My Home Hero [Tome 3]: à vouloir jouer avec le feu…

Aujourd’hui c’est la sortie du tome 3 de notre Thriller favori et pour marquer le coup, on a tenue à vous parler tout comme on vous a parlé des deux premiers volumes. Attention : Si vous n’avez pas lu le tome 2 sachez que l’on sera obligé de restituer les évènements en dévoilant des éléments importants de l’intrigue du tome 2. Si vous voulez découvrir ce manga, je vous conseille de lire plutôt mon article sur le premier tome ! (ici)

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 3 (en France)
Éditeurs en France: Kurokawa

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Tetsuo TOSU, commercial chez un fabricant de jouet, aimant sa famille plus que tout, découvre un jour que le copain de sa fille est un yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et il le tue pour protéger sa fille. Passionné de lectures et d’écritures, il utilise son imagination débordante pour se débarrasser du corps, seulement les yakuzas sont à la recherche de leur confrère disparu. Alors que Kyôichi,un yakuza semble avoir une intuition qui le pousse à être à deux doigts de la vérité, Tetsuo lui propose de l’aider à trouver son ami disparu. De fil en aiguille, voilà Tetsuo obligé de faire un sale boulot pour un Yakuza…Comment compte-t-il s’en sortir cette fois ?

Alors que Tetsuo semblait s’inquiéter concernant sur la conséquence de son meurtre, la réalité le rattrape peu à peu. Contraint de collaborer avec les yakuzas, notre personnage principal après avoir fait un pas en avant semble avoir fait deux pas en arrière. Il est beaucoup plus en difficulté, c’est très dur de l’imaginer, mais Tetsuo se retrouve une nouvelle fois au pied du mur afin de faire face à cet obstacle, une nouvelle prise de risque s’impose.

Lentement, on commence à saisir le problème auquel Tetsuo est confronté, petit à petit il commence lui aussi à prendre conscience que toutes ces mauvaises actions commencent à former un cycle sans fin. Afin de cacher ses actions, il doit toujours en faire plus, tout comme si on cachait un mensonge par un autre plus gros. Chaque acte semble être une brique constituant une façade qui lorsqu’elle s’écroulera, va dévoiler toute la vérité.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

« En général… seuls les proches et les gens que nous aimons comptent… les autres on s’en moque. »

Les dés sont jetés, la deadline se rapproche et l’arc concernant la recherche de Nobuto semble être à son apogée, le prochain tome devrait visiblement conclure cet arc. On attend le prochain tome avec impatience !

Back Street Girls: Gokudols

Et si je vous parlais d’un animé totalement WTF?

Une bonne dose de WTF pour bien décompresser, ça fait du bien. Cependant, même si c’est vraiment perché comme concept, j’ai trouvé que l’animé met plutôt bien en lumière le monde des idoles et tous les problèmes qui peuvent en découler.

Studio : J.C Staff
Éditeur: Netflix
Genre: Comédie, Ecchi, Seinen
Nombre d’épisodes : 10
Directeur d’animation: Chiaki Kon

Tout commence avec trois yakuzas qui pour expier leurs fautes n’avaient pas d’autres choix que de suivre les ordres du boss des yakuzas et de changer de sexe afin de devenir un groupe d’idole.

A travers chaque épisode, on peut voir une critique de la dureté du monde des idoles, un couvre-feu à 21 heures, une formation trop intense, elles doivent conserver la pureté de leur image et pas d’alcool, mais elles veulent une vie normale. Vous l’aurez compris, les idoles ont leur liberté restreinte, impossible de ne pas comparer leur liberté restreinte d’idoles à celle des yakuzas qui n’a quasi aucune limite.

De manière générale, la vie d’une idole n’est pas du tout simple et l’anime illustre cela très bien notamment lors des rencontres avec les fans, on y retrouve des fans bizarres, des moments de souffrance où les idoles doivent écouter tout ce qu’ils disent que ce soit intéressant ou non. Cela a l’air vachement ennuyeux et certaines idoles s’en sortent en répondant sans y penser, mais il faut tout de même répondre sérieusement par respect pour les fans qui les soutiennent tout ceci représente un véritable challenge pour les idoles. Il y a même un cas de harcèlement sexuel, une situation qui peut mettre les idoles dos au mur, car elles ne savent pas quoi faire, impuissante face à leur agresseur. Rajouter à ça les photographes, les acteurs qui profitent de leur expérience pour appuyer leurs demandes totalement irréalisables voir immorales. La galère du quotidien de la vie d’idole avec des emplois du temps surchargés, des émissions de radio et télévisions qui comptent sur elles pour donner leur avis alors que tout ceci ne relèvent pas de leurs compétences ce qui finit par créer de vrais accidents, car elles ne sont pas conscientes des conséquences qu’elles peuvent avoir sur le reste de la société.

Vous l’aurez compris, même si cet animé est centrée sur l’humour, il aborde pourtant des sujets intéressants. On peut aussi y voir une mise en avant de la vie des personnes qui ont changées de sexe à travers les personnages principaux : les difficultés à refaire sa vie, l’annoncer à ses proches

Bon, je vous ai parlé suffisamment du concept de l’animé, mais niveau graphisme on a l’impression d’être perpétuellement dans un flash-back, le budget de l’animé a l’air d’avoir été très limité et de plus la bande son ne sors pas vraiment du lot.

En clair, Gokudols est un animé qui a l’air de ne pas sortir du lot au premier abord cependant, le concept WTF en fait une des récentes comédies qui m’a marqué. Le concept se pose très rapidement et l’animé aborde des sujets de façon originales. Cet animé a fait d’une pierre deux coups, car l’animé a montré l’envers du décors du monde des idoles, le tout en réalisant des parodies de nom de groupes et a touché beaucoup plus de spectateurs grâce à son bon gros côté WTF. Un animé qu’on vous conseille, pour bien décompresser !

My Home Hero [Vol.2] La galère continue !

Lundi, je me suis lancé dans le manga My Home Hero, je trouvais ce titre intriguant, j’ai décidé d’acheter le premier tome, je n’ai pas vu qu’il y avait déjà le second tome disponible. Le lendemain, j’ai pris le risque d’arrivé en retard à mon travail en temps partiel pour aller acheter le tome 2 en moins de 10 minutes, la mission fut menée avec brio. Je me suis mangé une vrai claque, cette œuvre est vraiment bourrée de suspens. Bon c’est la première critique pour une tome qui n’est pas le premier tome ici, je vais tâcher d’être claire: je suis contre le spoil, mais je vais balancer des éléments du contenue du tome précédent. Alors, si vous voulez vous faire une opinion de l’œuvre sans être spoiler, je vous conseille mon article sur le tome 1 (ici). Maintenant que vous êtes prévenus, on va pouvoir attaquer cet article.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa


Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, commercial chez un fabricant de jouet, aimant sa famille plus que tout, découvre un jour que le copain de sa fille est un yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et il le tue. Passionné de lectures et d’écritures, il utilise son imagination débordante pour se débarrasser du corps, seulement les yakuzas sont à la recherche de leur confrère disparu. Comment va-t-il s’en sortir ?

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Dés le début de ce tome 2, Tetsuo ressent bien le poids de la conséquences ces actes qui pèse sur lui. Il est conscient qu’il n’y a aucun retour en arrière possible. Très nerveux, il semble s’imaginer tous les pires scénarios. Sa plus grande angoisse serait que quelqu’un trouve quelque chose qu’il n’avait pas prévu. Il ne saurait alors même pas comment réagir. Les yakuzas enquêtent sur lui car il a des comportements suspects. Alors qu’il semble s’être débarrassé du corps, les yakuzas reviennent de plus belle à la charge. Comment peut-il se sortir d’une telle situation ?

Les Yakuzas semblent de plus en plus proche de la vérité, mais Tetsuo semble malgré tout conserver son coup d’avance. Tout cela permet à Tetsuo et aux yakuzas de se livrer à une véritable bataille psychologique monstrueuse.

« L’immense avantage que j’ai est de posséder les ossements de Nobuto Matori ! Le simple fait d’aller les déposer chez quelqu’un permettrait de désigner un coupable idéal…« 

Dans ce tome, le message des auteurs invite le lecteur à prendre vraiment le temps de réfléchir aux conséquences de ses actes. Une très belle leçon fournit à travers cette histoire remplie de suspens.

Note: 9/10

My Home Hero, un début explosif !

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, un commercial chez un fabricant de jouet, aime sa fille Reika plus que tout. Passionné de lectures et d’écritures, il publie des romans sur internet. Il découvre un jour que sa fille a été battue par son copain. Intrigué, il s’imagine le pire et en menant sa petite enquête, il découvre que sa fille sort avec un Yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et de protéger sa fille. Va-t-il y parvenir sans la moindre encombre ?

« Où es-tu que je vienne te buter? « 

« Essaie donc…si t’es un homme« 

Ces répliques sont très clichés, mais ces répliques ont l’effet escompté, cet échange de répliques m’a fait penser au film Taken, grand fan que je suis, j’avais l’impression de revoir la scène mythique entre le ravisseur et le père interprété par Liam Neeson. Le contexte ici est totalement diffèrent, un père qui n’a aucune expérience de combat et qui fait face à des yakuzas. Les dessins sont sympathiques, il y a des cases sans décor sans doute pour que le lecteur se concentre sur l’intrigue, mais il y a aussi des cases avec un décor, on assiste à un véritable découpage maîtrisé.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Âgé de 47 ans, Tetsuo Tosu est un père qui pense au bien-être de sa famille, le personnage principal a des principes et ça se sent ! Il a l’air de tenir à sa petite tranquillité et c’est pour ça qu’il sait avec précision quand il va franchir le point de non-retour. Il est parfaitement conscient de ses actions et il a un atout majeur sur tous les autres personnages: son imagination débordante d’écrivain.

Concernant les thématiques de ce premier tome du manga, elles sont assez évidentes, on aborde la thématique de la femme battue, mettant ainsi en lumière des cas dont on ne parle pas jamais assez dans la société. La famille est également très bien mise en avant, les thématiques du manga se présente littéralement au lecteur, autrement dit vous êtes comme Tetsuo face au Yakuza, impossible d’y échapper.

Lors de ce premier tome Tetsuo, le personnage principal n’est jamais serein, l’angoisse semble prendre petit à petit le dessus sur sa vie, cela ne semble pourtant pas l’empêcher de réfléchir calmement. Ce manga est vraiment bourré de suspens, Tetsuo veut protéger sa famille en faisant preuve d’ingéniosité, mais les yakuzas sont loin d’être bêtes et ce premier tome s’annonce comme marquant le début d’une bataille psychologique entre Tetsuo et les Yakuzas. La force de ce manga se trouve dans son intrigue passionnante.

Note : 8,5 /10