Jour des heros+3 Hagakure Tooru

Bonjour à tous,

En ce moment avec mon job d’été et tout ce qui se passe dans ma vie, c’est un peu chaud de trouver le rythme, je me rends bien compte que je n’ai plus de temps et qu’il faut que j’en trouve mais c’est vraiment compliqué. Voilà la raison de ce Jour des héros en J+3.

Comme à notre habitude, on va faire un bref récapitulatif sur les news de MHA. Au programme deux grosses nouvelles.

Tout d’abord, on sait enfin un peu plus d’informations sur le deuxième film. Il s’intitulera Hero Rising, le film mettra en scène la première fin du manga tel que l’avait imaginé Kohei Horikoshi ( La fin a changé depuis). Le film sortira le 20 décembre au Japon.

Puis enfin pour les 5 ans du manga, il y a eu une annonce de taille ! Un nouveau Spin-off sur My Hero Academia verra bientôt le jour ! Ce spin-off s’intitulera My Hero Academia Team Up Mission! Le prologue sera publié au sein du deuxième Jump Giga de l’été qui sortira le 25 juillet !

Et voici la seconde partie consacrée à la seiyuu de Tooru Hagakure et de Mt.Lady, j’ai nommé Kaori Nazuka.

Nom Kaori Nazuka

Surnom Nazu , kamosan, kaochan

Anniversaire 24 Octobre

Groupe sanguin B

« Alter » Sommeil

peut dormir n’importe où

Devise de la volonté … pour de la facilité…

Vos impressions sur le personnage que vous jouez En forme ! Joyeuse ! Qui va de l’avant ! Dans le bon sens du terme tel quel enfant. Le fait que peu importe ce qu’il se passe, elle avance fait partie de son charme.

Le personnage de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Grantorino. C’est un mignon grand-père, je l’adore !
Même s’il est en train de devenir gâteux…
Le fait qu’il devient gâteaux à l’air d’être dangereux.

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné La scène où tout le monde se met à l’abri paniqué dans la cantine. La marque sortie de secours de Tenya était mignonne.

L’alter que vous voulez et la raison Tout comme Recovery Girl un pouvoir de rétablissement. Seulement, sur la description de son profil il y a écrit pour son alter guérison… Cet alter guéri t-il seulement… (lol)

Un message pour les fans s’il vous plait Merci du soutien ! J’aimerais dévoiler mes petits sentiments… Je tiens bon pour que Hagakure soit tout le temps en forme !!! Un jour Hagakure aussi… Qu’elle ait des goodies !

© Boku no Hero Academia /Kôhei Horikoshi/ Studio Bones

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

Jour des héros (en J+1): Aoyama Yûga

Hier, en raison du jour des héros, il y a eu bons nombres d’annonces, j’ai préféré retarder mon article plutôt que de faire une brève juste après mon article pour le jour des héros. Comme à notre habitude, on va tout d’abord commencer par revenir sur l’actualité autour de l’univers de My Hero Academia.

On a pour commencer une collaboration entre My Hero Academia et les personnages de Sanrio! Une collaboration étonnante, entre My Hero Academia et les mignons personnages de Sanrio, de quoi introduire nos personnages auprès des plus petits. Si on nous avait dit un jour qu’All Might serait un jour au côté de Hello Kitty, nous n’y aurions pas cru.

Ensuite nous avons une bonne nouvelle pour tous les fans des figurines, Banpresto vient d’annoncer pas moins de sept figurines! Il s’agit d’une nouvelle collection de figurine baptisée « BANPRESTO FIGURE COLOSSEUM « ! La première figurine de Shigaraki est là, nous avons hâte de la voir!

Hier, il y a un événement pour le jour des héros, cet événement a eu lieu pour marquer le première anniversaire du combat entre All For One et One For All marqué par le célèbre UNITED STATES OF SMASH ! A cette occasion, le trailer de la quatrième saison a été diffusé, on a aussi eu la date du commencement de celle-ci : le 12 octobre de cette année ! Voici le trailer !

Maintenant passons à la seconde partie de l’article, la présentation de Kôsuke Kuwano le seiyu d’Aoyama Yûga.

Nom Kôsuke Kuwano

Surnom « Kou-chan »

Anniversaire 16 Octobre

Groupe sanguin A

« Alter » Grain de beauté

Devise Don’t think, feel !

Vos impressions sur le personnage que vous jouez N’arrête pas de scintiller !

Le personnage de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Kacchan. J’ai de la sympathie pour son côté fonceur …

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné Ici c’est ton académie des héros! J’ai hurlé avec Deku !

L’alter que vous voulez et la raison Protéiforme, une alter qui transforme mon apparence . Je m’en remets à votre imagination.

Un message pour les fans s’il vous plait Que les fans puissent recevoir Energie, courage et pouvoir de My Hero Academia !!! J’aimerais m’amuser avec les fans autour des activités de la classe 1-A de Yuei ! N’éloignez pas vos yeux d’Aoyama !

© Boku no Hero Academia /Kôhei Horikoshi/ Studio Bones

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

Binbô-gami ga!: Paie ta chance !

Bonjour à tous, aujourd’hui , c’est le jour des héros, malheureusement, l’article arrivera avec un jour de retard, c’est à dire demain à 10 heures ! Pour nous faire pardonner voici un article sur Binbô-gami ga!

Auteur : Yoshiaki Sukeno

Nombre de volume:16

Editeur: Shueisha au japon et  Tonkam-Delcourt en france

Diffusion : 04/07/2012 au 26/09/2012
Genre : Comédie, fantastique
Studio : Sunrise
Réalisateur : Yōichi Fujita

Opening : Make a Day – Piko

Ending: Koi Boudou – Happy Birthday

©Yoshiaki Sueno, Shueisha, Tonkam-Delcourt

Sakura Ichiko est une fille ultra-chanceuse qui a richesse, beauté… Un jour, une déesse de la malchance Momoji débarque chez elle et dans sa vie afin de rétablir l’équilibre et de restituer à Sakura sa dose de malchance, c’est une longue bataille acharnée qui commence car Sakura est un être doté de capacité exceptionnelle, non-seulement elle est chanceuse , mais en plus en draine la chance de ceux qui l’entourent.

Première vue, il s’agit d’un School Life ordinaire pourtant l’humour y est présent en abondance notamment avec de nombreux clins d’œil notamment One Piece, Medaka Box, Death Note… et l’on a aussi de l’action avec des défis tous les un plus explosif que les autres avec des paries souvent à la clé, le scénario est très original puisqu’il remet en cause la chance chose qui n’est pas du tout fréquente dans les animés.

Dans cet anime l’héroïne est une anti-héroïne digne de ce nom, enfin cela dépend des interprétations que l’on peut faire. En plus des épisodes qui ne sont pas ennuyants du tout on a aussi un petit jeu, où l’on doit retrouver Nadeshiko un personnage qui est présent dans de nombreuses scènes et après l’ending on a la solution. Le seul point négatif c’est qu’il n’y a pas assez d’épisodes.

©Yoshiaki Sueno, Sunrise, Shueisha

Cet animé comporte des personnages assez originaux des un que des autres, on a un personnage qui est très hautain, égoïste et solitaire puis on a des personnages aux caractères assez différents on a une fille aux allures d’homme et ayant un style vestimentaire assez ancien tandis, un autre qui mène une vie miteuse avec sa famille et qui est obligé de travailler pour pouvoir nourrir celle-ci.

©Yoshiaki Sueno, Shueisha, Tonkam-Delcourt

Le manga est assez proche de l’animé hormis, il y a tous à la fois les clins d’oeil et le jeu où l’ont doit chercher Nadeshiko cependant si l’on veut en savoir plus sur les personnages, sur l’histoire vu que le manga n’a pas été adapté complètement en animé c’est sur le manga qu’il faudra se rabattre. Les graphismes du manga n’ont rien de vraiment mauvais, on s’habitue instantanément.

Autant vous dire qu’avec des personnages attachants, une équipe expérimentée, un scénario pas commun du tout, que Binbō-gami ga! est un animé qui mérite que vous arrêtez tout ce que vous faites et que vous vous ruez tous sur ce trésor.

Une nouvelle série dans le Shonen Jump

Au côté de Samurai 8, la nouvelle oeuvre de Akira Kubo et de Masashi Kishimoto, on a un total de 3 nouvelles séries qui ont été annoncés, cette semaine nous avons eu la chance de découvrir Beast Children, un manga sur le rugby réalisé par Kento Terasaka, dans le Shonen Jump. Dans le numéro de la semaine d’avant, c’etait Double Taisei, l’œuvre de Kentaro Fukuda, un manga de Shogi, qui commençait. La semaine prochaine, une nouvelle série devrait aussi commencer, il s’agit de Tokyo Shinobi Squad.

©Tokyo Shinobi Squad, Shueisha, Yûki Tanaka X Kento Matsuura

Comme d’habitude, cette nouvelle série devrait faire la couverture du Shonen Jump de la semaine . On découvrira Kento Matsuura aux commandes des dessins et Yuuki Tanaka au scénario. L’histoire devrait se dérouler en 2049.

Découvrez le premier chapitre de Tokyo Shinobi Squad ce dimanche soir de façon tout à fait légal sur Manga Plus, l’application officiel du Shonen Jump. Toutes les semaines, le Shonen Jump est disponible gratuitement en anglais dessus.

Bakemonogatari tome 1 : Plongez dans cet univers fantastique !

Avant de commencer cette review, je tiens à préciser qu’étant un grand amateur de NisiOisin, je ne vais pas donner de note à ce tome comme j’ai l’habitude de le faire à chaque review. J’estime ne pas pouvoir être objectif même si j’essaye de l’être, le plus possible. Rentrons dans le vif du sujet.

Koyomi Araragi est un lycéen qui se retrouve nez à nez avec sa camarade Senjôgahara, lors de leur rencontre, il découvre le secret de la jeune fille. Alors que Koyomi veut lui venir en aide, elle veut s’assurer que le jeune homme ne divulgue pas son secret. Comment tout ceci va-t-il évoluer?

Au commande de Bakemonogatari, on retrouve deux grands hommes : à commencer par NisiOishin, un scénariste de génie à l’origine d’œuvres comme Medaka Box, Katanagatari… C’est un romancier si talentueux, que son livre Okitegami Kyoko no Biboroku a été adapté en Drama . On retrouve également Oh! Great l’excellent dessinateur derrière Air Gear, Biorg Trinity et Enfer et Paradis (Tenjou Tenge). Pour moi, c’est un duo de génie, une combinaison tellement hors du commun qu’elle en devient totalement improbable.

Ce qui en sort de cette combinaison, c‘est un manga magnifique presque tout aussi détaillé que l’animé. Dès les premières pages, on plonge dans un univers fantastique rempli de poésie, le lecteur se retrouve immergé par l’ambiance apportée par ces pages en couleurs magnifiques. Et le travail des trames réalisés par Oh! Great donne un côté super à chaque dessin, un véritable plaisir visuel.

©NisiOisin x Oh! Great, Kodansha, Pika

Outre les Yôkai, les créatures du folklore japonais, on apprécie vraiment suivre les aventures et les discussions de nos personnages, Koyomi est remplie de nobles principes, il semble adorer aider son prochain, mais il reste également un personnage ayant des pulsions de lycéen. Senjôgahara quant à elle, est incroyablement hautaine, une véritable allégorie. Le duo marche incroyablement bien surtout grâce à leurs discussions fantasques.

Le premier tome de Bakemonogatari se place déjà en tant que manga de cette année à lire absolument. Ce manga saura satisfaire autant les fans des sagas et que les lecteurs qui découvrent la série. Un manga à lire de toute urgence !

My Home Hero [Tome 3]: à vouloir jouer avec le feu…

Aujourd’hui c’est la sortie du tome 3 de notre Thriller favori et pour marquer le coup, on a tenue à vous parler tout comme on vous a parlé des deux premiers volumes. Attention : Si vous n’avez pas lu le tome 2 sachez que l’on sera obligé de restituer les évènements en dévoilant des éléments importants de l’intrigue du tome 2. Si vous voulez découvrir ce manga, je vous conseille de lire plutôt mon article sur le premier tome ! (ici)

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 3 (en France)
Éditeurs en France: Kurokawa

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Tetsuo TOSU, commercial chez un fabricant de jouet, aimant sa famille plus que tout, découvre un jour que le copain de sa fille est un yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et il le tue pour protéger sa fille. Passionné de lectures et d’écritures, il utilise son imagination débordante pour se débarrasser du corps, seulement les yakuzas sont à la recherche de leur confrère disparu. Alors que Kyôichi,un yakuza semble avoir une intuition qui le pousse à être à deux doigts de la vérité, Tetsuo lui propose de l’aider à trouver son ami disparu. De fil en aiguille, voilà Tetsuo obligé de faire un sale boulot pour un Yakuza…Comment compte-t-il s’en sortir cette fois ?

Alors que Tetsuo semblait s’inquiéter concernant sur la conséquence de son meurtre, la réalité le rattrape peu à peu. Contraint de collaborer avec les yakuzas, notre personnage principal après avoir fait un pas en avant semble avoir fait deux pas en arrière. Il est beaucoup plus en difficulté, c’est très dur de l’imaginer, mais Tetsuo se retrouve une nouvelle fois au pied du mur afin de faire face à cet obstacle, une nouvelle prise de risque s’impose.

Lentement, on commence à saisir le problème auquel Tetsuo est confronté, petit à petit il commence lui aussi à prendre conscience que toutes ces mauvaises actions commencent à former un cycle sans fin. Afin de cacher ses actions, il doit toujours en faire plus, tout comme si on cachait un mensonge par un autre plus gros. Chaque acte semble être une brique constituant une façade qui lorsqu’elle s’écroulera, va dévoiler toute la vérité.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

« En général… seuls les proches et les gens que nous aimons comptent… les autres on s’en moque. »

Les dés sont jetés, la deadline se rapproche et l’arc concernant la recherche de Nobuto semble être à son apogée, le prochain tome devrait visiblement conclure cet arc. On attend le prochain tome avec impatience !

My Home Hero, un début explosif !

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, un commercial chez un fabricant de jouet, aime sa fille Reika plus que tout. Passionné de lectures et d’écritures, il publie des romans sur internet. Il découvre un jour que sa fille a été battue par son copain. Intrigué, il s’imagine le pire et en menant sa petite enquête, il découvre que sa fille sort avec un Yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et de protéger sa fille. Va-t-il y parvenir sans la moindre encombre ?

« Où es-tu que je vienne te buter? « 

« Essaie donc…si t’es un homme« 

Ces répliques sont très clichés, mais ces répliques ont l’effet escompté, cet échange de répliques m’a fait penser au film Taken, grand fan que je suis, j’avais l’impression de revoir la scène mythique entre le ravisseur et le père interprété par Liam Neeson. Le contexte ici est totalement diffèrent, un père qui n’a aucune expérience de combat et qui fait face à des yakuzas. Les dessins sont sympathiques, il y a des cases sans décor sans doute pour que le lecteur se concentre sur l’intrigue, mais il y a aussi des cases avec un décor, on assiste à un véritable découpage maîtrisé.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Âgé de 47 ans, Tetsuo Tosu est un père qui pense au bien-être de sa famille, le personnage principal a des principes et ça se sent ! Il a l’air de tenir à sa petite tranquillité et c’est pour ça qu’il sait avec précision quand il va franchir le point de non-retour. Il est parfaitement conscient de ses actions et il a un atout majeur sur tous les autres personnages: son imagination débordante d’écrivain.

Concernant les thématiques de ce premier tome du manga, elles sont assez évidentes, on aborde la thématique de la femme battue, mettant ainsi en lumière des cas dont on ne parle pas jamais assez dans la société. La famille est également très bien mise en avant, les thématiques du manga se présente littéralement au lecteur, autrement dit vous êtes comme Tetsuo face au Yakuza, impossible d’y échapper.

Lors de ce premier tome Tetsuo, le personnage principal n’est jamais serein, l’angoisse semble prendre petit à petit le dessus sur sa vie, cela ne semble pourtant pas l’empêcher de réfléchir calmement. Ce manga est vraiment bourré de suspens, Tetsuo veut protéger sa famille en faisant preuve d’ingéniosité, mais les yakuzas sont loin d’être bêtes et ce premier tome s’annonce comme marquant le début d’une bataille psychologique entre Tetsuo et les Yakuzas. La force de ce manga se trouve dans son intrigue passionnante.

Note : 8,5 /10

Tokyo Revengers ! Un manga rempli d’ardeur !

Après un article surprenant sur Racailles blues (ici), je vais vous parler d’un manga du genre Furyô encore une fois !


Mangaka : Ken Wakui
Genre : Shônen
Éditeurs en France:Glenat
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 10 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Takemichi du haut de ses 26 ans, subit la vie plus qu’il ne la mène jusqu’à un jour, il apprenne la mort de Hinata Tachibana, son ancienne unique copine. Affecté par la nouvelle, il continue tout de même de subir la vie en s’excusant pour presque toutes ses actions, mais c’est alors qu’il tombe sur les rails du train. Le voilà à présent projeté Il 12 ans en arrière. Et si la vie lui a donné l’occasion de changer son destin et d’empêcher la mort de Hinata ?

« Alors Moi, je veux ouvrir une nouvelle ère pour tous les bad boys. »

On retrouve déjà des éléments marquants dans ce premier tome un groupe de potes, des racailles et des combats. L’aventure de Takemichi se présente déjà comme étant semer d’embûches.

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Pas facile de changer son destin quand on a 14 ans, Takemichi a beau être revenu 12 ans dans le passé, il n’y a rien qu’il puisse faire, car c’est la même personne qui fait que s’excuser et pour couronner le tout, il retrouve son corps qui n’a pas fini son développement.

Les personnages autour du héros ont l’air tous très attachants, on y compte un groupe de potes et un premier amour. Les ennemis sont tous des personnages imposants, nos personnages se retrouvent tous dans des combats qui semblent perdus d’avances, le résultat qui sort à chaque combat est vraiment inattendu. On peut aussi noter le plaisir que l’on a suivre des personnages qui représentent la fouge et l’insouciance de la jeunesse.

De ce premier tome, un avant goût des valeurs du manga se dégage de manière assez prononcée, Takemichi se retrouvant dans le passé sait à présent quels ont été les chauds qui l’ont conduit à réaliser ses erreurs du passé, il n’a rien à perdre vu qu’il semble considérer sa vie dans le présent comme un échec cuisant. À travers tout ceci, l’histoire semble nous poussez à ne pas fuir face à mur dans la vie, mais à travailler dur pour construire de grandes choses selon nos choix. Parfois, il suffit juste de serrer les dents un peu pour que tout finissent par s’arranger.

Je tenais quand même à vous parler un peu des combats, les combats sont propres et réalistes. Les personnages semblent être sans aucune pitié, ils n’hésitent pas à prendre des armes pour s’en prendre à plus faible que soit. Un monde terrifiant auquel fait face une nouvelle fois Takemichi !

Le premier tome m’a déjà conquit, l’ambiance réaliste qui se dégage de l’œuvre malgré l’intégration de voyages temporels reste très agréable. On découvre le passé de Takemichi en même temps qu’il tarde à se remémorer ses souvenirs. J’ai particulièrement apprécié la narration de l’œuvre qui appuie vraiment la différence entre le personnage principale et le reste des personnages. L’intrigue a l’air de s’être complètement installé au bout de seulement premier chapitre, pourtant on y accroche totalement, le tout dans style de dessins vraiment propres. On a eu vraiment un premier tome très riche en action en valeur et en sentiment, je suis impatient de lire la suite. Foncez découvrir ce manga de toute urgence! Le chemin pour devenir un homme respectable s’annonce être une terrible pente ! Courage Takemichi !

Note : 10/10

La situation de la femme dans les mangas

Bonjour à tous,

Aujourd’hui nous allons parler d’un sujet, quelque chose qui me tient à cœur. Il s’agit de la figure de la femme dans les mangas et dans les animés. Si vous avez lu, ne serait-ce qu’une poignée de mangas, cet article devrait vous parler.

En général, le personnage dont on se plaint dans chaque manga est féminin, des personnages inutiles qui n’apportent rien du tout à l’histoire. Pourquoi on galère autant à créer des personnages féminins avec autant de charisme et d’impact que des personnages masculins ?

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©Weekly Shonen Jump , Shueisha

Des personnages sous-représentés

Les Shônen visent un public de jeunes garçons, c’est pourquoi dans le manga Shônen le personnage principal est plus souvent un garçon. L’explication est assez simple les mangaka veulent que les lecteurs se retrouvent dans leur personnage principal. Les mangas qui ont le plus de succès restent les shōnen et c’est pour ça qu’en général, les personnages féminins dans les mangas ont tendance à rester au second plan. Mais qu’est-ce qui fait donc que la plupart des personnages féminins sont inutiles ? On va se pencher sur les trois procédés de création des personnages afin de pouvoir déterminer la raison pour laquelle les personnages féminins ont une telle image dans les mangas.

Comment créer un personnage ?

Pour créer un personnage, il y a trois grandes méthodes:

La première c’est s’appuyer sur le réel, on peut y associer les mangakas qui s’inspirent de leur entourage ou de personnes connues. Par exemple Morita Masanori, le créateur de Racaille Blues, qui s’est inspiré du groupe Blue Hearts.

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©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

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La deuxième méthode pour créer son personnage, c’est de le penser pour qu’il ait un trait de caractère bien particulier. Par exemple la mangaka Hiromu Arakawa avec  SLOTH dans Full Metal Alchimist, l’hommuculus  de la paresse.

Et enfin la troisième méthode est de créer un personnage dans un but particulier, c’est-à-dire que le personnage a été créé pour accomplir une fonction bien particulière. Par exemple Kohei Horikoshi le créateur de My Hero Academia, a créé Kirishima dans le but d’apporter de la paix en classe.

 Maintenant, que vous voyez plus ou moins, comment on crée un personnage, on va essayer de démontrer que ces méthodes ne sont pas optimisées pour la création de personnages féminins.

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©Naruto, Shueisha, Masashi Kishimoto, Studio Pierrot

La gente féminine est nulle dans les mangas parce que la société nulle.

Dans la plupart des pays du monde, les hommes dominent dans la société et les sociétés sont dites patriarcales. Le Japon ne fait pas exception à la règle et la situation de la femme là-bas n’est pas meilleure que dans les mangas. Il faut savoir qu’après leur premier enfant beaucoup de femmes au Japon finissent femme au foyer, même si de nos jours, on constate enfin, le début d’un changement. Le Japon est un pays avec un nombre de crèche faible comparé aux nombres d’enfants, ce qui complique la tâche des parents, c’est pourquoi beaucoup de femme décident d’élever leurs enfants avant de recommencer à travailler tandis que les pères ramènent les revenus à la maison. C’est sans doute pour cette raison que dans les jeux Pokemon les héros semblent tous avoir une mère célibataire. De plus, dans ces oeuvres, les parents sont souvent absents, cela diminue fortement la présence féminine dans les mangas.

Cependant, les personnages féminins ne sont pas en sous-nombre dans les mangas, ils s’apparentent plus à la troisième méthode de création d’un personnage, c’est-à-dire que les personnages féminins sont créé afin de remplir une fonction en particulier. Cette fonction peut-être aussi externe à l’œuvre, au lieu de permettre une avancée quelconque dans l’œuvre, ces personnages s’adressent directement au lecteur comme c’est le cas de la plupart des personnages féminins contribuants au fan-service.

L’amour dans les manga ça craint

Si l’on devait designer un coupable concernant la faible proportion de femmes utiles dans les mangas, ça serait l’amour. En effet dans de nombreuses oeuvres, les personnages féminins introduisent souvent une touche de romance dans le récit. C’est le cas d’Erina dans Jojo’s Bizarre Adventure. L’amour reste acceptable pour la plupart de nos personnages adorés, mais il semble prendre sens à travers toutes les actions des personnages féminins et au final, les personnages féminins voient toutes les actions réduites à l’amour. Même dans Medaka Box ou dans The promised Neverland, des oeuvres où on voit des personnages principaux féminins, on voit des personnages trop philanthropes et qui aiment leur prochain, c’est vraiment à croire que l’amour est une caractéristique indissociable d’un personnage féminin.  Au passage, créer des couples dans une oeuvre change l’essence de celle-ci, c’est pourquoi dans beaucoup d’animes, afin de ne pas se concentrer sur l’amour et de se recentrer sur l’intrigue principale,  il y a un personnage du couple qui meurt à chaque fois.

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©Kateikyoshi Hitman Reborn, Shueisha, Akira Amano, Artland

Une image trop pure et innocente

Même dans les animés ou les mangas, l’image de la femme reste la beauté et l’élégance, c’est pourquoi les femmes ne se battent que rarement dans la plupart de ces œuvres. C’est certainement pour cette raison que les personnages féminins combattent avec moins d’enjeux que les personnages masculins, rappelons qu’un combat sans enjeux est horrible.  CF : Ino Vs Sakura

Une princesse à sauver, un peu trop souvent…

Impossible de ne pas parler de Peach qui est l’icône de toutes les princesses à sauver. Quasi-systématiquement Mario doit sauver la princesse, cette répétition dans le scénario des jeux Mario a même été parodié dans le jeu Super Princesse Peach où cette fois, les rôles ont êté inversés. L’entreprise a sans doute conscience qu’elle a réduit le personnage de peach au rôle d’otage et c’est sans doute pourquoi ce jeu a vu le jour. Si je parle de Peach c’est parce que cette méthode d’impliquer un personnage féminin dans un œuvre en tant que princesse à sauver n’est pas seulement une caractéristique des jeux Mario, dans de nombreuses oeuvres, on assiste au même procédé. Par exemple l’arc où il faut sauver Rukia dans Bleach. Cela revient à considérer la femme comme un objet, plus précisément un trophée. Comme par exemple dans Fate/Zero. Mais le rôle de la femme a considérablement changé au cours des dernières années et la figure féminine au sein des mangas s’est vu renforcer.

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©Princesse Mononoké, Hayao Miyazaki, Studio Ghibli

Une figure féminine forte, très forte !

Là où un homme réussit, une femme le peu aussi. Si beaucoup de personnages féminins ont une écriture qui laisse vraiment à désirer, il y a aussi des personnages qui constituent des magnifiques contre-exemples, c’est le cas de Lisa Lisa dans Jojo’s Bizarre Adventure, d’Olivier Mira Armstrong dans Full Metal Alchemist , Genkai dans Yu-Yu Hakusho qui sont des personnages féminins qui auront une influence considérable sur le personnage principal. Il y a aussi Matoi Ryuko de Kill la Kill, Emma de The Promised Neverland, Ashirpa de Golden Kamui ou encore à Gally de Gunm qui sont des héroïnes significatives pour le lecteur même s’il n’arrive pas à se retrouver en elles. Tous ces exemples de personnages féminins sont là afin de représenter les personnages féminins en tant que véritables figures dans leur Manga, des personnages sans qui le manga perdrait considérablement de leur puissance eux.

Conclusion

Les personnages féminins sont souvent relayés au second plan, car la plupart des personnages féminins sont en fait des personnages secondaires. Les personnages secondaires ont le plus souvent un rôle mineur au sein de l’histoire, c’est pourquoi les personnages féminins sont quasi-inutiles dans les mangas et ce même si la tendance commence petit à petit à s’inverser avec des personnages comme Ashirpa de Golden Kamui. Une des solutions serait de masculiniser les personnages féminins seulement faire en sorte qu’un personnage féminin se comporte comme un personnage masculin ne reviendrai-t-il pas à tout simplement remplacer un personnage masculin ?

 

Medaka-box:Un Manga Phantom?

Si vous ne connaissez pas du tout Medaka-Box je vous invite tout d’abord à lire le premier article qui visait à présenter un peu l’animé et le Manga. (Ici) Maintenant que vous avez lu le premier article sur Medaka-Box, vous demandez surement à quoi sert cet article là ? Cet article viseras à décrire l’œuvre dans sa globalité en mettant en valeur ses points forts et cela sans spoiler !

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Formule Gagnante

En nous offrant Combat, de l’Amitié, de l’humour et même parfois des moments tristes. On prend du plaisir à suivre les aventures de Medaka le tout est très bien géré, il y a de l’humour quand il faut. Concernant les méchant de l’histoire, ils sont comme dans tous les shônen, c’est-à-dire que lorsque l’on croit que tout est fini, que la vie de nos héros peut enfin reprendre son calme, un nouveau méchant avec une puissance sans pareil apparaît ce qui contribue à donner  une véritable tension tout au fil du manga. Le style des personnages a un rapport plus ou moins proche avec leurs personnalités. Tous les atouts de Medaka sont plus ou moins liés à l’histoire.

 Une femme pilier centrale du manga

Dans la plupart des mangas on voit souvent des filles avec des rôles totalement secondaires, c’est agréable de voir un personnage féminin au centre de l’histoire. Les rôles sont cette fois-ci inversés c’est un garçon qui joue le rôle de compagnon de Medaka. Même si Medaka reste une fille, sa personnalité peut s’avérer être parfois totalement masculine.

Medaka personnage parfait, mais à quel prix?

Il n’y a probablement aucun être humain qui arrive à la cheville de Medaka, ses exploits sont incroyables par exemple à 3 ans elle avait déjà lu tous les livres de sa bibliothèque. Ces anecdotes contribuant à presque diviniser Medaka permettent également d’appuyer un fort contraste entre elle et ses amis qui malgré leurs talents, ne cessent pas d’être en très large difficultés. Medaka semble si parfaite que cela va s’avérer être une source de frustration pour ses amis. Les amis de Medaka ne souhaitent qu’une chose ne pas rester dans l’ombre de  celle-ci, cela représente un vrai chai challenge. Medaka pousse d’ailleurs ses amis à se dépasser, à chaque épreuve elle attend d’eux qu’ils dépassent leurs limitent et cela de différentes façons.


Medaka approche la limite du parfait, mais quel est son but ?

Quand on réussie tout ce qu’on entreprend, on ne cesse de viser plus loin afin de vouloir accomplir de grande choses. Medaka semble pouvoir tout accomplir et donc elle ne semble pas avoir de but à proprement parler et donc, au tout début du manga elle joue les altruistes. Cela une logique que certains jugeront un peu étrange, Medaka étant philanthrope on a l’impression que rendre les gens heureux, rend heureux Medaka. C’est là, qu’entre en scène les amis de Medaka dont Zenkichi l’ami d’enfance de Medaka. Les amis de Medaka contribuent à donner à Medaka une raison d’exister.

Une manière de se battre innovante.

Ce qui vraiment démarque Medaka-box des autres mangas shônen ce sont ses combats même s’ils ne cessent d’évoluer tout au long du mangas, on aperçoit bien la personnalité de Medaka à travers-ceux ci. En combattant ses ennemis Medaka va très souvent  finir par sympathiser avec eux. La Tension n’est pas seulement fournie par les combats, les énigmes auxquelles sont confrontées les personnages sont palpitantes à suivre parfois elles sont issues de logique totalement tordues, on se demande comment les personnes vont résoudre cette énigme.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kumagawa, l’un des personnages le plus populaire

Ce personnage semble être l’exact opposé du personnage de Medaka du coup, ceux qui aiment beaucoup Medaka en vienne très vite à le détester. Cependant, Kumagawa est l’un des personnages à avoir eu  une très bonne évolution au fil des tomes. Très rapidement il deviendra le personnage favori de beaucoup de monde, car le lecteur se retrouve plus facilement en lui que dans Medaka. Ce qui lui a également permis d’avoir du succès ce sont ses répliques qui sont superbes, dans ses répliques on trouve des références aux autres manga du Shônen Jump, aux concours de la popularité des personnages, aux jeux vidéo… Son succès est tel qu’il est dans le jeu J-Star Victory VS aux côtés de Medaka, seulement Kumagawa lui, n’est qu’un personnage de soutien.

Medaka-Box en France

Le manga est arrivé en France à sa fin le 09 mars 2016, concernant son succès, cela est totalement mitigé. Le manga reste méconnue du grand public cependant ceux qui connaissent le manga apprécient l’univers et l’histoire. Face au manque de succès les chances de voir le roman Medaka-Box écrit par Nishio Ishin sont très faibles. En plus, Nishio Ishin a un style particulier, il a tendance à employer des mots japonais anciens ce qui ne facilite pas les choses, car cela complique la traduction. Face à la traduction de nombreuses références et de mots anciens qui sont difficiles à traduire, le traducteur du manga a été changé plusieurs fois.

La conclusion de l’histoire est correcte même si le dernier arc est trop rapide à mon goût, on se dit qu’on aurait pu avoir un tome de plus si les combats du dernier arc avaient été un peu plus détaillés. Cependant, ce n’est pas pour autant que la fin n’est pas superbe, le manga reste pour moi l’un des meilleurs manga qu’il m’a été donné de lire.