Bakemonogatari tome 1 : Plongez dans cet univers fantastique !

Avant de commencer cette review, je tiens à préciser qu’étant un grand amateur de NisiOisin, je ne vais pas donner de note à ce tome comme j’ai l’habitude de le faire à chaque review. J’estime ne pas pouvoir être objectif même si j’essaye de l’être, le plus possible. Rentrons dans le vif du sujet.

Koyomi Araragi est un lycéen qui se retrouve nez à nez avec sa camarade Senjôgahara, lors de leur rencontre, il découvre le secret de la jeune fille. Alors que Koyomi veut lui venir en aide, elle veut s’assurer que le jeune homme ne divulgue pas son secret. Comment tout ceci va-t-il évoluer?

Au commande de Bakemonogatari, on retrouve deux grands hommes : à commencer par NisiOishin, un scénariste de génie à l’origine d’œuvres comme Medaka Box, Katanagatari… C’est un romancier si talentueux, que son livre Okitegami Kyoko no Biboroku a été adapté en Drama . On retrouve également Oh! Great l’excellent dessinateur derrière Air Gear, Biorg Trinity et Enfer et Paradis (Tenjou Tenge). Pour moi, c’est un duo de génie, une combinaison tellement hors du commun qu’elle en devient totalement improbable.

Ce qui en sort de cette combinaison, c‘est un manga magnifique presque tout aussi détaillé que l’animé. Dès les premières pages, on plonge dans un univers fantastique rempli de poésie, le lecteur se retrouve immergé par l’ambiance apportée par ces pages en couleurs magnifiques. Et le travail des trames réalisés par Oh! Great donne un côté super à chaque dessin, un véritable plaisir visuel.

©NisiOisin x Oh! Great, Kodansha, Pika

Outre les Yôkai, les créatures du folklore japonais, on apprécie vraiment suivre les aventures et les discussions de nos personnages, Koyomi est remplie de nobles principes, il semble adorer aider son prochain, mais il reste également un personnage ayant des pulsions de lycéen. Senjôgahara quant à elle, est incroyablement hautaine, une véritable allégorie. Le duo marche incroyablement bien surtout grâce à leurs discussions fantasques.

Le premier tome de Bakemonogatari se place déjà en tant que manga de cette année à lire absolument. Ce manga saura satisfaire autant les fans des sagas et que les lecteurs qui découvrent la série. Un manga à lire de toute urgence !

Medaka-box:Un Manga Phantom?

Si vous ne connaissez pas du tout Medaka-Box je vous invite tout d’abord à lire le premier article qui visait à présenter un peu l’animé et le Manga. (Ici) Maintenant que vous avez lu le premier article sur Medaka-Box, vous demandez surement à quoi sert cet article là ? Cet article viseras à décrire l’œuvre dans sa globalité en mettant en valeur ses points forts et cela sans spoiler !

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Formule Gagnante

En nous offrant Combat, de l’Amitié, de l’humour et même parfois des moments tristes. On prend du plaisir à suivre les aventures de Medaka le tout est très bien géré, il y a de l’humour quand il faut. Concernant les méchant de l’histoire, ils sont comme dans tous les shônen, c’est-à-dire que lorsque l’on croit que tout est fini, que la vie de nos héros peut enfin reprendre son calme, un nouveau méchant avec une puissance sans pareil apparaît ce qui contribue à donner  une véritable tension tout au fil du manga. Le style des personnages a un rapport plus ou moins proche avec leurs personnalités. Tous les atouts de Medaka sont plus ou moins liés à l’histoire.

 Une femme pilier centrale du manga

Dans la plupart des mangas on voit souvent des filles avec des rôles totalement secondaires, c’est agréable de voir un personnage féminin au centre de l’histoire. Les rôles sont cette fois-ci inversés c’est un garçon qui joue le rôle de compagnon de Medaka. Même si Medaka reste une fille, sa personnalité peut s’avérer être parfois totalement masculine.

Medaka personnage parfait, mais à quel prix?

Il n’y a probablement aucun être humain qui arrive à la cheville de Medaka, ses exploits sont incroyables par exemple à 3 ans elle avait déjà lu tous les livres de sa bibliothèque. Ces anecdotes contribuant à presque diviniser Medaka permettent également d’appuyer un fort contraste entre elle et ses amis qui malgré leurs talents, ne cessent pas d’être en très large difficultés. Medaka semble si parfaite que cela va s’avérer être une source de frustration pour ses amis. Les amis de Medaka ne souhaitent qu’une chose ne pas rester dans l’ombre de  celle-ci, cela représente un vrai chai challenge. Medaka pousse d’ailleurs ses amis à se dépasser, à chaque épreuve elle attend d’eux qu’ils dépassent leurs limitent et cela de différentes façons.


Medaka approche la limite du parfait, mais quel est son but ?

Quand on réussie tout ce qu’on entreprend, on ne cesse de viser plus loin afin de vouloir accomplir de grande choses. Medaka semble pouvoir tout accomplir et donc elle ne semble pas avoir de but à proprement parler et donc, au tout début du manga elle joue les altruistes. Cela une logique que certains jugeront un peu étrange, Medaka étant philanthrope on a l’impression que rendre les gens heureux, rend heureux Medaka. C’est là, qu’entre en scène les amis de Medaka dont Zenkichi l’ami d’enfance de Medaka. Les amis de Medaka contribuent à donner à Medaka une raison d’exister.

Une manière de se battre innovante.

Ce qui vraiment démarque Medaka-box des autres mangas shônen ce sont ses combats même s’ils ne cessent d’évoluer tout au long du mangas, on aperçoit bien la personnalité de Medaka à travers-ceux ci. En combattant ses ennemis Medaka va très souvent  finir par sympathiser avec eux. La Tension n’est pas seulement fournie par les combats, les énigmes auxquelles sont confrontées les personnages sont palpitantes à suivre parfois elles sont issues de logique totalement tordues, on se demande comment les personnes vont résoudre cette énigme.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kumagawa, l’un des personnages le plus populaire

Ce personnage semble être l’exact opposé du personnage de Medaka du coup, ceux qui aiment beaucoup Medaka en vienne très vite à le détester. Cependant, Kumagawa est l’un des personnages à avoir eu  une très bonne évolution au fil des tomes. Très rapidement il deviendra le personnage favori de beaucoup de monde, car le lecteur se retrouve plus facilement en lui que dans Medaka. Ce qui lui a également permis d’avoir du succès ce sont ses répliques qui sont superbes, dans ses répliques on trouve des références aux autres manga du Shônen Jump, aux concours de la popularité des personnages, aux jeux vidéo… Son succès est tel qu’il est dans le jeu J-Star Victory VS aux côtés de Medaka, seulement Kumagawa lui, n’est qu’un personnage de soutien.

Medaka-Box en France

Le manga est arrivé en France à sa fin le 09 mars 2016, concernant son succès, cela est totalement mitigé. Le manga reste méconnue du grand public cependant ceux qui connaissent le manga apprécient l’univers et l’histoire. Face au manque de succès les chances de voir le roman Medaka-Box écrit par Nishio Ishin sont très faibles. En plus, Nishio Ishin a un style particulier, il a tendance à employer des mots japonais anciens ce qui ne facilite pas les choses, car cela complique la traduction. Face à la traduction de nombreuses références et de mots anciens qui sont difficiles à traduire, le traducteur du manga a été changé plusieurs fois.

La conclusion de l’histoire est correcte même si le dernier arc est trop rapide à mon goût, on se dit qu’on aurait pu avoir un tome de plus si les combats du dernier arc avaient été un peu plus détaillés. Cependant, ce n’est pas pour autant que la fin n’est pas superbe, le manga reste pour moi l’un des meilleurs manga qu’il m’a été donné de lire.


Medaka Box

Aujourd’hui, je vais essayer de vous parler d’un manga que j’apprécie particulièrement, l’histoire de ce manga est compliquée, c’est pourquoi vendredi je ferais un autre article dessus afin de mieux comprendre la force de ce manga.

Auteur : Nisio ishin
Illustrateur: Akira Akatsuki                                                 
Editeur japonais: Shueisha
Editeur Français: Tonkam – Delcourt
Nombre de tomes: 22
Studio d’animation: Studio Gainax
Directeur d’animation: Souji Saeki
Nombre d’épisodes : 12 par saison, c’est à dire 24 épisode au total

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kurokami Medaka vient d’être élue présidente du conseil des étudiants au lycée Hakoniwa, tout cela grâce à l’instauration de la Medaka Box, une boîte à suggestion de requête où le conseil des étudiants c’est engagé à aider chaque requête formulées par les élèves et cela sans distinction. Très vite Medaka avec sa forte personnalité réussit à  faire en sorte que son ami d’enfance Hitoyoshi Zenkichi la rejoigne au sein du conseil.

C’est alors que Medaka va commencer à résoudre toutes les requêtes des élèves, mais également à réunir la totalité des membres de son conseil des étudiants.

Ce qui est intéressant dans ce manga c’est que Medaka aime particulièrement la race humaine, elle fût élue à 98 % des voix. Lorsque medaka doit combattre les 2 % restant composé essentiellement des cancres et des absentéistes de son lycée, on peut y voir une véritable hérésie. Medaka les affrontent sans réellement leur faire du mal et veux qu’à la fin du combat l’adversaire n’ait plus aucune raison de la détester et se retrouve à l’aimer. Les combats sont forts intéressant, on retrouve des arts martiaux dans certains combats, dans d’autres on peut voir à l’oeuvre des techniques ninjas ou encore des pouvoirs.

Les personnages sont très variés, le seul point commun entre tous les personnages si ce n’est le lycée c’est leur groupe sanguin, ils ont tous le groupe sanguin AB, un groupe sanguin très rare, je vous laisse deviner pourquoi. Les différents clubs d’activité sont différents et parfaitement mis à profit dans l’histoire. Medaka l’héroïne à l’air d’être parfaite, tandis que Zenkichi à l’air d’être un lycéen normal.

Concernant l’anime je n’ai pas trouvé de défaut particulièrement. L’animation est super, les graphismes le sont aussi cependant, personnellement j’ai trouvé le début un peu lent et un passage un peu ennuyant lors de la saison 2 sans doute parce que l’attitude de l’héroïne me mettait hors de moi. Si vous trouvez que l’animé est trop ecchi accrochez vous, car la saison 2 est vraiment différente , mais ce n’est pas pour autant que la première saison n’a pas son importance. La fin de la deuxième saison est horrible elle est trop ouverte, surtout que le ton de la première saison s’avère beaucoup moins sérieux.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Le manga n’est pas à plaindre non plus, on y trouve pas mal de référence notamment la fameuse case où il y avait 20 références dans une bulle. Les dessins et l’évolution des personnages n’est pas du tout à craindre vous pouvez foncer tête baisser si vous aimez les shōnens. Certains tomes du Manga sont difficiles à trouver, mais il y a une version numérique disponible (et cela légalement ! ).

Nishio Ishin est un auteur japonais de light novel, mais il est également scénariste de manga, c’est lui qui a écrit la série des bakemonogatari, Nisemonogatari, Nekomonogatari, Kanatagari… Il a même réalisé le scénario du drama Okitegami Kyoko no Bibouroku. Il a donc une certaine expérience pour nous raconter l’histoire et nous tenir en haleine grâce à son sens du suspens.

Bref, sans plus attendre, vous aussi plongez dans l’univers de ce manga à vive allure, où les stratégies ont évidement leurs places dans les combats.