Back Street Girls: Gokudols

Et si je vous parlais d’un animé totalement WTF?

Une bonne dose de WTF pour bien décompresser, ça fait du bien. Cependant, même si c’est vraiment perché comme concept, j’ai trouvé que l’animé met plutôt bien en lumière le monde des idoles et tous les problèmes qui peuvent en découler.

Studio : J.C Staff
Éditeur: Netflix
Genre: Comédie, Ecchi, Seinen
Nombre d’épisodes : 10
Directeur d’animation: Chiaki Kon

Tout commence avec trois yakuzas qui pour expier leurs fautes n’avaient pas d’autres choix que de suivre les ordres du boss des yakuzas et de changer de sexe afin de devenir un groupe d’idole.

A travers chaque épisode, on peut voir une critique de la dureté du monde des idoles, un couvre-feu à 21 heures, une formation trop intense, elles doivent conserver la pureté de leur image et pas d’alcool, mais elles veulent une vie normale. Vous l’aurez compris, les idoles ont leur liberté restreinte, impossible de ne pas comparer leur liberté restreinte d’idoles à celle des yakuzas qui n’a quasi aucune limite.

De manière générale, la vie d’une idole n’est pas du tout simple et l’anime illustre cela très bien notamment lors des rencontres avec les fans, on y retrouve des fans bizarres, des moments de souffrance où les idoles doivent écouter tout ce qu’ils disent que ce soit intéressant ou non. Cela a l’air vachement ennuyeux et certaines idoles s’en sortent en répondant sans y penser, mais il faut tout de même répondre sérieusement par respect pour les fans qui les soutiennent tout ceci représente un véritable challenge pour les idoles. Il y a même un cas de harcèlement sexuel, une situation qui peut mettre les idoles dos au mur, car elles ne savent pas quoi faire, impuissante face à leur agresseur. Rajouter à ça les photographes, les acteurs qui profitent de leur expérience pour appuyer leurs demandes totalement irréalisables voir immorales. La galère du quotidien de la vie d’idole avec des emplois du temps surchargés, des émissions de radio et télévisions qui comptent sur elles pour donner leur avis alors que tout ceci ne relèvent pas de leurs compétences ce qui finit par créer de vrais accidents, car elles ne sont pas conscientes des conséquences qu’elles peuvent avoir sur le reste de la société.

Vous l’aurez compris, même si cet animé est centrée sur l’humour, il aborde pourtant des sujets intéressants. On peut aussi y voir une mise en avant de la vie des personnes qui ont changées de sexe à travers les personnages principaux : les difficultés à refaire sa vie, l’annoncer à ses proches

Bon, je vous ai parlé suffisamment du concept de l’animé, mais niveau graphisme on a l’impression d’être perpétuellement dans un flash-back, le budget de l’animé a l’air d’avoir été très limité et de plus la bande son ne sors pas vraiment du lot.

En clair, Gokudols est un animé qui a l’air de ne pas sortir du lot au premier abord cependant, le concept WTF en fait une des récentes comédies qui m’a marqué. Le concept se pose très rapidement et l’animé aborde des sujets de façon originales. Cet animé a fait d’une pierre deux coups, car l’animé a montré l’envers du décors du monde des idoles, le tout en réalisant des parodies de nom de groupes et a touché beaucoup plus de spectateurs grâce à son bon gros côté WTF. Un animé qu’on vous conseille, pour bien décompresser !

Ultraman : un anime respectable pour un héro respectable !

Bonjour à tous,

Le premier article du jardin était un article sur le thème d’Ultraman dans lequel je vous faisais part de mes gros doutes concernant l’animé suite à la vue de l’utilisation de la 3D, il serait temps pour moi de vous faire part de mon avis sur l’anime.

Sortie mondialement au début du mois sur Netflix, l’animé Ultraman a été réalisé par les studios Production I.G et le studio Sola Digital Art.

L’animé au Japon n’est pas passé inaperçu !


Pour rappel l’histoire d’Ultraman raconte l’histoire un humain qui est devenu l’hôte d’une entité éthérique venue de l’espace surnommée « géant de lumière » ayant sauvé la Terre d’un danger imminent, le géant de lumière repart là d’où il vient. L’anime raconte donc la suite des aventures de l’hôte humain ou plutôt de son fils qui découvre qu’il a des gènes d’Ultraman, voyant son potentiel, on décide de lui faire porter à son tour l’armure. C’est alors que début peu à peu notre Shinjirô Hayata sur la voie qui devrait le mener à devenir un héros.

Sans aucune surprise la série s’adresse aux fans de Tokusatsu, on le comprend dès les premières minutes du premier épisode, lors d’une scène donnant la très forte impression qu’on regarde le premier Ultraman.

© Ultraman, Production I.G X Sola Digital Art, Netflix

La 3D n’était pas mauvaise du tout au contraire, elle était plutôt bien, c’était totalement inattendu de ma part. Elle donne un côté réaliste et permet aux combats d’être beaucoup plus impressionnants. La touche de Science-Fiction marche très bien avec la 3D. Une animation vraiment satisfaisante. Le feu et la fumée étaient particulièrement bien représentés. Tout semble être mis en place pour donner le plus de réalisme possible, même les dialogues sont vraiment plus réalistes que dans la plupart des autres animés.

Les musiques convenaient en tout point parfaitement avec les scènes en rajoutant parfois un vrai plus au spectateur. Il y a également des bruitages bidons qui vont de pair avec l’animation qui part dans tous les sens pour ridiculiser certains méchants.

© Ultraman, Production I.G X Sola Digital Art, Netflix

Shinjiro a un prénom simple, lors de mon visionnage, je me suis rendu compte que son prénom signifiait Shin= Nouveau et Jiro qu’on peut rapprocher en japonais de Hiro= Hero.
Il me semble que l’anime va jusqu’au tome 8 soit l’un des arcs les plus importants du manga pour l’instant.

Ultraman reste agréable à regarder même si on n’est pas fan de tokusatsu, mais je pense que le manga se basant sur la suite de la série ultraman, les mangakas se sont dit qu’un jour, leur manga être adapté en série. Ayant l’habitude des animés, on est habitué aux combats spectaculaires là où l’anime Ultraman se limite à des combats réalistes selon les codes de la SF et l’animé pourrait passer aux yeux de certains comme étant un cousin du dessin animé Iron Man.