Une nouvelle série dans le Shonen Jump

Au côté de Samurai 8, la nouvelle oeuvre de Akira Kubo et de Masashi Kishimoto, on a un total de 3 nouvelles séries qui ont été annoncés, cette semaine nous avons eu la chance de découvrir Beast Children, un manga sur le rugby réalisé par Kento Terasaka, dans le Shonen Jump. Dans le numéro de la semaine d’avant, c’etait Double Taisei, l’œuvre de Kentaro Fukuda, un manga de Shogi, qui commençait. La semaine prochaine, une nouvelle série devrait aussi commencer, il s’agit de Tokyo Shinobi Squad.

©Tokyo Shinobi Squad, Shueisha, Yûki Tanaka X Kento Matsuura

Comme d’habitude, cette nouvelle série devrait faire la couverture du Shonen Jump de la semaine . On découvrira Kento Matsuura aux commandes des dessins et Yuuki Tanaka au scénario. L’histoire devrait se dérouler en 2049.

Découvrez le premier chapitre de Tokyo Shinobi Squad ce dimanche soir de façon tout à fait légal sur Manga Plus, l’application officiel du Shonen Jump. Toutes les semaines, le Shonen Jump est disponible gratuitement en anglais dessus.

Medaka Box

Aujourd’hui, je vais essayer de vous parler d’un manga que j’apprécie particulièrement, l’histoire de ce manga est compliquée, c’est pourquoi vendredi je ferais un autre article dessus afin de mieux comprendre la force de ce manga.

Auteur : Nisio ishin
Illustrateur: Akira Akatsuki                                                 
Editeur japonais: Shueisha
Editeur Français: Tonkam – Delcourt
Nombre de tomes: 22
Studio d’animation: Studio Gainax
Directeur d’animation: Souji Saeki
Nombre d’épisodes : 12 par saison, c’est à dire 24 épisode au total

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kurokami Medaka vient d’être élue présidente du conseil des étudiants au lycée Hakoniwa, tout cela grâce à l’instauration de la Medaka Box, une boîte à suggestion de requête où le conseil des étudiants c’est engagé à aider chaque requête formulées par les élèves et cela sans distinction. Très vite Medaka avec sa forte personnalité réussit à  faire en sorte que son ami d’enfance Hitoyoshi Zenkichi la rejoigne au sein du conseil.

C’est alors que Medaka va commencer à résoudre toutes les requêtes des élèves, mais également à réunir la totalité des membres de son conseil des étudiants.

Ce qui est intéressant dans ce manga c’est que Medaka aime particulièrement la race humaine, elle fût élue à 98 % des voix. Lorsque medaka doit combattre les 2 % restant composé essentiellement des cancres et des absentéistes de son lycée, on peut y voir une véritable hérésie. Medaka les affrontent sans réellement leur faire du mal et veux qu’à la fin du combat l’adversaire n’ait plus aucune raison de la détester et se retrouve à l’aimer. Les combats sont forts intéressant, on retrouve des arts martiaux dans certains combats, dans d’autres on peut voir à l’oeuvre des techniques ninjas ou encore des pouvoirs.

Les personnages sont très variés, le seul point commun entre tous les personnages si ce n’est le lycée c’est leur groupe sanguin, ils ont tous le groupe sanguin AB, un groupe sanguin très rare, je vous laisse deviner pourquoi. Les différents clubs d’activité sont différents et parfaitement mis à profit dans l’histoire. Medaka l’héroïne à l’air d’être parfaite, tandis que Zenkichi à l’air d’être un lycéen normal.

Concernant l’anime je n’ai pas trouvé de défaut particulièrement. L’animation est super, les graphismes le sont aussi cependant, personnellement j’ai trouvé le début un peu lent et un passage un peu ennuyant lors de la saison 2 sans doute parce que l’attitude de l’héroïne me mettait hors de moi. Si vous trouvez que l’animé est trop ecchi accrochez vous, car la saison 2 est vraiment différente , mais ce n’est pas pour autant que la première saison n’a pas son importance. La fin de la deuxième saison est horrible elle est trop ouverte, surtout que le ton de la première saison s’avère beaucoup moins sérieux.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Le manga n’est pas à plaindre non plus, on y trouve pas mal de référence notamment la fameuse case où il y avait 20 références dans une bulle. Les dessins et l’évolution des personnages n’est pas du tout à craindre vous pouvez foncer tête baisser si vous aimez les shōnens. Certains tomes du Manga sont difficiles à trouver, mais il y a une version numérique disponible (et cela légalement ! ).

Nishio Ishin est un auteur japonais de light novel, mais il est également scénariste de manga, c’est lui qui a écrit la série des bakemonogatari, Nisemonogatari, Nekomonogatari, Kanatagari… Il a même réalisé le scénario du drama Okitegami Kyoko no Bibouroku. Il a donc une certaine expérience pour nous raconter l’histoire et nous tenir en haleine grâce à son sens du suspens.

Bref, sans plus attendre, vous aussi plongez dans l’univers de ce manga à vive allure, où les stratégies ont évidement leurs places dans les combats.

Racailles Blues (ろくでなしBLUES)

Mangaka : Masanori MORITA
Genre : Shônen
Éditeur : Shûeisha
Nombres de tomes: 42 tomes
Date de publication : 1988 -1997

Le manga réalisé par Masanori Morita, l’histoire tourne autour de Taison Maeda, un lycéen et de sa bande, ses camarades du Lycée Teiken. Taison n’a qu’un rêve, devenir Champion du monde de Boxe. Au programme des combats ardents, des combats de bande de Yankee, de l’humour à en pleuvoir et un soupçon de romance. L’histoire de Racailles Blues est assez difficile à décrire sans spoiler sachant que je ne peux en aucun cas vous dévoiler ne serait-ce qu’un élément de l’histoire sans m’imaginer que cela nuirait probablement à votre lecture.

Le manga est un Furyô, un Furyô c’est un manga dont le personnage principal est un mauvais garçon plutôt du style Yankee ou Yakuza. Vous en connaissez peut-être un, Young GTO, la préquelle de Great Teacher Onizuka. Racailles Blues était mon premier furyô, j’ignore si l’humour est très présent dans la plupart des mangas du même genre, mais le mélange humour et action j’adore. Pour moi le dosage était parfait, l’auteur a même publié des mini-chapitres humoristiques sur le quotidien des personnages.

L’histoire de racailles Blues peut paraître très légère au premier abord, après tout ce ne sont que des lycéens paraissent tout à fait banals. Malgré cela le manga nous enseigne de véritable leçons de vie à travers de nombreuses thématiques abordées, la boxe, l’avenir, la confiance, l’amour et le rêve.

Vous connaissez les trois grandes valeurs du Jump?
On récapitule Effort, Entraide et Victoire !

Racailles Blues est une Œuvre qui met un point d’honneur à l’entraide aux travers d’une bande qui s’entraide peu importe les circonstances créant ainsi un véritable sentiment de confiance. Taison est bien le chef de la bande, mais tout le monde semble sur un pied d’égalité. Lors des conflits personne de la bande n’est laissé à son sort, dès qu’une menace apparaît les autres font ce qu’il faut pour se soutenir entre eux.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Le rêve est un des thèmes récurent abordés par Morita-sensei, ancien assistant de Tetsuo Hara (Hokuto no Ken). Morita-sensei dans ses mangas il s’attache toujours à pousser les lecteurs à croire en lui, retrousser ses manches et à foncer vers son plus grand rêve en fonçant avec ardeur.

Les personnages représentent tous, l’insouciance du lycée même s’il y a des personnages qui paraissent plus matures que d’autres. Bien qu’insouciants, certains parmi eux voient très grand et aspirent à un rêve incroyable ou voir irréalisable. Les personnages ont tous une histoire différente qui est développée pour contribuer à leur évolution, rendant ainsi l’histoire unique. Il semblerait que pour le choix des noms des personnages, le mangaka ait choisi des noms de Boxers ou de lutteurs, des groupes de musiques ou encore des films comme source d’inspiration. Pour la petite anecdote, il semblerait que l’auteur n’avait aucune expérience lors du début de son manga. Avec le temps, il a acquis de l’expérience et il s’avère qu’il s’est rendu compte qu’il détestait le personnage de Chiaki.

Les Yankees au Japon ont connu un essor dans les années 80, les yankees étaient des jeunes délinquants qui luttent pour agrandir leur territoire et ainsi étendre leur zone d’influence. Beaucoup de yankees sont ensuite devenus Yakuza ! Dans Racailles Blues, il y a un peu le même principe, des personnages luttent pour prouver qu’ils sont les plus forts de tout Tokyo. Il y a beaucoup de règlement de compte ou encore de groupe qui vont provoquer d’autres groupes sur leur propre terrain. Le manga qui a des décors réalistes, finit par nous faire visiter beaucoup de quartiers. On se rend au fil des aventures dans des lieux très reconnaissables. Au passage les dessins ont vraiment bien évolués du premier au dernier tome. L’auteur pour dessiner les expressions des personnages de façon réaliste, avait un miroir en face de lui, il adoptait la pose qu’il voulait représenter et il la dessinait. Je vous invite à visionner le Jump Ryû numéro 14 sur Morita-sensei pour donner un véritable aperçu de la façon dont il dessine.

Les combats sont un peu un mélange de tout, encore un peu et c’est de l’UFC et bien plus encore. Des batailles d’une ardeur sans pareille, des techniques surprenantes et des personnages à la force surhumaine (le manga reste assez réaliste malgré ce détail) rendant l’ensemble des combats étonnants. La plupart des combats mettent à l’épreuve le mental, l’endurance et la combativité des personnages. Énormément de technique de boxe et de Catch, donnant aux combats, un aspect spectaculaire.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Il faut savoir que la pré-publication de Racaille Blues a connu un climax qui a commencé durant l’arc Onizuka a été malheureusement au même moment que l’arc de Freezer dans Dragon Ball. L’engouement autour de Racaille Blues a été donc dans l’ombre de celui de Dragon Ball. Cependant, le manga a marqué et influencé de très nombreux lecteurs avec des personnages qui mènent des véritables styles de vies et des métaphores surprenantes. L’une des métaphores les plus marquantes est celle des Thons et de Kasai. Kasai abandonné par ses amis juste après, une défaite. Depuis Kasai s’est donc mis en tête que s’il perdrait à nouveau, sa bande l’abandonnera encore.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

La métaphore, c’est Kasai qui est comparé à un Thon, car si un thon s’arrête de nager, il meurt. Kasai doit donc continuer de gagner en nageant dans la violence pour garder ses amis

Lors de ma lecture de ce manga, j’ai été surpris, je me suis vraiment demandé si les mangas des années 80-2000 n’avaient pas beaucoup plus d’ardeurs que la plupart des mangas actuels. Je ne vous ai pas parler de l’humour dans le manga, mais le mélange entre l’action et l’humour sont vraiment vraiment bien maîtrisé. De vers le tome 10 à vers le tome 12 , le manga s’essouffle un peu, mais Morita-sensei a su retrouver un second souffle à son manga qui durera jusqu’à la fin du manga. Autant vous dire que cet article montre mon amour pour ce manga.

Racaille Blues a été édité en France au édition j’ai lu, une édition qui ne fait plus aucun manga. Le manga n’est donc disponible seulement qu’en occasion. Certains tomes atteindre les 30 euros le tomes, mais récemment on assiste à un engouement renaissant sur Twitter afin qu’une réédition voit le jour. Cet article est l’occasion pour moi de vous exprimer ma déception, car aucun éditeur n’a encore osé faire le pas. J’espère vous avoir partagé au moins un minimum de l’amour que j’ai pour cette œuvre.

Interview: Kohei Horikoshi et d’Eichiro Oda

Aujourd’hui ( le 21 Janvier 2019) a lieu l’avant-première du film My Hero Academia The Movie : Two Heroes. Lors de cette séance retrouvez des bornes avec le jeu switch, la présentation de la figurine Tsume Art d’All Might et de son surpuissant California Smash en exclusivité et obtenez un poster exclusif de nos héros avec la Tour Eiffel! Le film sera disponible dès demain dans tous les cinémas CGR.

© 2014 / Weekly Shônen Jump, Kôhei Horikoshi

Dessin de Katsuhisa Namase et du personnage à qui il prête sa voix, David Shield.

Il faut savoir que lors de la sortie au Japon le 3 août 2018 de nombreuses tours ont fait la promotion du film notamment la tour Tôkyô et celle de Kyôtô qui a adopté les couleurs d’Izuku, de Todoroki et de Katsuki. Le film a été distribué dans plus de 100 pays et a fini dans le top 10 des plus grands films de tous les temps aux États-Unis.

Collaboration avec la tour de Tôkyô

Lors des séances au Japon, le tome 0 intitulé All Might : Origin faisant écho à l’épisode Izuku Midoriya: Origin, fut distribué en quantité limitée (1 000 000 exemplaires. À l’intérieur les croquis des personnages du film, un mini-chapitre sur All Might et ses origines et une interview entre Kouhei Horishiki et Eichiro Oda ! J’ai réussi à obtenir ce tome 0 et donc j’ai décidé de tous vous en faire profiter ! J’ai passé pas mal de temps à traduire alors, je compte sur vous pour respecter mon travail. Voici sans plus attendre l’interview !

Entretien spécial avec Kouhei Horikoshi et Eichiro Oda

L’homme admiré par Kouhei Horikoshi, Eichiro Oda.

Que peut-bien nous raconter le jeune homme qui a l’époque de ses 16 ans s’attendait déjà à être un « Auteur du shonen jump » ?

Formé par l’intensité des comics 

-À la fin du tome 23 de One Piece dans le coin des illustration, « la galerie de la bande des pirates à Usopp ». Il s’agit d’un genre de premier contact entre vous deux mais, Horikoshi-sensei, quand vous avez été publié quels ont été vos sentiments ?

Oda : Vous paraissezdans un bon tome . Le tome où il y a la célèbre scène du « signe d’amitié » pendant l’arc d’Alabasta .

Horikoshi : J’ai tremblé de peur.

Des tremblements ?

Horikoshi : Oui. C’était à l’époque du lycée je pense mais, lorsque j’ai tourné la page, j’ai découvert que le dessin que j’ai réalisé y figurait, j’ai dit tout en tremblant Maman ! Puis, je suis allé le montrer à ma mère.

Oda : C’est une famille avec une bonne entente (rire) .

Au total combien de dessin avez-vous envoyé ?

Horikoshi : Juste celui-là.

C’est extraordinaire ! Pour quelle raison vous l’avez envoyé ?

Horikoshi : J’avais un ami qui aimait One Piece, tous les deux, on se disait essayons d’envoyer un dessin! On a dessiné mais, c’est moi seulement qui a été publié.

Oda : On dirait les idoles qui réussissent à l’audition ( rire) .

Horikoshi : C’est vous sur le commentaire de la carte postale ?

Oda : C’est moi. J’ai essayé d’être complètement Usopp lorsque je l’ai écrite.

Horikoshi : Merci…Non, en tout cas, j’étais heureux.

Je pense que c’est super que le fait que le seul dessin que vous avez réalisé soit publié. Cette expérience a-t-elle influencée votre vie de mangaka ?

« J’ai été publié, avec cela mon propre nom va continuer à rester dans One Piece pour l’éternité. » (Horikoshi)

©1997 /Weekly Shonen Jump, One Piece Eichiro Oda (Dessin de Kohei Horikoshi)

Horikoshi : En réalité, c’est pour cela que j’ai été une fois satisfait… (rire)

Oda : Vous n’avez pas eu de sentiment du genre «  C’est mon dessin qui a atteint le niveau d’être publié. » ?

Horikoshi : Non, j’étais satisfait « J’ai été publié, avec cela mon propre nom va continuer à rester dans One Piece pour l’éternité. » !

Tous : (Rires)

Oda : Il aurait peut-être été préférable d’amener de frustration (rire)

-Cela mis à part, un refus vous peut-être aurait secoué.

Horikoshi : Non,Non…Parce que le temps s’est écoulé mais, c’était une sérieuse et bonne occasion par rapport au manga.

Peut-on dire que cela vous a en réalité apporté l’expérience de la réussite ?

Horikoshi : Oui.

Oda : À cette époque là, Il y avait aussi peu d’occasion de montrer ses dessins à beaucoup de personnes car les réseaux sociaux n’étaient pas encore développés.

C’est pourquoi, l’heureuse expérience d’être publié sur du papier est extraordinaire. J’avais aussi l’intention de publier le dessin de pleins de personnes dans la mesure du possible, j’ai donc crée ces pages.

5 ans après ses débuts de publications, au moment de cette déclaration !

Il paraît qu’en 2015 vous avez fait part de vos débuts de publications directement Oda- sensei, vous aviez bien du temps libre mais…

Oda :Pendant la fête de nouvel an, j’ai vu  la nouvelle série du nom « HeroAca ». On a débattu pour savoir si on pouvait appeler ça « un succès »  ou pas ?

-Oda-sensei, dans le tome 77, vous avez écrit « dit-le vite »(Rire)

(Ici Oda et le journaliste se rapportent à la question juste avant.)

Oda : Oui, indifféremment.

Horikoshi : C’était embarrassant, justement l’occasion de nous voir n’était-ce pas au moment de la communication du vote pour publication dans le magazine.

N’êtes vous pas également fier que l’œuvre soit un succès ? (Oda)

Oda : Je vois, c’est ce qu’on peut appeler un jugement juste. Il y a un défi qui nous sauvent parce qu’il faut que ce soit les mangas dont la publication continuent qui aient des encouragements.(Rire)

Oda : N’êtes vous pas également fier que l’œuvre soit un succès ?

Horikoshi : Oui ?

Est-il correct que cela remplisse votre cœur ? (rire)

Horikoshi : Dire que cela remplit mon cœur est embarrassant.

La grande influence de « l’Odaisme » c’est

Horikoshi-sensei avez vous été influencé par One Piece ?

Horikoshi : Qu’est-ce que ça peut bien être… Il y a une influence de One Piece sur comment les personnages expriment leurs propres sentiments. C’est d’un naturel.

Oda : Mais, quand j’ai commencé, le sens du vent était diffèrent. Faire dire ce qu’ils pensaient à des personnages comme Luffy était embarrassant.

Horikoshi : Ah Bon. Mais parmi les auteurs de ma génération tout le monde l’a fait.

Oda : J’en suis vraiment ravi . À ce moment là, je m’attachais tout d’abord aux réactions parce que j’étais jeune. Pour les coupes de cheveux des femmes aussi, parce que les courbes vers l’intérieur étaient à la mode, je dessinais des courbes vers l’extérieur.

À l’inverse, pourquoi avez-vous continué ?

Oda : Les personnages devaient se distinguer. À cette époque, on me disait beaucoup que les dessins étaient bizarres. C’est pour cela qu’ensuite, je ne pensais pas qu’à ce moment là, quelqu’un qui a été influencé par moi voulait devenir mangaka.

Horikoshi : Ayant été influencé par Oda-sensei, les yeux de mes personnages sont devenus plus petits. Dessiner bien et simplement c’est difficile parce on oublie à quoi on pensait… C’est pourquoi récemment, les yeux des personnages sont devenus plus grands (rire).

Oda : Pour moi aussi (rire)

– Horikoshi-sensei, hormis dans l’ensemble des dessins, il y a t-il une influence de One Piece ?

Horikoshi : J’adore l’arc Arlong. Les répliques «Sauve-moi » « Évidemment » étaient vraiment ! Cet arc était trop cool, je me suis mis à penser je veux dessiner un personnage comme Luffy. Ensuite, le One Piece de cette semaine n’est-il pas TERRIBLE ? ( en feuilletant le Jump) .

Lors de la « Reverie la réunion de l’ordre mondiale » on voit plein de personnage du passé apparaître.

Oda : C’est un choc  (rire) ! Parce que la publication est longue, on peut réaliser une mise en scène avec les personnages d’il y a longtemps mais il y a beaucoup de lecteur du Jump qui ne peuvent pas comprendre. Comparé aux lecteurs qui lisent les tomes ont une compréhension profonde du manga, parce que parmi les lecteurs du Jump tout le monde n’a pas tout lu, il y a un échec cruel au rétablissement du contexte du passé.

Il me semble que dans le bus de sortie scolaire de ma fille une musique de l’anime «  My Hero Academia » a été passée

Horikoshi : Ah ! Il y en a ?

Oda : Oui il y en a, j’ai été surpris par les résultats des votes à ce moment là. Je me disait si je dessine «  Ils devraient être content car ce sont des personnages connus » ils disaient «Je ne les connais pas »  (rire)

Horikoshi : Ah bon ??

Oda : Lorsque la publication devient longue, il se passe aussi ces choses là.

Facile à dessiner, c’est en fin de compte bien moi

Oda-sensei quelles sont vos impressions à l’égard de Horikoshi-sensei ?

Oda : Un auteur de héros à succès de la prochaine génération.

Horikoshi : Je n’y crois pas…

Oda : Il me semble que dans le bus de sortie scolaire de ma fille une musique de l’anime «  My Hero Academia » a été passée. Tout le monde c’est vraiment amusé et à la maison ma fille s’est inquiété « Le manga de papa va bien ? »

Horikoshi : J’aimerais vous remercier mais, c’est un peu…(rire)

Oda : Mais, je me suis inquiété car c’est une œuvre avec de nombreux personnages.

Pourquoi ?

Oda : Je me suis demandé s’il ne va pas arrêter de dessiner parce qu’avec des personnages aussi nombreux , les réunir devient difficile. Mais, il est aussi populaire avec ces personnages au conscience varié. C’était un soucie inutile. Je me suis toujours dit que les couvertures de manga de Horikoshi-sensei était terriblement bien ? Avec un sens aussi aiguisé c’est classe.

Je me suis dit qu’il avait une idée puis était en train de dessiner.

Horikoshi : Merci beaucoup. Ça me fait plaisir… Je suis trop content..

Oda : Comment vous réalisez cela ?

Horikoshi : À l’aide de Photoshop.

Oda : Réalisé à l’ordinateur .

Horikoshi : Oui, mais je m’en lasse un peu, pour le tome 18 je l’ai réalisé à la main.

Les réalisations faite à la main sont largement plus amusantes .

Oda : Parce que vous aimez les comics, le style vous a influencé ?

Horikoshi : Oui. Je suis en train de lire tous les Spiderman et les Deadpool.

Et concernant la personnalité des personnages ?

Horikoshi : Là, c’est comme on peut s’y attendre l’influence d’Oda-sensei qui a été grande. J’ai pensé je veux dessiner des personnages aussi dynamique que Luffy. Mais, je n’ai pas du tout pu les dessiner. Je voulais que comme moi il soit Analyste, un otaku avec une gaieté de caractère , à la fin ça a fini par donné le personnage principal Deku.

Le dessin réalisé lors de cette interview

La façon dont mangaka participent aux films

Pour le film de cette fois, de quelle façon avez vous participé au film ?

Horikoshi : Du le script aux ajouts d’échanges de coup de poing, en dernier j’ai fait le Chara-design. Si on m’avait laissé plus de temps, j’aurai voulu en faire plus.

Oda : Je ne suis pas bien placé pour parlé (rire)

Dès lors que l’on commence c’est interminable. Pour nous, afin que cela ne représente pas un obstacle, le plus important est le Weekly shonen jump.

Horikoshi : J’ai mal au ventre. J’ai dit de manière imprudente « Je veux en faire plus. »…

C’est un début au cinéma mais, quelle a été votre réaction de la décision ?

Horikoshi : J’étais heureux. On pourrait dire que depuis la création de la version animé c’est le paroxysme. Je pensais qu’un rêve se réalisait. Je ne pensais pas qu’il y avait plus haut que cela, un film !? Je m’étais dit que ce n’était pas possible.

Oda: C’est bien d’aller au cinéma, le matin du jour du tout début de la projection. On regarde la file d’attente et on est ému.

Horikoshi: Les spectateurs viendront ?

Oda : Mais, c’est une très bonne occasion de se faire une idée sur ses lecteurs.

Horikoshi : Alors, je ferais sûrement en sorte de le faire.

Pour finir, avez- vous s’il vous plaît un message pour les personnes qui sont venues voir le film ?

Horikoshi : Tous ceux qui n’ont pas encore lu mon manga s’amuseront également et ceux qui le lisent s’amuseront encore plus. C’est en train de devenir ce style d’œuvre. Il y a aussi une scène où All Might et Deku luttent ensemble mais, on peut voir cela seulement dans le film ! Amusez vous bien .

Sur ce, poussons des cris d’encouragement.

Oda : Parions notre popularité au sein du Jump, battons nous.

Horikoshi : Un jour… Non…

Oda : Vous comptez faire combien de tomes ?

Horikoshi : En vrai je pensais vouloir finir en 30 tomes mais, le reste de l’histoire ne pourra pas rentrer.

Oda : Dans ce cas, vous pouvez aller à 50.

Horikoshi : Je pourrais peut-être atteindre les 10 ans.

Oda : Si on dit je pourrais peut être y aller, on finit par les atteindre

Horikoshi : Lorsque vous avez commencé à dessiner One Piece, aviez-vous décidé du nombre de tome ?

Oda : Bien sûr. Mais c’est devenu le triple de mon calcul.

Horikoshi : Pendant que vous dessinez ce que vous voulez dessiner a-t-il aussi augmenté ?

Oda : ça augmente aussi, ça s’élargit.

Horikoshi : Moi aussi, l’histoire du tournoi a été multipliée par 2,5

Oda : C’est ce qui se passe quand vous faites intervenir beaucoup de personnages. On ne peut pas suivre ses plans. Sur ce, faisons de notre mieux. Sur ce champ de bataille appelé Jump.

Horikoshi : Oui

Oda : Afin de le dire correctement, cessons de réfléchir et disons le.

Horikoshi : Je vais faire de mon mieux pour aller au dessus de One Piece.

Oda : Je ne perdrais pas

Horikoshi : J’ai finis par le dire (rire)

Merci beaucoup (Fin)

Traduit par Naust