Medaka Box

Aujourd’hui, je vais essayer de vous parler d’un manga que j’apprécie particulièrement, l’histoire de ce manga est compliquée, c’est pourquoi vendredi je ferais un autre article dessus afin de mieux comprendre la force de ce manga.

Auteur : Nisio ishin
Illustrateur: Akira Akatsuki                                                 
Editeur japonais: Shueisha
Editeur Français: Tonkam – Delcourt
Nombre de tomes: 22
Studio d’animation: Studio Gainax
Directeur d’animation: Souji Saeki
Nombre d’épisodes : 12 par saison, c’est à dire 24 épisode au total

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kurokami Medaka vient d’être élue présidente du conseil des étudiants au lycée Hakoniwa, tout cela grâce à l’instauration de la Medaka Box, une boîte à suggestion de requête où le conseil des étudiants c’est engagé à aider chaque requête formulées par les élèves et cela sans distinction. Très vite Medaka avec sa forte personnalité réussit à  faire en sorte que son ami d’enfance Hitoyoshi Zenkichi la rejoigne au sein du conseil.

C’est alors que Medaka va commencer à résoudre toutes les requêtes des élèves, mais également à réunir la totalité des membres de son conseil des étudiants.

Ce qui est intéressant dans ce manga c’est que Medaka aime particulièrement la race humaine, elle fût élue à 98 % des voix. Lorsque medaka doit combattre les 2 % restant composé essentiellement des cancres et des absentéistes de son lycée, on peut y voir une véritable hérésie. Medaka les affrontent sans réellement leur faire du mal et veux qu’à la fin du combat l’adversaire n’ait plus aucune raison de la détester et se retrouve à l’aimer. Les combats sont forts intéressant, on retrouve des arts martiaux dans certains combats, dans d’autres on peut voir à l’oeuvre des techniques ninjas ou encore des pouvoirs.

Les personnages sont très variés, le seul point commun entre tous les personnages si ce n’est le lycée c’est leur groupe sanguin, ils ont tous le groupe sanguin AB, un groupe sanguin très rare, je vous laisse deviner pourquoi. Les différents clubs d’activité sont différents et parfaitement mis à profit dans l’histoire. Medaka l’héroïne à l’air d’être parfaite, tandis que Zenkichi à l’air d’être un lycéen normal.

Concernant l’anime je n’ai pas trouvé de défaut particulièrement. L’animation est super, les graphismes le sont aussi cependant, personnellement j’ai trouvé le début un peu lent et un passage un peu ennuyant lors de la saison 2 sans doute parce que l’attitude de l’héroïne me mettait hors de moi. Si vous trouvez que l’animé est trop ecchi accrochez vous, car la saison 2 est vraiment différente , mais ce n’est pas pour autant que la première saison n’a pas son importance. La fin de la deuxième saison est horrible elle est trop ouverte, surtout que le ton de la première saison s’avère beaucoup moins sérieux.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Le manga n’est pas à plaindre non plus, on y trouve pas mal de référence notamment la fameuse case où il y avait 20 références dans une bulle. Les dessins et l’évolution des personnages n’est pas du tout à craindre vous pouvez foncer tête baisser si vous aimez les shōnens. Certains tomes du Manga sont difficiles à trouver, mais il y a une version numérique disponible (et cela légalement ! ).

Nishio Ishin est un auteur japonais de light novel, mais il est également scénariste de manga, c’est lui qui a écrit la série des bakemonogatari, Nisemonogatari, Nekomonogatari, Kanatagari… Il a même réalisé le scénario du drama Okitegami Kyoko no Bibouroku. Il a donc une certaine expérience pour nous raconter l’histoire et nous tenir en haleine grâce à son sens du suspens.

Bref, sans plus attendre, vous aussi plongez dans l’univers de ce manga à vive allure, où les stratégies ont évidement leurs places dans les combats.

Hell’s Paradise [tome 1]

Voici la review sur Hell’s Paradise que j’avais annoncé dans mon bilan de mes lectures de mangas des trois derniers mois.


Mangaka : Yûji Kaku
Genre : Shônen Up !
Éditeurs en France: Kaze
Éditeurs japonais: Shueisha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 4 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Gabimaru, un ninja surpuissant tuant de sans-froid si bien qu’on le surnomme « Gabimaru le vide » est condamné à mort. En pleine exécution, il fait la rencontre de Sagiri, une descendante de la famille Asaemon, une lignée de célèbres bourreaux. Sagiri réussi à l’enrouler pour participer à une mission suicidaire : Partir à la recherche l’élixir d’immortalité pour le shôgun. Le principe est simple, envoyer des condamnés à mort participer à une mission dont ils ne reviendront probablement pas, celui qui parviendra à mener sa mission à bien obtiendra un certificat officiel du shogûn amnistiant tous ses crimes et apportant le soutien du shogûn. Gabimaru va-t-il réussir à accomplir cette périlleuse mission.

Hell’s Paradise a des dessins qui sont assez gores, mais le style graphique est très propre et maîtrisé, il correspond totalement à l’ambiance de l’œuvre. Dès les premières pages, on comprend tout de suite où l’on met les pieds, ici le bonheur va falloir lutter pour essayer de survivre pour l’obtenir, les gars.

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé


« Accompagné de dangereux criminels, tu peux te rendre sur une île inconnue et te battre pour obtenir ta grâce. »

Ce qu’on peut dire en premier lieu sur ce tome, c’est qu’il introduit un concept intéressant, l’utilisation de condamnés à mort pour participer à une mission suicidaire. On y voit un Japon qui se situerait entre 1635 et 1868 où l’histoire nous plonge pas-à-pas dans le fantastique. Avec ce premier tome, on peut y voir deux grandes thématiques se dégager de l’histoire, la première concerne la peine de mort, un bourreau ne tue-t-il pas des êtres humains? Il est aussi un tueur. La deuxième thématique est directement lié au personnage de Sagiri, le personnage est à plusieurs reprises critiqué par les autres personnages car c’est une femme.

Et les personnages dans tous ça?

J’ai vu en Gabimaru, un protagoniste totalement détestable, un véritable lâche qui refuse de se battre et qui refuse pertinemment de voir ses propres sentiments, j’espère vraiment oublier très rapidement ce côté du personnage. C’est un ninja qui refoule ses émotions pour paraître plus fort seulement le personnage de Sagiri lit en lui comme dans un livre ouvert, lui indiquant au passage que même si les émotions de Gabimaru sont cachés, elles restent belles et bien présentes. Sagiri a l’air d’être un personnage qui contribue grandement à l’intrigue seulement elle paraît subir tous les évènements qui se produisent dans sa vie, peut-être devra-t-elle lutter pour maitriser son destin?

Hell’s Paradise est un très bon manga même si pour moi, le scénario et l’écriture des personnages semble assez fragile, de nombreux éléments semblent être des détours scénaristiques, le personnage de Gabimaru est vraiment fort physiquement mais paraît vraiment faible mentalement… Cependant, l’univers du manga à l’air d’être intriguant, il a l’air de pousser les personnages à se confronter face à eux-mêmes à l’aide de différentes méthodes tout ceci afin de faire évoluer les personnages. C’est pourquoi, ce manga reste à suivre d’un œil vigilant selon moi.

Note : 6/10

Bilan 1er trimestre 2019

Voilà maintenant à peu près trois mois depuis la création du jardin du crépuscule ! Comment se porte-t-il ?

C’est avec une agréable surprise que l’on a accompli presque tous nos objectifs au cours des premiers mois.

Cependant, au niveau de l’équipe de la rédaction cela n’a pas été de tout repos, nous sommes toujours à la recherche de rédacteurs. Pour participer à l’aventure, il suffit de nous contacter par mail.

Après, ce petit bilan du jardin nous allons passer au bilan des lectures de ce début d’année !

Concernant ces lectures au cours des trois derniers mois, il y a plein de choses à dire, c’est pourquoi, j’ai choisi de ne parler de manière très rapide sur chacune des œuvres que vous voyez là.


Rohan Kishibe tome 2

Mangaka : Hirohiko Araki
Éditeur : Delcourt-Tonkam
Genre : Shônen

Encore une fois Araki-sensei parvient à susciter l’intérêt du lecteur à travers sa seconde série d’histoire courtes (même si à l’origine, il s’agissait d’épisodes séparés). Le manga reste accessible à tous même si on conseille plus de lire le manga après avoir fini la partie 4 de Jojo’s Bizarre Adventure. À travers chaque épisode de ce second tome, on peut y voir une sorte de critique du progrès. Bien qu’il y ait des histoires étranges, la lecture reste agréable !

Je ne vous parlerais pas de Hell’s Paradise car ce manga fera l’objet d’une review au cour de la semaine.

Survivant l’histoire d’un jeune S tome 1

Dessinateur: MIYAGAWA Akira
Scénariste: Saitô Takao
Editeur : VEGA
Genre : Shônen

On avait déjà réalisé une review (ici) sur le premier tome du manga voici la conclusion : la force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Slam Dunk Star Edition tome 1 et 2

Mangaka: Inoue Takehiko
Editeur : Éditions Kana
Genre : Shônen



Inoue Takehiko revient avec sa révision du découpage de l’histoire dans cette réédition de Slam Dunk, un manga de basket. Des dessins sublimes, des personnages attachants… Tous les éléments du succès sont présents dans cette œuvre. Un retour de ce manga culte du Shônen Jump qui fait plaisir !

The Empire of Corpses tome 1

Dessinateur: Hino Tomoyuki
Scénariste: Project Itoh
Editeur : Pika
Genre : Shônen

Project Itoh et Toh Enjoe’s apportent au lecteur une vision moderne du conte de Frankenstein, le tout est très bien mis-en valeur par les dessins de Tomoyuki Hino qui donnent à l’histoire une touche de poésie et de fantaisie. Foncez découvrir ces dessins merveilleux.

City Hunter Rebirth tome 1


Mangaka: Sokura Nishiki
Oeuvre Originale : City Hunter de Tsukasa Hojo
Editeur :Ki-oon
Genre : Shônen

City Hunter Rebirth peut à la fois conquérir à la fois les fans de la série originale et de nouveaux lecteurs, l’histoire apporte une puissante nostalgie à travers des dessins et des évènements qui sont totalement propres à l’univers du manga . Un titre qui nous propose de nous replonger dans le monde crée par Tsukasa Hojo. On vous a parlé de Slam Dunk plus haut, sachez que Takehiko Inoue a été assistant de Tsukasa Hojo, le mangaka de City Hunter.

My Hero Academia les dossiers secrets de UA

Auteur : Kohei Horikoshi / Anri Yoshi
Editeur : Ki-oon
Format : Roman

C’est la première fois que je parle de roman ici, le volume 1 du roman de My Hero Academia n’apporte aucun grands éléments importants par contre il prend soin de développer la personnalité des personnages secondaires au cours de ses différents chapitres. Un Must si vous êtes fan de la série principale !

Errance

Mangaka: Inio Asano
Editeur : Kana
Genre : Seinen

Errance en tant que première œuvre du mangaka (pour nous en tant que lecteur) reste un manga assez troublant, impossible de démêler les éléments pouvant constituer les éléments de biographie des éléments de fiction. L’œuvre pousse le lecteur à s’interroger sur l’état d’âme d’un mangaka. Une œuvre terriblement troublante du début à la fin.

Coup de Cœur :

Barrage tome 1


Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Une œuvre mettant en avant les valeurs sur le thème de la famille, le tout signé Kohei Horikoshi. Le mangaka revisite le conte du Prince et du Pauvre à travers une aventure qui s’annonce épique.

Beastars tome 1 à 3

Mangaka: Paru Itagaki
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen
Collection: Seinen

Comme pour Survivant, nous avons déjà réalisé une review sur Beastars, dans laquelle on a parlé des deux premiers tomes (ici). La « mise en scène » de ce manga est très intéressante à la fois pour l’histoire qui prend place dans un cadre particulier et pour les dessins qui orientent le lecteur à se focaliser sur l’action des personnages. Dans le tome 3, on assiste au début du printemps. Une lecture vraiment sympathique à suivre !

My Hero Academia tome 17

Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Tous les éléments semblent être en place, on entame le combat qui semble mener à la conclusion de l’arc. Un très gros combat qui risque de marquer les esprits s’annonce en perspective !

Voilà, c’est la fin de ce premier bilan de l’année ! N’hésitez pas à me faire des retours concernant cet article, j’ai eu l’impression de faire vraiment une liste, c’est pourquoi j’aimerais m’améliorer. On se donne rendez-vous dans 3 mois pour un nouveau bilan !

UN SURVIVAL GAME UNIQUE ? OUI, DARWIN’S GAME

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un manga que vous devez absolument lire sans délais ! Vous n’en sortirez que ravis !

Tout d’abord, établissons sa carte d’identitée :

  • Auteur : FLIPFLOPs
  • Type : Shonen
  • Genres : Action / Mystère / Thriller / S-F / Tournois
  • Thème : Survival Game
  • Editeurs : Ki-oon
  • Nombre de Tomes : 15 en France / 17 au Japon (en cours)

Mais qu’est-ce donc que Darwin’s Game ?

L’histoire débute lorsque Kaname Sudo, un lycéen sans histoire, reçoit une invitation par un ami à rejoindre un jeu mobile en ligne : le Darwin’s Game. À peine eut-il appuyé sur le bouton “START” que le serpent présent sur la page d’accueil sortira du téléphone et le mordra au cou. Troublé, Kaname rentrera chez lui dans la confusion la plus totale, espérant pouvoir se reposer le plus vite possible.

Ce n’est évidemment pas ce qui se passera, car une notification annonçant un match à mort imminent contre un inconnu ne présente rien de bon, surtout si cette personne apparaît en face de vous armé d’un couteau deux fois plus grand que votre main !

Kaname va commencer à découvrir tout l’univers du Darwin’s Game dès l’issue de son premier combat. Un jeu de survie. Des combats à morts. Gagner des combats vous fait gagner des points que vous pouvez convertir contre de l’argent réel où dépenser dans une boutique spéciale d’arme (colis livrés à domicile). Comme dans les jeux vidéos, il y a un système de classement, possibilités d’alliances et de guildes, et même des événements, comme une chasse au trésor (alias “tuerie en masse”) qui servira de premier arc au manga.

Mais le facteur le plus important du D. Game reste les sigils. Comme le dit Shuka, personnage très important de la série : “Le sigil, c’est l’évolution [que le serpent] t’a offert pour t’aider à survivre ! […] Tous les joueurs savent instinctivement se servir de leur sigil ! C’est une aptitude innée… aussi naturelle que le fait de respirer !”

Si vous l’avez bien compris, les personnages sont dotés de “pouvoirs” rendant les combats plus dangereux et plus intéressants.

Quel est le but ?

Il ne s’agit pas là d’un survival game classique où le but est juste de tuer le plus de personne possible tout en protégeant sa vie. Ici, les joueurs sont principalement là pour l’argent ou, comme Kaname, entraînés de force dans ce jeu. À part le clan des Eight qui ne sont là que pour le massacre, tous les personnages sont là pour une raison particulière volontaire ou non. Kaname, lui, a trouvé son but : dénicher le créateur du jeu, et le forcer à arrêter le D. Game, responsable de massacre permanent.

Vous pouvez voir là une sorte de King’s Game à l’échelle mondiale, mais qui respecte plus la réalité. Par exemple le parallèle avec une enquête policière sur les tas de meurtres qui ont lieu, ou le fait qu’être seul signifie tout simplement la mort, les alliances étant la seule possibilité de survie et les plus gros enjeux du manga.

Qu’en est-il des dessins ?

Les dessins se marient à la perfection avec le thème du manga. Ce sont des traits cassants qui montrent bien l’action perpétuelle. Les cases sont grandes avec beaucoup de gros plans faciaux et le texte ne surcharge absolument pas les images, permettant une lecture fluide et dynamique !

Pourquoi lire ce manga ?

Vous devez lire ce manga pour son histoire unique, ses dessins remarquables, et ses personnages attachants. Nous nous attachons tellement aux personnages que nous venons à partager leurs souffrances en tant que prisonniers du D. Game. Le seul fait qu’ils soient blessés peut nous donner de la peine. Leurs actions fantastiques, ainsi que leur but unique dans l’histoire de ce jeu nous pousse à les soutenir dans leur quête impossible.

Car si ce jeu existe, c’est bel et bien pour déterminer la future évolution de l’Homme. Or changer le destin n’est pas chose facile…

Taïwan Vs France : Les maisons d’éditions en France nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros?!

Nous sommes le 13 mars 2019, je modifiais mon article sur racailles Blues tranquillement lorsqu’un tweet de @0utzider ayant plus de 341 retweets me fit réagir.

Le tweet en question:

Un enchainement de question vient alors dans nos têtes: pourquoi un tel prix ? Un tel prix est-il justifié ? Les maisons d’édition nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros ?

La différence de prix est conséquente, les taïwanais aussi traduisent les mangas. Cela est totalement aberrant ! Pas de panique, j’apporte la réponse à toutes vos questions.

7 euros, un prix justifié ?

Comme de nombreuses personnes, la première chose qui nous vient à l’esprit pour essayer de justifier une différence de prix de manga entre deux pays c’est le nombre d’acteurs en plus qui interviennent en France. Pas seulement le traducteur, d’autres personnes doivent aussi être rémunérés. Le traducteur est une des clés concernant la sortie d’un manga, mais il n’y a pas que la traduction qui entre en jeu. La personne qui retouche les couvertures et les cases afin d’y intégrer les dialogues des personnages sont aussi des acteurs de la maison d’édition, il en va de même pour les Community Manager qui sont un des rouages de la mécanique de l’édition du manga. On est en 2019, sortir un manga sans faire de pub autour, c’est faire tomber son manga dans l’oubli et c’est vouloir vouer son titre à l’échec. Un manga avec une bonne pub, aura plus de chance d’atteindre un résultat correct. Quelque part, on peut voir les attentes qu’ont les éditeurs envers leurs titres selon leurs actions menées pour qu’on parle de celui-ci.

Vous aimeriez savoir combien de personnes sont intervenues sur votre manga favori ?

Regardez les informations sur la dernière page de chaque tome de ce manga. La publication de manga, ce n’est pas une chose facile, visiter un jour une maison d’édition m’intéresserait vraiment, mais avec la popularité des mangas en France, il y a peu de chance que cela arrive. C’est pourquoi, j’aimerais m’excuser auprès de tous les gens qui travaillent dans une maison d’édition, mais dont je n’ai pas mentionné le métier.

Les choix des maisons d’éditions !

En maison d’édition, il n’y a pas que la publication d’un manga qui coûte de l’argent, il y a aussi les droits des licences et les choix artistiques mise en œuvre pour conquérir le plus de lecteurs possible. Les droits des licences cela à un coût, si les grandes licences telles que Dragon Ball, One Piece ou Naruto ou Full Metal Alchemist s’en sortent très bien, il y a des licences qui n’ont pas su être à la hauteur du coût pour acquérir les droits de publication en France. Les grandes licences permettent sans doute aux petites licences de subsister jusqu’à la fin de la publication. Noter également qu’il faut acquérir de nouvelles licences pour continuer à réaliser des ventes pour faire grandir le chiffre d’affaire et rémunérer correctement les employés. Les recettes des licences aident à en acquérir de nouvelles et donc cet argent est réinvesti. Les maisons d’éditions font souvent des choix artistiques proposant à la fois de l’originalité tout en faisant face à un nouveau défi: satisfaire les fans. Je pense particulièrement au édition Kana et leur Réédition de Slam Dunk qui est différente de celle proposée au Japon ou encore au édition Kaze qui ont proposé des couvertures réversibles pour les premiers tomes de The Promised Neverland et de Platinum End. Toute modification aussi légère que soit elle a un coût. Personne ne travaille gratuitement, les 7 euros sont plus ou moins justifiés et cela reste acceptable. Mais, à Taïwan aussi ce sont des maisons d’éditions qui publient ces titres ?!

En ce moment, je parle beaucoup de Jujutsu Kaisen, le prix du premier tome était à 400 yens plus les taxes. On est à 432 yens au total soit 3,44 euros. Comment Taïwan peut-on arriver à moins cher que le prix de départ?
Et s’il s’agissait d’une promotion ponctuelle ou de manga d’occasion ? Le débat est ouvert.

Sur la photo, on voit des mangas à un prix dérisoire, mais prenons du recul. On ignore la qualité du papier, en France la qualité du papier est vraiment satisfaisante. Pour tenir un argument pareil, j’ai chipoté pour en arriver, là. Okay, on va essayer de décrypter un prix aussi peu élevé. Quelque chose de certain qui rentre dans le prix d’un manga en France, c’est l’impression. Les mangas sont imprimés dans un pays voisin tel que l’Italie ou la Belgique ne sont pourtant pas plus cher que ceux qui sont imprimés en France. Le coût doit être amorti 50 centimes voir 1 euros sur les 7 euros. Et les 6euros restants alors? Le marché du Manga a été touché par les scans où certaines personnes vont jusqu’à mettre des tomes de nos éditeurs français sur internet, notre soutien pour nos maisons d’éditions doit être montré plus que jamais. Le problème dans cet acte, c’est que la personne qui a juste scanné son manga en français, s’approprie les efforts des autres en gagnant de l’argent aussi peu soit-il par rapport aux publicités. Les maisons d’éditions ont bien conscience que cela existe et c’est pour cela qu’on accepte de leur concéder quelques centimes de plus.

Cependant, la réponse concernant la raison de cette différence la plus probable à mon sens reste un petit détail dont certains oublient l’existence, le coût de vie est différent selon les pays. Selon le site Quandpartir, le coût de vie à Taiwan est inférieur à celui de la France de 27 % . Donc si on multiplie 7 par 0,73 on obtient 5,11. 5,11 euros c’est déjà plus proche des mangas à 3 euros en Taiwan. Pourquoi ce détail compte-t-il ? Et bien, le coût de la vie impacte tant bien que mal les salaires, plus les salaires seront hauts et plus les produits seront coûteux afin de rémunérer correctement les employés. Un pays avec de bas salaire aura des produits à faible coût afin d’encourager les clients à faire des achats. Si le manga est à 3 euros à Taïwan, c’est peut-être aussi parce que les traducteurs doivent être mal payés car Taïwan est beaucoup plus proche du Japon et donc beaucoup plus de personnes y apprennent le japonais.

Je pense avoir fait le tour concernant le sujet, je reste ouvert concernant tout débat en commentaires tant que cela reste construit et maîtriser.

Survivant: L’histoire du jeune S [Tome 1]

Les sous-catégories sont là! Les différentes catégories sont Critiques/Reviews dont le premier article est celui-ci, la catégorie le Jour des héros qui regroupe tous les articles des jours du héros qui normalement seront publiés le 16 de chaque mois et la catégorie Base-Otak’ qui regroupe tout le reste, les présentations d’anime ou de manga, les interviews…

Vous ne connaissez pas les éditions Vega? Pas de panique, on vous explique un peu. Les éditions VEGA, crée en 2017 suite à l’association de NexusBook et du groupe Steinkis qui réunit quatre maisons d’édition. Pour l’instant VEGA se tourne principalement vers les manga seinen.

Mangaka : MIYAGAWA Akira (dessinateur); Saitô Takao (scénariste)
Genre : Shônen
Editeurs japonais: Leedsha
Nombres de tomes: terminé en 6 tomes ( au Japon), 3 (en France)
Editeurs en France: VEGA



Lors d’un gigantesque séisme, Satoru est séparé de ses amis. Seul, face à la faune et à la flore de l’île, il va devoir lutter pour survivre !

L’histoire reste vraiment légère dans ce premier tome, j’ai l’impression que l’œuvre va dégager des valeurs particulières et j’ai placé des attentes envers ce titre. L’œuvre étant un remake, cela veut sans doute dire que l’œuvre principale a marqué des générations.

Le graphisme est excellent sans exagération, des planches dont les  dessins où chaque trait du mangaka semblent clairement visibles. À travers des dessins avec illustrant telle ardeur, on peut voir le temps passé à la réalisation de chaque dessin. Un véritable plaisir visuel !

©Miyagawa Akira x Saitô Takao, Leedsha, VEGA

« Bon…y’a pas de train, ni de supermarché ni de fast-food…Mais je m’installe ici ! »

Le premier tome, m’a semblé à la manière des comics être une œuvre graphique. Le personnage principal est seul livré à lui-même, contraint de se débrouiller dans un environnement totalement hostile. Comme le nom du manga l’indique, Satoru n’a qu’une seule chose en tête :survivre. N’ayant aucune ressource nécessaire à sa survie sous la main, il va devoir trouver un moyen de profiter des ressources naturelles fournies par l’environnement.

Le lecteur est proche du personnage principal. En effet, quand on s’interroge un peu par rapport à la situation du personnage principal, on finit par trouver d’étrange similitude avec le lecteur, tous les deux découvrent l’univers de l’œuvre pas à pas, en même temps. Un Grand mystère s’est posé en quelques pages, qu’est-ce qui est arrivé aux amis du héros ? Le second mystère n’est ni plus ni moins que la situation du reste du Japon. Le séisme a-t-il détruit le Japon ? Aucune réponse concrète mais, tout comme le héros, tout ce qu’il nous reste c’est le doute. Notez aussi que pas une seule fois le nom du personnage n’est cité. On ignore si c’est pour renforcer l’idée de solitude de Satoru ou si c’est pour que le lecteur s’identifie au personnage.
Les deux pistent semblent toutes deux très plausibles, on espère avoir la réponse dans la suite !

La force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Note : 7/10

BANANA FISH, UN ANIME QUI PARLE DE TOUT, SAUF DE BANANES ET DE POISSONS

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un anime dont vous avez peut-être déjà entendu le nom du à sa popularité soudaine après sa sortie en été 2018. Atteignant la 220e place sur My Anime List, ainsi que la 22e sur Nautiljon et ayant ému tous les fans, l’anime “Banana Fish” sera notre sujet dans cet article.

Tout d’abord, établissons sa carte d’identité.

  • Auteur : Akimi Yoshida
  • Editeurs : Panini Comics
  • Studio d’animation : MAPPA
  • Directeur : Hiroko Utsumi
  • Producteurs : Aniplex, Fuji TV, dugout
  • Nombre d’épisodes : 24
  • Genre : Action, Aventure, Drama, Shoujo
  • Opening : “Found & Lost” by Survive Said The Prophet

     “FREEDOM” by BLUE ENCOUNT

  • Ending : “Prayer X” by King Gnu

  “RED” by Survive Said The Prophet

Comme vous pouvez le voir, c’est un Shoujo, ce qui va peut-être en repousser plus d’un. Mais rassurez-vous ! Cet anime est fait pour tout le monde ! Même si l’omniprésence de l’homosexualité dans cette oeuvre serait plus apte à plaire à un public féminin, Banana Fish ne vise pas seulement les fujoshi, car il traite des sujets bien plus importants que ça.

L’histoire se déroule à New York City, où Ash Lynx (Aslan Jade Callenreese), notre premier protagoniste âgé de seulement 17 ans, chef d’un gang de quartier, va découvrir l’existence d’une drogue du nom de “Banana Fish”, dont son frère aurait été victime lors de la guerre d’Irak. Cette drogue a pour effet de réveiller nos pires cauchemars, ainsi de graver dans notre subconscient l’image de ce qui, dorénavant, nous fera le plus peur, nous obligeant à l’éliminer. C’est un enfer atroce et sans fin, qui poussera plusieurs personnes au meurtre et par la suite, au suicide.

Ash va découvrir très rapidement que c’est son “tuteur”, un mafieu riche et puissant du nom de Dino Golzine l’ayant enlevé quand il était enfant, qui souhaite utiliser cette nouvelle drogue à des fins politiques et militaires, étant prêt à sacrifier des milliers de vies pour son objectif.

Ash est donc prêt à tout pour se venger ainsi que son frère, en réduisant à néant les plans de Golzine. Malheureusement, c’est à ce moment là que débarque Eiji Okumura, un jeune Japonais de 19 ans venu avec un ami journaliste pour interviewer Ash sur lui et son gang. Étant arrivé au mauvais moment, Eiji va vite être impliqué dans cette histoire de drogue. De plus, les deux jeunes hommes vont se lier d’une amitié très proche, forçant intérieurement Ash à vouloir protéger Eiji en toutes circonstances, se freinant dans ses actes.

Nous allons donc suivre ces jeunes hommes dans leur volonté de protéger le monde du “Banana Fish”, en faisant face à Golzine, ses hommes, les politiciens et les autres gangs qui souhaitent également leur mort.

Cet anime aborde donc plusieurs thématiques diverses que nous allons omettre dans cet article pour parler très brièvement des deux plus gros sujets présentés.

La drogue

Tout d’abord, la question de la drogue. Ce propos est évident étant donné que le titre de l’oeuvre renvoie directement au sujet de l’intrigue. La drogue, ou plus précisément le Banana Fish, est quasi omniprésent dans cet anime. Il sert de point de départ à l’intrigue, la tiendra, et la mènera jusqu’à son terme sans lasser le spectateur car comme ses propriétés néfastes : lorsqu’elle vous tient, elle ne vous lâche plus.

En bref, l’anime nous informe et nous prévient des dangers de la drogue en elle même et de ce qu’elle pourrait advenir entre de mauvaises mains.

L’homosexualité

Deuxième thème très important de cet anime est la totale omniprésence de l’homosexualité. En effet, si on y fait attention on peut remarquer la quasi absence de femme dans l’oeuvre, qui sera très vite comblée par de très proches relations amicales entre les personnages masculins.

Vous vous demandez sûrement si l’anime à des penchants Yaoi, qui pourrait nuire à l’histoire ou même à l’intérêt de cette oeuvre. Et bien figurez-vous que pas du tout ! L’homosexualité, bien qu’elle soit omniprésente, est implicite, et la plupart du temps sous-entendue. De plus, ces relations ne nuisent en aucun cas à l’histoire et au contraire. Les relations avec les différents personnages secondaires servent de point d’accroche à l’intrigue alors que la relation entre les personnages principaux sert de garantie à ce que l’histoire ne se termine directement, tout en ajoutant une touche d’originalité à une histoire d’amour tragique, reliant deux êtres venant de milieux différents.

Animation

L’animation n’est pas particulière ni inoubliable dans l’ensemble, bien qu’elle reste plus que correcte sachant que le chef d’animation est Yamada Ayumi (Snk, Owari no Seraph, Gintama’) et que Mizutani Toshiharu (Danmachi, Yuri on ice) en est le directeur artistique.

Ce qui va plus capter notre attention dans cet anime sera les images aux instants clés qui redoublent de beauté et rendent les scènes encore plus magiques. Etant donné les nombreux instants clés qui composent cet oeuvre, vous vous doutez bien que chaque épisode est une merveille de l’animation japonaise.

Musique

Pour clore cet article, quoi de mieux que de vous parlez des musiques sensationnelles de cet anime !

On commence directement par des opening et ending plus que magnifiques qui entrent parfaitement bien dans le style de l’anime et qui surtout collent parfaitement avec chacune des deux parties.

Le reste des musiques qui parsèment l’anime nous font entrer dans l’ambiance immédiatement au vue de leur sensualité et leur calme pour les moments émouvants, ou bien leur dynamisme et leur vivacité pour les moments épiques.

Ces bijoux sont du au grand Haru Yamada, Sound Director qui a aussi travaillé sur les fantastiques Black Bullet, Kimi no Na wa, ou plus récemment Made in Abyss.

On conclut donc cet article là dessus, on espère qu’on vous aura donné envie de voir cet anime, et si vous l’aviez déjà vu, on espère que votre lecture allait de paire avec votre précédent visionnage.

Que vous soyez d’accord avec nous où non, vous pouvez revenir sur cet article en laissant un commentaire auquel nous répondrons le plus rapidement et clairement possible !

Yakuza Love Theory: la drague à la dure!

Scénariste : Keiya MIZUNO

Illustrateur: Masaki SATOU

Editeurs: Futabasha au japon et Soleil Manga en France

Nombre de tomes: 5

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Kanji est un jeune homme menant une vie normale, après avoir fait un rêve érotique, il rencontre Aiya un fantôme Yakuza. Après avoir paniqué, il retourne à son train-train quotidien en débutant son travail à la supérette, c’est alors qu’il voit la fille de son rêve. Son Cœur se mit à battre la chamade et Kanji se mit rapidement à s’emmêler les pinceaux en ne se rapprochant pas de l’élue de son cœur. À ce moment précis, le fantôme Yakuza, Aiya réapparut et propose à Kanji son aide car il affirme avoir lu plus de 200 guides de dragues mais, il affirme également être envoyé par le Grand père de Kanji. D’ailleurs celui-ci affirme avoir reçu la prédiction d’une voyante lui informant que si Kanji, son petit-fils, n’aurait pas de copine avant un an, sa lignée s’éteindra. C’est alors que débute une course effréné où Kanji va devoir tout mettre en œuvre afin de se trouver une Copine.

Nous sommes très vite dans le feu, de l’action, on ne s’ennuie jamais. Le héros n’est pas spécialement drôle mais c’est quand il veut appliquer les conseils d’Aiya qu’il se retrouve dans de nombreuses situation toutes les plus loufoque les une que les autres. Et pour Couronner le tout, hormis l’humour et l’action qui sont très présent dans le manga on a aussi droit à des petites leçons de drague, j’ignore si ça marche mais en tout cas ça à l’air assez réaliste.

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LOVE RIRON 2012 Masaki Satou, Keiya Mizuno / Futabasha Publishers Ltd./ Soleil Manga

Les dessins sont fins et beau, l’auteur arrive parfaitement à nous dessiner de nombreuses scènes, il va jusqu’à dessiner point que les scènes où Kanji joue à Monster Hunter avec ses amis. Comme nous retrouvons les autres personnages à travers les expériences du héros, on a beaucoup de difficulté à deviner leurs intentions ni leur façon de penser.

Ne vous attardez pas plus et venez découvrir l’une des perles des éditions soleils Mangas avec Ardeur et un humour colossale!

Beastars en tête d’affiche 2019?

Alors que le festival international de la Bande dessinée d’Angoulême bat son plein, les éditions Ki-oon ont pour invité, l’autrice de Beastars, Paru ITAGAKI. Pendant tout le festival, elle a réalisé des dédicaces, rencontrant ainsi ses futurs lecteurs français. C’est le dernier jour du festival, retrouvez la de 10h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 sur le stand de Ki-oon en MC17. Pourtant, les dédicaces ne s’arrêtent pas là, retrouvez la mangaka dès demain de 17h00 à 19h00 à la FNAC de Montparnasse à Paris.

© 2017 Paru Itagaki (AKITASHOTEN) / Ki-oon

Mangaka : Paru ITAGAKI
Éditeurs japonais: Akita Shoten
Nombres de tomes: 2 ( En France)
Éditeurs en France: Ki-oon

L’histoire prend place à l’institut Cherryton, un lieu où herbivores et carnivores vivent en harmonie. Seulement, celle-ci est troublée par le meurtre de Tem, un herbivore. Tous les soupçons se portent sur les carnivores du club de théâtre surtout sur son meilleur ami, Legoshi un jeune loup, qui a passé beaucoup de temps avec Tem. Hors de question de rester les bras croisés et d’être cloîtré par la peur car la représentation de théâtre arrive.

Des dessins surprenants.

D’habitude, je regarde souvent le décor quel que soit le manga que je lis, mais ici adieu décor de base et bonjour arrière-plan simpliste où le blanc prime. L’usage minimal des trames témoigne de la maitrise des dessins, tout est bien pensé afin de mettre en avant l’action.

Les apparences sont-elles vraiment trompeuses?

On ne va pas se mentir, il y a de nombreuses œuvres qui présentent des animaux bien plus humains qu’ils en ont l’air afin de critiquer notre société et Beastars n’y fait pas exception. Dès le premier chapitre, on comprend qu’il ne faut pas se fier aux apparences car n’importe qui peut avoir fait le coup. Les règles sont très strictes concernant les carnivores, ils ne peuvent en aucun cas manger de la viande mais, quelqu’un se refuse à suivre cette règle et à tuer Tem. Les plus forts doivent-ils s’abaisser au même niveau que les plus faibles pour qu’il y ait égalité? Une seule chose est sûre, la loi du plus fort et de la chaîne alimentaire est très présente dans le manga.
Le manga est un shōnen mais, il s’adresse à un public un peu âgé que d’habitude, en France, il est donc classé seinen.

Crainte et respect vont-ils vraiment de paire?

Legoshi a beau être réservé et taciturne malgré les apparences, tout le monde n’a dieu que pour Louis, le hautain et irrespectueux cerf cependant, pour tous les élèves de l’institut, il n’y a que Louis qui peut accéder au titre de Beastars, un titre qui désigne l’élève le plus influant du campus. Avec l’influence de ce titre, la Beastars peut régler n’importe quel conflit, cela même s’ils impliquent des carnivores.

J’ai été surpris par la capacité de l’auteur à mettre en avant ce qu’il tient à nous montrer, le contraste entre le noir et le blanc si bien mené que le regard est dès le début porté par l’absence de couleur. Dans le second tome, on découvre beaucoup plus de décors, s’agissait-il là d’un tour de force afin de faire le lecteur se concentrer sur l’essentiel de l’histoire? J’ai la très forte impression que chaîne alimentaire s’est convertie en chaîne de pouvoir, plus on est bas dans la chaîne alimentaire et moins on sera respecté et inversement. Durant ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher de m’interroger, pourquoi continuent-ils de mener leur petit train-train quotidien alors qu’un de leur proche est mort? Cela, en devient même un peu flippant, j’espère que le scénario apportera la réponse à cette question.

Le manga de Paru ITAGAKI a reçu pour ainsi dire de nombreux prix dont le prix Tezuka et le prix Manga Taishou. Ki-oon semble tout mettre en œuvre pour que son nouveau titre soit une réussite aussi en France. De notre côté, on espère juste que le titre recevra l’accueil qu’il mérite, devenant ainsi un Beast Seller. En tout cas, on attend impatiemment la suite.

EDIT: Notez qu’un Animé vient d’être annoncé !

source : akitashoten.co.jp, ki-oon,ryokutya

Naust

Rayon Spacium : le retour d’un Ultraman déchaîné

Alors qu’une nouvelle année commence, c’est pour nous l’occasion de prendre un nouveau départ .

Anciennement « L’espoir du crépuscule », nous avons décidé de créer un nouveau site, de choisir un nouveau nom et de fermer l’ancien site. En réalisant ce petit hors-sujet, on se permet de vous souhaiter la bienvenue sur « Le jardin du crépuscule ».

Le changement de nom pour nous est une étape très importante, j’ai été démotivé lorsque je réalisais des articles sur « L’espoir du crépuscule » car j’étais bien trop loin des objectifs que je m’étais fixés. J’ai choisi de garder crépuscule afin de ne pas oublier cette perte de motivation, pour ce qui est du Jardin, je trouve que ça donne un aspect poétique. On imagine facilement un jardin coupé de tout presque impénétrable, une bulle où rien n’a d’importance.

Passons sans plus attendre au vif du sujet Ultraman !

© 2011 /Shogakukan , Eiichi Shimizu x Tomohiro Shimoguchi

Mangaka : Eiichi Shimizu (scénario) et Tomohiro Shimoguchi (dessin)
Éditeurs japonais: Shogakukan
Nombres de tomes: 11 ( En France)
Éditeurs en France: Kurokawa

Si vous vous intéressez un minimum au Japon et à sa culture, le nom d’Ultraman ne devrait pas vous être inconnu . En effet crée par Eiji Tsuburaya en 1966, Ultraman est d’abord une série télévisée dans le genre Tokusatsu, un genre de séries, de films réalisés avec des effets spéciaux comme on a pu le voir énormément de fois dans les Powers Rangers, les passages où les méchants deviennent géant dans une ville et se battent avec leur Megazord. Notez aussi qu’Eiji Tsuburaya est membre de l’équipe qui a réalisé Godzilla. Comme vous vous en doutez bien la série Ultraman est un franc succès et d’autres séries suivent ainsi qu’une quantité énorme de produits dérivés.

Le retour d’Ultraman

Et le manga dans tout ça ?

J’y viens justement, il faut savoir que le manga se passe une vingtaine d’année après la fin d’Ultraman Q , la première série sur Ultraman. Ultraman, un humain qui est devenu l’hôte d’une entité éthérique venue de l’espace surnommée « géant de lumière » ayant sauvé la Terre d’un danger imminent, le géant de lumière repart là d’où il vient. Le manga raconte donc la suite des aventures de l’hôte humain ou plutôt de son fils qui découvre qu’il a des gènes d’Ultraman, voyant son potentiel, on décide de lui faire porter à son tour l’armure. C’est alors que début peu à peu notre Shinjirô Hayata sur la voie qui devrait le mener à devenir un héros.

Je n’ai jamais vu la série Ultraman, l’histoire s’est installée petit à petit et c’est vraiment à partir du septième tome que j’ai ressenti vraiment une véritable envie de savoir ce qui allait se passer ensuite. Et c’est comme ça que l’impatience de lire le prochain tome s’est installée de mon côté. Ce que j’apprécie particulièrement dans Ultraman, c’est que comparé à n’importe quel univers de super-héros, la menace apparaît tout le temps à une période similaire à l’apparition du héros, mais ici la menace est là bien avant les extra-terrestres n’ont jamais quitté notre Planète. Le duo dessinateur et scénariste est vraiment attachant, ils sont tous les deux passionnés par Ultraman. la fin des tomes on retrouve des détails assez intéressants, des dossiers, les évènements marquants parmi l’actualité récente des mangakas…

Les dossiers baptisés « Ultra Qlub » sont impressionnants, ils sont vraiment détaillés, il y a même la liste de la série Ultraman Q avec l’audience pour chaque épisode ! Grâce à ces dossiers nous pouvons nous plonger sans crainte dans l’univers d’Ultraman. Cela est assez sympathique, car ça nous permet à la fois de rentrer plus profondément dans le monde d’Ultraman, mais également de comprendre certaines références qui auraient été seulement accessibles qu’aux fans de la série (Le manga se passe juste après la fin de la série Ultraman Q et ne tient donc pas compte des trente autres séries).

Le manga est édité par Kurokawa en France, nous sommes actuellement au tome 11 à noter également qu’un animé est prévu le 1er Avril de cette année, l’animé est une co-production par les studios Production I.G et le studio Sola Digital Arts. L’opening s’intitulera « Sight Over The Battle » et sera interprété par le groupe OLDCODEX. Le trailer de l’animé est ci-dessous :

Bien que les animés tout en 3D ne m’enchante vraiment, je vais quand même franchir le pas et regarder l’adaptation du manga en anime ! Je pense que la 3D est là pour appuyer le côté effet spéciaux, reste à savoir si l’anime saura répondre aux attentes des fans et parviendra à attirer de nouveaux spectateurs malgré la 3D qui a encore du mal à se laisser accepter par de nombreuses personnes, moi le premier, mais j’espère vraiment qu’Ultraman saura nous faire changer d’avis à coup de Rayon Spacium .

source: Anime News Network

Naust