Jour des Héros: All Might !

Bonjour, aujourd’hui nous sommes le jour des héros, pour rappel le 16 de tous les mois, c’est le jour des héros. En japonais les premières syllabes des chiffres 1 et 6 donnent Ichi et Roku. Iro, ce qui ressemblait au mot en japonais. Ce mois-ci, l’article sera beaucoup plus tranquille, on va revenir sur l’actualité de MHA puis on va s’attaquer à la présentation du seiyu All Might !

Tout comme le mois dernier, beaucoup de figurines ont été crées, je ne montrerai pas les figurines de Midoriya, de Katsuki ou encore de Shôto, je vais plutôt m’attacher à vous montrer des personnages qui ont eu leur première figurine. Donc, je ne parlerai ni d’Ochaco, ni de Tsuyu ou encore ni de Toga, qui ont déjà eu une figurine chacune.

C’est avec une agréable surprise qu’on assiste à la première figurine d’All Might. Le plus grand des héros de My Hero Academia aura finalement mis du temps pour avoir sa première figurine. La figurine Tsume Art n’étant pas encore sorti, je ne la prend pas en compte.
Le héros numéro 2, Endeavor, n’y a pas échappé non plus, il a aussi droit à sa figurine. Cette figurine a été l’origine de beaucoup de tweets car l’arrière-train de celle-ci est trop volumineux.
Une figurine de Kyoka a aussi été annoncé, la figurine du personnage Rock and Roll a été annoncé dans le Weekly Shonen Jump. La version colorée n’a pas encore été dévoilé au grand public, on a vraiment hâte de voir tout ça et vous?

J’ignore quelles ont été les raisons du design de cette voiture, mais je ne pouvais pas faire l’impasse dessus. Une voiture au design Plus Ultra!

La piece de théatre My Hero Academia The « Ultra » Stage semble être un succès, les costumes sont assez fidèles à celui de nos personnages de l’œuvre original. On a vous en reparlera si des vidéos de la pièce de théâtre sont disponibles. En attendant, voici l’affiche de celle-ci.

Concernant All Might, il y a eu une autre grande nouvelle, Kenta Miyake, le seiyuu d’All Might a remporté l’award du meilleur seconde rôle lors des 13 ème Seiyuu Awards. C’est pourquoi, j’ai choisi de vous le présenter en seconde partie de cet article.

Nom Miyake Kenta

Surnom Appelez moi comme vous voulez, s’il vous plaît.

Anniversaire 23 Août

Groupe sanguin A

« Alter » Délire

Devise Aujourd’hui est aujourd’hui.

Vos impressions sur le personnage que vous jouez
Grandiose, un soleil mais je ne sais pas en quel point.

Les personnages de My Hero Academia que vous aimez et la raison
All Might ! Parce que sa présence est l’aspiration  à l’amour et à l’éternité.

Hatsume ! Les sensations de perversité ne s’accumule pas !

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné
La scène où je parle avec Midoriya-Shônen « Tu peux devenir un héros » car dans cette scène j’ai ressenti l’humanité d’All Might.

L’alter que vous voulez et la raison
Copier à la perfection les cordes vocales !
Tout seul, j’aimerais être un ingénieur système car j’aimerais essayer.

Un message pour les fans s’il vous plait
MHA va encore encore continuer à s’enflammer !
Je compte sur vous pour un soutien ardent !
PLUS ULTRA !!!

© 2014 /Shûeisha・Boku no Hero Academia /Kôhei Horikoshi/ Studio Bones

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

Racailles Blues (ろくでなしBLUES)

Mangaka : Masanori MORITA
Genre : Shônen
Éditeur : Shûeisha
Nombres de tomes: 42 tomes
Date de publication : 1988 -1997

Le manga réalisé par Masanori Morita, l’histoire tourne autour de Taison Maeda, un lycéen et de sa bande, ses camarades du Lycée Teiken. Taison n’a qu’un rêve, devenir Champion du monde de Boxe. Au programme des combats ardents, des combats de bande de Yankee, de l’humour à en pleuvoir et un soupçon de romance. L’histoire de Racailles Blues est assez difficile à décrire sans spoiler sachant que je ne peux en aucun cas vous dévoiler ne serait-ce qu’un élément de l’histoire sans m’imaginer que cela nuirait probablement à votre lecture.

Le manga est un Furyô, un Furyô c’est un manga dont le personnage principal est un mauvais garçon plutôt du style Yankee ou Yakuza. Vous en connaissez peut-être un, Young GTO, la préquelle de Great Teacher Onizuka. Racailles Blues était mon premier furyô, j’ignore si l’humour est très présent dans la plupart des mangas du même genre, mais le mélange humour et action j’adore. Pour moi le dosage était parfait, l’auteur a même publié des mini-chapitres humoristiques sur le quotidien des personnages.

L’histoire de racailles Blues peut paraître très légère au premier abord, après tout ce ne sont que des lycéens paraissent tout à fait banals. Malgré cela le manga nous enseigne de véritable leçons de vie à travers de nombreuses thématiques abordées, la boxe, l’avenir, la confiance, l’amour et le rêve.

Vous connaissez les trois grandes valeurs du Jump?
On récapitule Effort, Entraide et Victoire !

Racailles Blues est une Œuvre qui met un point d’honneur à l’entraide aux travers d’une bande qui s’entraide peu importe les circonstances créant ainsi un véritable sentiment de confiance. Taison est bien le chef de la bande, mais tout le monde semble sur un pied d’égalité. Lors des conflits personne de la bande n’est laissé à son sort, dès qu’une menace apparaît les autres font ce qu’il faut pour se soutenir entre eux.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Le rêve est un des thèmes récurent abordés par Morita-sensei, ancien assistant de Tetsuo Hara (Hokuto no Ken). Morita-sensei dans ses mangas il s’attache toujours à pousser les lecteurs à croire en lui, retrousser ses manches et à foncer vers son plus grand rêve en fonçant avec ardeur.

Les personnages représentent tous, l’insouciance du lycée même s’il y a des personnages qui paraissent plus matures que d’autres. Bien qu’insouciants, certains parmi eux voient très grand et aspirent à un rêve incroyable ou voir irréalisable. Les personnages ont tous une histoire différente qui est développée pour contribuer à leur évolution, rendant ainsi l’histoire unique. Il semblerait que pour le choix des noms des personnages, le mangaka ait choisi des noms de Boxers ou de lutteurs, des groupes de musiques ou encore des films comme source d’inspiration. Pour la petite anecdote, il semblerait que l’auteur n’avait aucune expérience lors du début de son manga. Avec le temps, il a acquis de l’expérience et il s’avère qu’il s’est rendu compte qu’il détestait le personnage de Chiaki.

Les Yankees au Japon ont connu un essor dans les années 80, les yankees étaient des jeunes délinquants qui luttent pour agrandir leur territoire et ainsi étendre leur zone d’influence. Beaucoup de yankees sont ensuite devenus Yakuza ! Dans Racailles Blues, il y a un peu le même principe, des personnages luttent pour prouver qu’ils sont les plus forts de tout Tokyo. Il y a beaucoup de règlement de compte ou encore de groupe qui vont provoquer d’autres groupes sur leur propre terrain. Le manga qui a des décors réalistes, finit par nous faire visiter beaucoup de quartiers. On se rend au fil des aventures dans des lieux très reconnaissables. Au passage les dessins ont vraiment bien évolués du premier au dernier tome. L’auteur pour dessiner les expressions des personnages de façon réaliste, avait un miroir en face de lui, il adoptait la pose qu’il voulait représenter et il la dessinait. Je vous invite à visionner le Jump Ryû numéro 14 sur Morita-sensei pour donner un véritable aperçu de la façon dont il dessine.

Les combats sont un peu un mélange de tout, encore un peu et c’est de l’UFC et bien plus encore. Des batailles d’une ardeur sans pareille, des techniques surprenantes et des personnages à la force surhumaine (le manga reste assez réaliste malgré ce détail) rendant l’ensemble des combats étonnants. La plupart des combats mettent à l’épreuve le mental, l’endurance et la combativité des personnages. Énormément de technique de boxe et de Catch, donnant aux combats, un aspect spectaculaire.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Il faut savoir que la pré-publication de Racaille Blues a connu un climax qui a commencé durant l’arc Onizuka a été malheureusement au même moment que l’arc de Freezer dans Dragon Ball. L’engouement autour de Racaille Blues a été donc dans l’ombre de celui de Dragon Ball. Cependant, le manga a marqué et influencé de très nombreux lecteurs avec des personnages qui mènent des véritables styles de vies et des métaphores surprenantes. L’une des métaphores les plus marquantes est celle des Thons et de Kasai. Kasai abandonné par ses amis juste après, une défaite. Depuis Kasai s’est donc mis en tête que s’il perdrait à nouveau, sa bande l’abandonnera encore.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

La métaphore, c’est Kasai qui est comparé à un Thon, car si un thon s’arrête de nager, il meurt. Kasai doit donc continuer de gagner en nageant dans la violence pour garder ses amis

Lors de ma lecture de ce manga, j’ai été surpris, je me suis vraiment demandé si les mangas des années 80-2000 n’avaient pas beaucoup plus d’ardeurs que la plupart des mangas actuels. Je ne vous ai pas parler de l’humour dans le manga, mais le mélange entre l’action et l’humour sont vraiment vraiment bien maîtrisé. De vers le tome 10 à vers le tome 12 , le manga s’essouffle un peu, mais Morita-sensei a su retrouver un second souffle à son manga qui durera jusqu’à la fin du manga. Autant vous dire que cet article montre mon amour pour ce manga.

Racaille Blues a été édité en France au édition j’ai lu, une édition qui ne fait plus aucun manga. Le manga n’est donc disponible seulement qu’en occasion. Certains tomes atteindre les 30 euros le tomes, mais récemment on assiste à un engouement renaissant sur Twitter afin qu’une réédition voit le jour. Cet article est l’occasion pour moi de vous exprimer ma déception, car aucun éditeur n’a encore osé faire le pas. J’espère vous avoir partagé au moins un minimum de l’amour que j’ai pour cette œuvre.