Binbô-gami ga!: Paie ta chance !

Bonjour à tous, aujourd’hui , c’est le jour des héros, malheureusement, l’article arrivera avec un jour de retard, c’est à dire demain à 10 heures ! Pour nous faire pardonner voici un article sur Binbô-gami ga!

Auteur : Yoshiaki Sukeno

Nombre de volume:16

Editeur: Shueisha au japon et  Tonkam-Delcourt en france

Diffusion : 04/07/2012 au 26/09/2012
Genre : Comédie, fantastique
Studio : Sunrise
Réalisateur : Yōichi Fujita

Opening : Make a Day – Piko

Ending: Koi Boudou – Happy Birthday

©Yoshiaki Sueno, Shueisha, Tonkam-Delcourt

Sakura Ichiko est une fille ultra-chanceuse qui a richesse, beauté… Un jour, une déesse de la malchance Momoji débarque chez elle et dans sa vie afin de rétablir l’équilibre et de restituer à Sakura sa dose de malchance, c’est une longue bataille acharnée qui commence car Sakura est un être doté de capacité exceptionnelle, non-seulement elle est chanceuse , mais en plus en draine la chance de ceux qui l’entourent.

Première vue, il s’agit d’un School Life ordinaire pourtant l’humour y est présent en abondance notamment avec de nombreux clins d’œil notamment One Piece, Medaka Box, Death Note… et l’on a aussi de l’action avec des défis tous les un plus explosif que les autres avec des paries souvent à la clé, le scénario est très original puisqu’il remet en cause la chance chose qui n’est pas du tout fréquente dans les animés.

Dans cet anime l’héroïne est une anti-héroïne digne de ce nom, enfin cela dépend des interprétations que l’on peut faire. En plus des épisodes qui ne sont pas ennuyants du tout on a aussi un petit jeu, où l’on doit retrouver Nadeshiko un personnage qui est présent dans de nombreuses scènes et après l’ending on a la solution. Le seul point négatif c’est qu’il n’y a pas assez d’épisodes.

©Yoshiaki Sueno, Sunrise, Shueisha

Cet animé comporte des personnages assez originaux des un que des autres, on a un personnage qui est très hautain, égoïste et solitaire puis on a des personnages aux caractères assez différents on a une fille aux allures d’homme et ayant un style vestimentaire assez ancien tandis, un autre qui mène une vie miteuse avec sa famille et qui est obligé de travailler pour pouvoir nourrir celle-ci.

©Yoshiaki Sueno, Shueisha, Tonkam-Delcourt

Le manga est assez proche de l’animé hormis, il y a tous à la fois les clins d’oeil et le jeu où l’ont doit chercher Nadeshiko cependant si l’on veut en savoir plus sur les personnages, sur l’histoire vu que le manga n’a pas été adapté complètement en animé c’est sur le manga qu’il faudra se rabattre. Les graphismes du manga n’ont rien de vraiment mauvais, on s’habitue instantanément.

Autant vous dire qu’avec des personnages attachants, une équipe expérimentée, un scénario pas commun du tout, que Binbō-gami ga! est un animé qui mérite que vous arrêtez tout ce que vous faites et que vous vous ruez tous sur ce trésor.

Hell’s Paradise [tome 2] : une surprise ?

Mes partiels sont finis, je peux donc reprendre tranquillement les articles. Je vais tranquillement reprendre le rythme que j’avais adopté avant.

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Mangaka : Yûji Kaku
Genre : Shônen Up !
Éditeurs en France: Kaze
Éditeurs japonais: Shueisha
Nombres de tomes: 2 (en France)

Gabimaru, un ninja surpuissant tuant de sans-froid si bien qu’on le surnomme « Gabimaru le vide » est condamné à mort. En pleine exécution, il fait la rencontre de Sagiri, une descendante de la famille Asaemon, une lignée de célèbres bourreaux. Sagiri réussi à l’enrouler pour participer à une mission suicidaire : Partir à la recherche l’élixir d’immortalité pour le shôgun. Le principe est simple, envoyer des condamnés à mort participer à une mission dont ils ne reviendront probablement pas, celui qui parviendra à mener sa mission à bien obtiendra un certificat officiel du shogûn amnistiant tous ses crimes et apportant le soutien du shogûn. Gabimaru va-t-il réussir à accomplir cette périlleuse mission?

Après un avis sur le premier tome vraiment très mitigé, nous avons quand même tenue à vous parler du second tome afin de ne pas limiter notre avis juste au premier tome. Ce qui me dérangeait vraiment dans le premier tome c’était les scènes de combats (trop courtes) et le personnage principal qui était insupportable. Voyons ensemble ce que le deuxième tome nous propose.

Nos compères sont toujours sur l’île, encore à la recherche de l’élixir d’immortalité. On commence à cerner petit à petit l’environnement dans lequel vont évoluer les personnages. Le style du dessin n’a pas changé, toujours des traits totalement maîtrisés et des décors très agréables.

47 rônin ?
©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Dans ce tome on prend soin de développer le personnage de Sagiri, la problématique apparût dans le premier volume est toujours présente, c’est une femme samurai. Impossible pour tous les autres samurai d’être sur le même pied d’égalité avec une femme. Gabimaru ayant changé de façon de pensée dans le tome précédent, il reste fidèle à lui-même, il parait maintenant très fort mentalement et il fait face à tous les obstacles qui se présentent à lui pour notre plus grand plaisir.

Le second tome nous rassure grandement, les dessins qui sont en parfaite symbioses avec cet univers intriguant, l’œuvre nous propose des combats bien plus longs et bien plus intenses. Ce volume apporte également son petit lot de nouveaux personnages tous aussi intrigants les un que les autres, on a hâte de voir comment ils vont se débrouiller sur l’île. Foncez lire Hell’s Paradise !

Note : 8/10

My Hero Academia Two Heroes : un film à la hauteur des espérances?

Aujourd’hui c’est la sortie de My Hero Academia Two Heroes sur ADN (Anime Digital Network), c’est l’occasion à la fois pour nous de donner notre avis sur le film et de créer une nouvelle catégorie pour tout ce qui concerne les films, la catégorie Cinéma.

Studio : Bones
Durée: 97 minutes
Distribué par: Toho
Directeur : Kenji Nagasaki

All Might et Izuku se rendent sur I-Island, une île habitée par des scientifiques où se tient I-Expo. All Might se rend sur I-Island dans le but de revoir une de ses anciennes connaissances. Dans quel but All-Might rend-il visite à son ancienne connaissance ?

Le film nous plonge facilement dans l’ambiance et ce dès la première scène, tout est vraiment très rapide et on en redemande. Il prend par la main les spectateurs afin de bien prendre le temps d’introduire à My Hero Academia tous les spectateurs qui ne connaissent pas du tout l’univers notamment grâce à un mini flash-back des scènes fortes du début de l’œuvre. Ce film vient approfondir l’univers, en nous donnant un bref aperçu de comment est la vie en dehors de Yuei et du milieu Héroïque.

Le compositeur des musiques de l’animé, Yuki Hayashi (Haikyû, Kiznaiver, Karakuri Circus…) a revisité les OST marquantes de My Hero Academia tout en apportant aussi des nouvelles musiques. L’animation et la musique font que les combats sont aussi bien dynamiques qu’excellents, mention spéciale à ceux qui sont animés par Yutaka Nakamura . On retrouve nos Seiyus habituels, mais aussi Mirai Shidai et Katsuhisa Namase, deux acteurs qui viennent prêter leur voix à un personnage chacun. La présence de ces deux invités exceptionnels est un honneur, ils ont même été promouvoir le film à Los Angeles. L’ambiance du film est agréable en tout point, le tout avec un soupçon d’humour comme My Hero Academia a l’habitude de le faire. Le film reste un gros succès, il a même reçu durant les Anime Awards de Crunchyroll le prix du meilleur film de l’année 2018.

Le film pose d’une manière délicate quelques problématiques, à savoir une problématique sur le progrès et ses limites ainsi qu’une autre problématique sur la jeune génération. Faut-il prendre des risques pour faire avancer la science ? La jeune génération est-elle digne de prendre la suite de notre monde face aux menaces que nous n’avons toujours pas éliminé ? Un monde sans All Might est-il possible ?

Le film reste dans l’esprit de My Hero Academia, on peut même aller jusqu’à dire qu’il fait l’unanimité auprès des fans tout comme auprès de ceux qui n’y connaissent rien à l’univers de My Hero Academia. Un film à voir donc, si vous n’avez pas encore franchi le pas. Si vous voulez en savoir un peu plus sur ce film, sachez que j’ai traduit une interview de Kohei Horikoshi et de Eichiiro Oda qui a lieu suite au Film (ici). Je vous remercie de m’avoir lu.

Hell’s Paradise [tome 1]

Voici la review sur Hell’s Paradise que j’avais annoncé dans mon bilan de mes lectures de mangas des trois derniers mois.


Mangaka : Yûji Kaku
Genre : Shônen Up !
Éditeurs en France: Kaze
Éditeurs japonais: Shueisha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 4 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Gabimaru, un ninja surpuissant tuant de sans-froid si bien qu’on le surnomme « Gabimaru le vide » est condamné à mort. En pleine exécution, il fait la rencontre de Sagiri, une descendante de la famille Asaemon, une lignée de célèbres bourreaux. Sagiri réussi à l’enrouler pour participer à une mission suicidaire : Partir à la recherche l’élixir d’immortalité pour le shôgun. Le principe est simple, envoyer des condamnés à mort participer à une mission dont ils ne reviendront probablement pas, celui qui parviendra à mener sa mission à bien obtiendra un certificat officiel du shogûn amnistiant tous ses crimes et apportant le soutien du shogûn. Gabimaru va-t-il réussir à accomplir cette périlleuse mission.

Hell’s Paradise a des dessins qui sont assez gores, mais le style graphique est très propre et maîtrisé, il correspond totalement à l’ambiance de l’œuvre. Dès les premières pages, on comprend tout de suite où l’on met les pieds, ici le bonheur va falloir lutter pour essayer de survivre pour l’obtenir, les gars.

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé


« Accompagné de dangereux criminels, tu peux te rendre sur une île inconnue et te battre pour obtenir ta grâce. »

Ce qu’on peut dire en premier lieu sur ce tome, c’est qu’il introduit un concept intéressant, l’utilisation de condamnés à mort pour participer à une mission suicidaire. On y voit un Japon qui se situerait entre 1635 et 1868 où l’histoire nous plonge pas-à-pas dans le fantastique. Avec ce premier tome, on peut y voir deux grandes thématiques se dégager de l’histoire, la première concerne la peine de mort, un bourreau ne tue-t-il pas des êtres humains? Il est aussi un tueur. La deuxième thématique est directement lié au personnage de Sagiri, le personnage est à plusieurs reprises critiqué par les autres personnages car c’est une femme.

Et les personnages dans tous ça?

J’ai vu en Gabimaru, un protagoniste totalement détestable, un véritable lâche qui refuse de se battre et qui refuse pertinemment de voir ses propres sentiments, j’espère vraiment oublier très rapidement ce côté du personnage. C’est un ninja qui refoule ses émotions pour paraître plus fort seulement le personnage de Sagiri lit en lui comme dans un livre ouvert, lui indiquant au passage que même si les émotions de Gabimaru sont cachés, elles restent belles et bien présentes. Sagiri a l’air d’être un personnage qui contribue grandement à l’intrigue seulement elle paraît subir tous les évènements qui se produisent dans sa vie, peut-être devra-t-elle lutter pour maitriser son destin?

Hell’s Paradise est un très bon manga même si pour moi, le scénario et l’écriture des personnages semble assez fragile, de nombreux éléments semblent être des détours scénaristiques, le personnage de Gabimaru est vraiment fort physiquement mais paraît vraiment faible mentalement… Cependant, l’univers du manga à l’air d’être intriguant, il a l’air de pousser les personnages à se confronter face à eux-mêmes à l’aide de différentes méthodes tout ceci afin de faire évoluer les personnages. C’est pourquoi, ce manga reste à suivre d’un œil vigilant selon moi.

Note : 6/10