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Tokyo Revengers ! Un manga rempli d’ardeur !

Après un article surprenant sur Racailles blues (ici), je vais vous parler d’un manga du genre Furyô encore une fois !


Mangaka : Ken Wakui
Genre : Shônen
Éditeurs en France:Glenat
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 10 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Takemichi du haut de ses 26 ans, subit la vie plus qu’il ne la mène jusqu’à un jour, il apprenne la mort de Hinata Tachibana, son ancienne unique copine. Affecté par la nouvelle, il continue tout de même de subir la vie en s’excusant pour presque toutes ses actions, mais c’est alors qu’il tombe sur les rails du train. Le voilà à présent projeté Il 12 ans en arrière. Et si la vie lui a donné l’occasion de changer son destin et d’empêcher la mort de Hinata ?

« Alors Moi, je veux ouvrir une nouvelle ère pour tous les bad boys. »

On retrouve déjà des éléments marquants dans ce premier tome un groupe de potes, des racailles et des combats. L’aventure de Takemichi se présente déjà comme étant semer d’embûches.

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Pas facile de changer son destin quand on a 14 ans, Takemichi a beau être revenu 12 ans dans le passé, il n’y a rien qu’il puisse faire, car c’est la même personne qui fait que s’excuser et pour couronner le tout, il retrouve son corps qui n’a pas fini son développement.

Les personnages autour du héros ont l’air tous très attachants, on y compte un groupe de potes et un premier amour. Les ennemis sont tous des personnages imposants, nos personnages se retrouvent tous dans des combats qui semblent perdus d’avances, le résultat qui sort à chaque combat est vraiment inattendu. On peut aussi noter le plaisir que l’on a suivre des personnages qui représentent la fouge et l’insouciance de la jeunesse.

De ce premier tome, un avant goût des valeurs du manga se dégage de manière assez prononcée, Takemichi se retrouvant dans le passé sait à présent quels ont été les chauds qui l’ont conduit à réaliser ses erreurs du passé, il n’a rien à perdre vu qu’il semble considérer sa vie dans le présent comme un échec cuisant. À travers tout ceci, l’histoire semble nous poussez à ne pas fuir face à mur dans la vie, mais à travailler dur pour construire de grandes choses selon nos choix. Parfois, il suffit juste de serrer les dents un peu pour que tout finissent par s’arranger.

Je tenais quand même à vous parler un peu des combats, les combats sont propres et réalistes. Les personnages semblent être sans aucune pitié, ils n’hésitent pas à prendre des armes pour s’en prendre à plus faible que soit. Un monde terrifiant auquel fait face une nouvelle fois Takemichi !

Le premier tome m’a déjà conquit, l’ambiance réaliste qui se dégage de l’œuvre malgré l’intégration de voyages temporels reste très agréable. On découvre le passé de Takemichi en même temps qu’il tarde à se remémorer ses souvenirs. J’ai particulièrement apprécié la narration de l’œuvre qui appuie vraiment la différence entre le personnage principale et le reste des personnages. L’intrigue a l’air de s’être complètement installé au bout de seulement premier chapitre, pourtant on y accroche totalement, le tout dans style de dessins vraiment propres. On a eu vraiment un premier tome très riche en action en valeur et en sentiment, je suis impatient de lire la suite. Foncez découvrir ce manga de toute urgence! Le chemin pour devenir un homme respectable s’annonce être une terrible pente ! Courage Takemichi !

Note : 10/10

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Jour des héros (J+2) : Hanta Sero

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien ? Avec les partiels qui se rapprochent, j’ai un peu perdu le rythme des publications. Afin de le retrouver je publie quand même le jour des héros même si on est en J+2.

Tout comme à notre habitude, on va commencer par traiter l’actualité de My Hero Academia.

Hormis les figurines Ages of Heroes et celle de ART-FX, il y a une grande nouvelle dont j’ai déjà parlé dans une brève. Un deuxième film de My Hero Academia a été annoncé cet hiver !
Pour l’instant, on n’a pas plus d’informations dessus.


Un monopoly sur le thème de My Hero Academia a également été annoncé ! Le jeu sortira a été annoncé seulement aux états-unis pour l’instant, voici donc, le premier visuel .

La première partie touche à sa fin, pour la seconde partie, je vais parler de Kiyotaka Furushima, le seiyu de Sero Hanta.

Nom Kiyotaka Furushima

Surnom Futushiman

Anniversaire 19 avril

Groupe sanguin AB

« Alter » Ténacité . Nerveux

Devise Connait tes ennemis, si tu te connais tu peut éviter pleins de guerres

Vos impressions sur le personnage que vous jouez
Durant la bataille Katsuki Shôto, j’aime beaucoup son caractère plaisantain.
Ou encore personnellement, son costume de héros est le meilleur.

Les personnages de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Midnight …parce qu’elle est perverse.

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont marquées

Donmai Don’tmand! (don’t mind)

L’alter que vous voulez et la raison
La capacité de transmettre à quelqu’un des sentiments intenses .
La raison…parce que tout à l’heure j’ai été au toilette et qu’elles étaient toutes indisponibles.

Un message pour les fans s’il vous plait
L’excellent sobre est Hanta mais Je pense que c’est vraiment ce genre de personnages qui sont les plus intimes. Je compte sur vous pour des encouragements chaleureux au seul qui semble être Hanta. Sur ce, tout le monde ensemble ! Un, deux, don’t mind !

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

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La situation de la femme dans les mangas

Bonjour à tous,

Aujourd’hui nous allons parler d’un sujet, quelque chose qui me tient à cœur. Il s’agit de la figure de la femme dans les mangas et dans les animés. Si vous avez lu, ne serait-ce qu’une poignée de mangas, cet article devrait vous parler.

En général, le personnage dont on se plaint dans chaque manga est féminin, des personnages inutiles qui n’apportent rien du tout à l’histoire. Pourquoi on galère autant à créer des personnages féminins avec autant de charisme et d’impact que des personnages masculins ?

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©Weekly Shonen Jump , Shueisha

Des personnages sous-représentés

Les Shônen visent un public de jeunes garçons, c’est pourquoi dans le manga Shônen le personnage principal est plus souvent un garçon. L’explication est assez simple les mangaka veulent que les lecteurs se retrouvent dans leur personnage principal. Les mangas qui ont le plus de succès restent les shōnen et c’est pour ça qu’en général, les personnages féminins dans les mangas ont tendance à rester au second plan. Mais qu’est-ce qui fait donc que la plupart des personnages féminins sont inutiles ? On va se pencher sur les trois procédés de création des personnages afin de pouvoir déterminer la raison pour laquelle les personnages féminins ont une telle image dans les mangas.

Comment créer un personnage ?

Pour créer un personnage, il y a trois grandes méthodes:

La première c’est s’appuyer sur le réel, on peut y associer les mangakas qui s’inspirent de leur entourage ou de personnes connues. Par exemple Morita Masanori, le créateur de Racaille Blues, qui s’est inspiré du groupe Blue Hearts.

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©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

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La deuxième méthode pour créer son personnage, c’est de le penser pour qu’il ait un trait de caractère bien particulier. Par exemple la mangaka Hiromu Arakawa avec  SLOTH dans Full Metal Alchimist, l’hommuculus  de la paresse.

Et enfin la troisième méthode est de créer un personnage dans un but particulier, c’est-à-dire que le personnage a été créé pour accomplir une fonction bien particulière. Par exemple Kohei Horikoshi le créateur de My Hero Academia, a créé Kirishima dans le but d’apporter de la paix en classe.

 Maintenant, que vous voyez plus ou moins, comment on crée un personnage, on va essayer de démontrer que ces méthodes ne sont pas optimisées pour la création de personnages féminins.

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©Naruto, Shueisha, Masashi Kishimoto, Studio Pierrot

La gente féminine est nulle dans les mangas parce que la société nulle.

Dans la plupart des pays du monde, les hommes dominent dans la société et les sociétés sont dites patriarcales. Le Japon ne fait pas exception à la règle et la situation de la femme là-bas n’est pas meilleure que dans les mangas. Il faut savoir qu’après leur premier enfant beaucoup de femmes au Japon finissent femme au foyer, même si de nos jours, on constate enfin, le début d’un changement. Le Japon est un pays avec un nombre de crèche faible comparé aux nombres d’enfants, ce qui complique la tâche des parents, c’est pourquoi beaucoup de femme décident d’élever leurs enfants avant de recommencer à travailler tandis que les pères ramènent les revenus à la maison. C’est sans doute pour cette raison que dans les jeux Pokemon les héros semblent tous avoir une mère célibataire. De plus, dans ces oeuvres, les parents sont souvent absents, cela diminue fortement la présence féminine dans les mangas.

Cependant, les personnages féminins ne sont pas en sous-nombre dans les mangas, ils s’apparentent plus à la troisième méthode de création d’un personnage, c’est-à-dire que les personnages féminins sont créé afin de remplir une fonction en particulier. Cette fonction peut-être aussi externe à l’œuvre, au lieu de permettre une avancée quelconque dans l’œuvre, ces personnages s’adressent directement au lecteur comme c’est le cas de la plupart des personnages féminins contribuants au fan-service.

L’amour dans les manga ça craint

Si l’on devait designer un coupable concernant la faible proportion de femmes utiles dans les mangas, ça serait l’amour. En effet dans de nombreuses oeuvres, les personnages féminins introduisent souvent une touche de romance dans le récit. C’est le cas d’Erina dans Jojo’s Bizarre Adventure. L’amour reste acceptable pour la plupart de nos personnages adorés, mais il semble prendre sens à travers toutes les actions des personnages féminins et au final, les personnages féminins voient toutes les actions réduites à l’amour. Même dans Medaka Box ou dans The promised Neverland, des oeuvres où on voit des personnages principaux féminins, on voit des personnages trop philanthropes et qui aiment leur prochain, c’est vraiment à croire que l’amour est une caractéristique indissociable d’un personnage féminin.  Au passage, créer des couples dans une oeuvre change l’essence de celle-ci, c’est pourquoi dans beaucoup d’animes, afin de ne pas se concentrer sur l’amour et de se recentrer sur l’intrigue principale,  il y a un personnage du couple qui meurt à chaque fois.

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©Kateikyoshi Hitman Reborn, Shueisha, Akira Amano, Artland

Une image trop pure et innocente

Même dans les animés ou les mangas, l’image de la femme reste la beauté et l’élégance, c’est pourquoi les femmes ne se battent que rarement dans la plupart de ces œuvres. C’est certainement pour cette raison que les personnages féminins combattent avec moins d’enjeux que les personnages masculins, rappelons qu’un combat sans enjeux est horrible.  CF : Ino Vs Sakura

Une princesse à sauver, un peu trop souvent…

Impossible de ne pas parler de Peach qui est l’icône de toutes les princesses à sauver. Quasi-systématiquement Mario doit sauver la princesse, cette répétition dans le scénario des jeux Mario a même été parodié dans le jeu Super Princesse Peach où cette fois, les rôles ont êté inversés. L’entreprise a sans doute conscience qu’elle a réduit le personnage de peach au rôle d’otage et c’est sans doute pourquoi ce jeu a vu le jour. Si je parle de Peach c’est parce que cette méthode d’impliquer un personnage féminin dans un œuvre en tant que princesse à sauver n’est pas seulement une caractéristique des jeux Mario, dans de nombreuses oeuvres, on assiste au même procédé. Par exemple l’arc où il faut sauver Rukia dans Bleach. Cela revient à considérer la femme comme un objet, plus précisément un trophée. Comme par exemple dans Fate/Zero. Mais le rôle de la femme a considérablement changé au cours des dernières années et la figure féminine au sein des mangas s’est vu renforcer.

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©Princesse Mononoké, Hayao Miyazaki, Studio Ghibli

Une figure féminine forte, très forte !

Là où un homme réussit, une femme le peu aussi. Si beaucoup de personnages féminins ont une écriture qui laisse vraiment à désirer, il y a aussi des personnages qui constituent des magnifiques contre-exemples, c’est le cas de Lisa Lisa dans Jojo’s Bizarre Adventure, d’Olivier Mira Armstrong dans Full Metal Alchemist , Genkai dans Yu-Yu Hakusho qui sont des personnages féminins qui auront une influence considérable sur le personnage principal. Il y a aussi Matoi Ryuko de Kill la Kill, Emma de The Promised Neverland, Ashirpa de Golden Kamui ou encore à Gally de Gunm qui sont des héroïnes significatives pour le lecteur même s’il n’arrive pas à se retrouver en elles. Tous ces exemples de personnages féminins sont là afin de représenter les personnages féminins en tant que véritables figures dans leur Manga, des personnages sans qui le manga perdrait considérablement de leur puissance eux.

Conclusion

Les personnages féminins sont souvent relayés au second plan, car la plupart des personnages féminins sont en fait des personnages secondaires. Les personnages secondaires ont le plus souvent un rôle mineur au sein de l’histoire, c’est pourquoi les personnages féminins sont quasi-inutiles dans les mangas et ce même si la tendance commence petit à petit à s’inverser avec des personnages comme Ashirpa de Golden Kamui. Une des solutions serait de masculiniser les personnages féminins seulement faire en sorte qu’un personnage féminin se comporte comme un personnage masculin ne reviendrai-t-il pas à tout simplement remplacer un personnage masculin ?

 

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Medaka-box:Un Manga Phantom?

Si vous ne connaissez pas du tout Medaka-Box je vous invite tout d’abord à lire le premier article qui visait à présenter un peu l’animé et le Manga. (Ici) Maintenant que vous avez lu le premier article sur Medaka-Box, vous demandez surement à quoi sert cet article là ? Cet article viseras à décrire l’œuvre dans sa globalité en mettant en valeur ses points forts et cela sans spoiler !

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Formule Gagnante

En nous offrant Combat, de l’Amitié, de l’humour et même parfois des moments tristes. On prend du plaisir à suivre les aventures de Medaka le tout est très bien géré, il y a de l’humour quand il faut. Concernant les méchant de l’histoire, ils sont comme dans tous les shônen, c’est-à-dire que lorsque l’on croit que tout est fini, que la vie de nos héros peut enfin reprendre son calme, un nouveau méchant avec une puissance sans pareil apparaît ce qui contribue à donner  une véritable tension tout au fil du manga. Le style des personnages a un rapport plus ou moins proche avec leurs personnalités. Tous les atouts de Medaka sont plus ou moins liés à l’histoire.

 Une femme pilier centrale du manga

Dans la plupart des mangas on voit souvent des filles avec des rôles totalement secondaires, c’est agréable de voir un personnage féminin au centre de l’histoire. Les rôles sont cette fois-ci inversés c’est un garçon qui joue le rôle de compagnon de Medaka. Même si Medaka reste une fille, sa personnalité peut s’avérer être parfois totalement masculine.

Medaka personnage parfait, mais à quel prix?

Il n’y a probablement aucun être humain qui arrive à la cheville de Medaka, ses exploits sont incroyables par exemple à 3 ans elle avait déjà lu tous les livres de sa bibliothèque. Ces anecdotes contribuant à presque diviniser Medaka permettent également d’appuyer un fort contraste entre elle et ses amis qui malgré leurs talents, ne cessent pas d’être en très large difficultés. Medaka semble si parfaite que cela va s’avérer être une source de frustration pour ses amis. Les amis de Medaka ne souhaitent qu’une chose ne pas rester dans l’ombre de  celle-ci, cela représente un vrai chai challenge. Medaka pousse d’ailleurs ses amis à se dépasser, à chaque épreuve elle attend d’eux qu’ils dépassent leurs limitent et cela de différentes façons.


Medaka approche la limite du parfait, mais quel est son but ?

Quand on réussie tout ce qu’on entreprend, on ne cesse de viser plus loin afin de vouloir accomplir de grande choses. Medaka semble pouvoir tout accomplir et donc elle ne semble pas avoir de but à proprement parler et donc, au tout début du manga elle joue les altruistes. Cela une logique que certains jugeront un peu étrange, Medaka étant philanthrope on a l’impression que rendre les gens heureux, rend heureux Medaka. C’est là, qu’entre en scène les amis de Medaka dont Zenkichi l’ami d’enfance de Medaka. Les amis de Medaka contribuent à donner à Medaka une raison d’exister.

Une manière de se battre innovante.

Ce qui vraiment démarque Medaka-box des autres mangas shônen ce sont ses combats même s’ils ne cessent d’évoluer tout au long du mangas, on aperçoit bien la personnalité de Medaka à travers-ceux ci. En combattant ses ennemis Medaka va très souvent  finir par sympathiser avec eux. La Tension n’est pas seulement fournie par les combats, les énigmes auxquelles sont confrontées les personnages sont palpitantes à suivre parfois elles sont issues de logique totalement tordues, on se demande comment les personnes vont résoudre cette énigme.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kumagawa, l’un des personnages le plus populaire

Ce personnage semble être l’exact opposé du personnage de Medaka du coup, ceux qui aiment beaucoup Medaka en vienne très vite à le détester. Cependant, Kumagawa est l’un des personnages à avoir eu  une très bonne évolution au fil des tomes. Très rapidement il deviendra le personnage favori de beaucoup de monde, car le lecteur se retrouve plus facilement en lui que dans Medaka. Ce qui lui a également permis d’avoir du succès ce sont ses répliques qui sont superbes, dans ses répliques on trouve des références aux autres manga du Shônen Jump, aux concours de la popularité des personnages, aux jeux vidéo… Son succès est tel qu’il est dans le jeu J-Star Victory VS aux côtés de Medaka, seulement Kumagawa lui, n’est qu’un personnage de soutien.

Medaka-Box en France

Le manga est arrivé en France à sa fin le 09 mars 2016, concernant son succès, cela est totalement mitigé. Le manga reste méconnue du grand public cependant ceux qui connaissent le manga apprécient l’univers et l’histoire. Face au manque de succès les chances de voir le roman Medaka-Box écrit par Nishio Ishin sont très faibles. En plus, Nishio Ishin a un style particulier, il a tendance à employer des mots japonais anciens ce qui ne facilite pas les choses, car cela complique la traduction. Face à la traduction de nombreuses références et de mots anciens qui sont difficiles à traduire, le traducteur du manga a été changé plusieurs fois.

La conclusion de l’histoire est correcte même si le dernier arc est trop rapide à mon goût, on se dit qu’on aurait pu avoir un tome de plus si les combats du dernier arc avaient été un peu plus détaillés. Cependant, ce n’est pas pour autant que la fin n’est pas superbe, le manga reste pour moi l’un des meilleurs manga qu’il m’a été donné de lire.


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Medaka Box

Aujourd’hui, je vais essayer de vous parler d’un manga que j’apprécie particulièrement, l’histoire de ce manga est compliquée, c’est pourquoi vendredi je ferais un autre article dessus afin de mieux comprendre la force de ce manga.

Auteur : Nisio ishin
Illustrateur: Akira Akatsuki                                                 
Editeur japonais: Shueisha
Editeur Français: Tonkam – Delcourt
Nombre de tomes: 22
Studio d’animation: Studio Gainax
Directeur d’animation: Souji Saeki
Nombre d’épisodes : 12 par saison, c’est à dire 24 épisode au total

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kurokami Medaka vient d’être élue présidente du conseil des étudiants au lycée Hakoniwa, tout cela grâce à l’instauration de la Medaka Box, une boîte à suggestion de requête où le conseil des étudiants c’est engagé à aider chaque requête formulées par les élèves et cela sans distinction. Très vite Medaka avec sa forte personnalité réussit à  faire en sorte que son ami d’enfance Hitoyoshi Zenkichi la rejoigne au sein du conseil.

C’est alors que Medaka va commencer à résoudre toutes les requêtes des élèves, mais également à réunir la totalité des membres de son conseil des étudiants.

Ce qui est intéressant dans ce manga c’est que Medaka aime particulièrement la race humaine, elle fût élue à 98 % des voix. Lorsque medaka doit combattre les 2 % restant composé essentiellement des cancres et des absentéistes de son lycée, on peut y voir une véritable hérésie. Medaka les affrontent sans réellement leur faire du mal et veux qu’à la fin du combat l’adversaire n’ait plus aucune raison de la détester et se retrouve à l’aimer. Les combats sont forts intéressant, on retrouve des arts martiaux dans certains combats, dans d’autres on peut voir à l’oeuvre des techniques ninjas ou encore des pouvoirs.

Les personnages sont très variés, le seul point commun entre tous les personnages si ce n’est le lycée c’est leur groupe sanguin, ils ont tous le groupe sanguin AB, un groupe sanguin très rare, je vous laisse deviner pourquoi. Les différents clubs d’activité sont différents et parfaitement mis à profit dans l’histoire. Medaka l’héroïne à l’air d’être parfaite, tandis que Zenkichi à l’air d’être un lycéen normal.

Concernant l’anime je n’ai pas trouvé de défaut particulièrement. L’animation est super, les graphismes le sont aussi cependant, personnellement j’ai trouvé le début un peu lent et un passage un peu ennuyant lors de la saison 2 sans doute parce que l’attitude de l’héroïne me mettait hors de moi. Si vous trouvez que l’animé est trop ecchi accrochez vous, car la saison 2 est vraiment différente , mais ce n’est pas pour autant que la première saison n’a pas son importance. La fin de la deuxième saison est horrible elle est trop ouverte, surtout que le ton de la première saison s’avère beaucoup moins sérieux.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Le manga n’est pas à plaindre non plus, on y trouve pas mal de référence notamment la fameuse case où il y avait 20 références dans une bulle. Les dessins et l’évolution des personnages n’est pas du tout à craindre vous pouvez foncer tête baisser si vous aimez les shōnens. Certains tomes du Manga sont difficiles à trouver, mais il y a une version numérique disponible (et cela légalement ! ).

Nishio Ishin est un auteur japonais de light novel, mais il est également scénariste de manga, c’est lui qui a écrit la série des bakemonogatari, Nisemonogatari, Nekomonogatari, Kanatagari… Il a même réalisé le scénario du drama Okitegami Kyoko no Bibouroku. Il a donc une certaine expérience pour nous raconter l’histoire et nous tenir en haleine grâce à son sens du suspens.

Bref, sans plus attendre, vous aussi plongez dans l’univers de ce manga à vive allure, où les stratégies ont évidement leurs places dans les combats.

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Hell’s Paradise [tome 1]

Voici la review sur Hell’s Paradise que j’avais annoncé dans mon bilan de mes lectures de mangas des trois derniers mois.


Mangaka : Yûji Kaku
Genre : Shônen Up !
Éditeurs en France: Kaze
Éditeurs japonais: Shueisha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 4 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Gabimaru, un ninja surpuissant tuant de sans-froid si bien qu’on le surnomme « Gabimaru le vide » est condamné à mort. En pleine exécution, il fait la rencontre de Sagiri, une descendante de la famille Asaemon, une lignée de célèbres bourreaux. Sagiri réussi à l’enrouler pour participer à une mission suicidaire : Partir à la recherche l’élixir d’immortalité pour le shôgun. Le principe est simple, envoyer des condamnés à mort participer à une mission dont ils ne reviendront probablement pas, celui qui parviendra à mener sa mission à bien obtiendra un certificat officiel du shogûn amnistiant tous ses crimes et apportant le soutien du shogûn. Gabimaru va-t-il réussir à accomplir cette périlleuse mission.

Hell’s Paradise a des dessins qui sont assez gores, mais le style graphique est très propre et maîtrisé, il correspond totalement à l’ambiance de l’œuvre. Dès les premières pages, on comprend tout de suite où l’on met les pieds, ici le bonheur va falloir lutter pour essayer de survivre pour l’obtenir, les gars.

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé


« Accompagné de dangereux criminels, tu peux te rendre sur une île inconnue et te battre pour obtenir ta grâce. »

Ce qu’on peut dire en premier lieu sur ce tome, c’est qu’il introduit un concept intéressant, l’utilisation de condamnés à mort pour participer à une mission suicidaire. On y voit un Japon qui se situerait entre 1635 et 1868 où l’histoire nous plonge pas-à-pas dans le fantastique. Avec ce premier tome, on peut y voir deux grandes thématiques se dégager de l’histoire, la première concerne la peine de mort, un bourreau ne tue-t-il pas des êtres humains? Il est aussi un tueur. La deuxième thématique est directement lié au personnage de Sagiri, le personnage est à plusieurs reprises critiqué par les autres personnages car c’est une femme.

Et les personnages dans tous ça?

J’ai vu en Gabimaru, un protagoniste totalement détestable, un véritable lâche qui refuse de se battre et qui refuse pertinemment de voir ses propres sentiments, j’espère vraiment oublier très rapidement ce côté du personnage. C’est un ninja qui refoule ses émotions pour paraître plus fort seulement le personnage de Sagiri lit en lui comme dans un livre ouvert, lui indiquant au passage que même si les émotions de Gabimaru sont cachés, elles restent belles et bien présentes. Sagiri a l’air d’être un personnage qui contribue grandement à l’intrigue seulement elle paraît subir tous les évènements qui se produisent dans sa vie, peut-être devra-t-elle lutter pour maitriser son destin?

Hell’s Paradise est un très bon manga même si pour moi, le scénario et l’écriture des personnages semble assez fragile, de nombreux éléments semblent être des détours scénaristiques, le personnage de Gabimaru est vraiment fort physiquement mais paraît vraiment faible mentalement… Cependant, l’univers du manga à l’air d’être intriguant, il a l’air de pousser les personnages à se confronter face à eux-mêmes à l’aide de différentes méthodes tout ceci afin de faire évoluer les personnages. C’est pourquoi, ce manga reste à suivre d’un œil vigilant selon moi.

Note : 6/10

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Bilan 1er trimestre 2019

Voilà maintenant à peu près trois mois depuis la création du jardin du crépuscule ! Comment se porte-t-il ?

C’est avec une agréable surprise que l’on a accompli presque tous nos objectifs au cours des premiers mois.

Cependant, au niveau de l’équipe de la rédaction cela n’a pas été de tout repos, nous sommes toujours à la recherche de rédacteurs. Pour participer à l’aventure, il suffit de nous contacter par mail.

Après, ce petit bilan du jardin nous allons passer au bilan des lectures de ce début d’année !

Concernant ces lectures au cours des trois derniers mois, il y a plein de choses à dire, c’est pourquoi, j’ai choisi de ne parler de manière très rapide sur chacune des œuvres que vous voyez là.


Rohan Kishibe tome 2

Mangaka : Hirohiko Araki
Éditeur : Delcourt-Tonkam
Genre : Shônen

Encore une fois Araki-sensei parvient à susciter l’intérêt du lecteur à travers sa seconde série d’histoire courtes (même si à l’origine, il s’agissait d’épisodes séparés). Le manga reste accessible à tous même si on conseille plus de lire le manga après avoir fini la partie 4 de Jojo’s Bizarre Adventure. À travers chaque épisode de ce second tome, on peut y voir une sorte de critique du progrès. Bien qu’il y ait des histoires étranges, la lecture reste agréable !

Je ne vous parlerais pas de Hell’s Paradise car ce manga fera l’objet d’une review au cour de la semaine.

Survivant l’histoire d’un jeune S tome 1

Dessinateur: MIYAGAWA Akira
Scénariste: Saitô Takao
Editeur : VEGA
Genre : Shônen

On avait déjà réalisé une review (ici) sur le premier tome du manga voici la conclusion : la force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Slam Dunk Star Edition tome 1 et 2

Mangaka: Inoue Takehiko
Editeur : Éditions Kana
Genre : Shônen



Inoue Takehiko revient avec sa révision du découpage de l’histoire dans cette réédition de Slam Dunk, un manga de basket. Des dessins sublimes, des personnages attachants… Tous les éléments du succès sont présents dans cette œuvre. Un retour de ce manga culte du Shônen Jump qui fait plaisir !

The Empire of Corpses tome 1

Dessinateur: Hino Tomoyuki
Scénariste: Project Itoh
Editeur : Pika
Genre : Shônen

Project Itoh et Toh Enjoe’s apportent au lecteur une vision moderne du conte de Frankenstein, le tout est très bien mis-en valeur par les dessins de Tomoyuki Hino qui donnent à l’histoire une touche de poésie et de fantaisie. Foncez découvrir ces dessins merveilleux.

City Hunter Rebirth tome 1


Mangaka: Sokura Nishiki
Oeuvre Originale : City Hunter de Tsukasa Hojo
Editeur :Ki-oon
Genre : Shônen

City Hunter Rebirth peut à la fois conquérir à la fois les fans de la série originale et de nouveaux lecteurs, l’histoire apporte une puissante nostalgie à travers des dessins et des évènements qui sont totalement propres à l’univers du manga . Un titre qui nous propose de nous replonger dans le monde crée par Tsukasa Hojo. On vous a parlé de Slam Dunk plus haut, sachez que Takehiko Inoue a été assistant de Tsukasa Hojo, le mangaka de City Hunter.

My Hero Academia les dossiers secrets de UA

Auteur : Kohei Horikoshi / Anri Yoshi
Editeur : Ki-oon
Format : Roman

C’est la première fois que je parle de roman ici, le volume 1 du roman de My Hero Academia n’apporte aucun grands éléments importants par contre il prend soin de développer la personnalité des personnages secondaires au cours de ses différents chapitres. Un Must si vous êtes fan de la série principale !

Errance

Mangaka: Inio Asano
Editeur : Kana
Genre : Seinen

Errance en tant que première œuvre du mangaka (pour nous en tant que lecteur) reste un manga assez troublant, impossible de démêler les éléments pouvant constituer les éléments de biographie des éléments de fiction. L’œuvre pousse le lecteur à s’interroger sur l’état d’âme d’un mangaka. Une œuvre terriblement troublante du début à la fin.

Coup de Cœur :

Barrage tome 1


Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Une œuvre mettant en avant les valeurs sur le thème de la famille, le tout signé Kohei Horikoshi. Le mangaka revisite le conte du Prince et du Pauvre à travers une aventure qui s’annonce épique.

Beastars tome 1 à 3

Mangaka: Paru Itagaki
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen
Collection: Seinen

Comme pour Survivant, nous avons déjà réalisé une review sur Beastars, dans laquelle on a parlé des deux premiers tomes (ici). La « mise en scène » de ce manga est très intéressante à la fois pour l’histoire qui prend place dans un cadre particulier et pour les dessins qui orientent le lecteur à se focaliser sur l’action des personnages. Dans le tome 3, on assiste au début du printemps. Une lecture vraiment sympathique à suivre !

My Hero Academia tome 17

Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Tous les éléments semblent être en place, on entame le combat qui semble mener à la conclusion de l’arc. Un très gros combat qui risque de marquer les esprits s’annonce en perspective !

Voilà, c’est la fin de ce premier bilan de l’année ! N’hésitez pas à me faire des retours concernant cet article, j’ai eu l’impression de faire vraiment une liste, c’est pourquoi j’aimerais m’améliorer. On se donne rendez-vous dans 3 mois pour un nouveau bilan !

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Brèves 24/03 : Oregairu, Tensura et One Punch Man

Bonjour à tous !


Pour la Brève d’aujourd’hui, nous allons aborder non pas 1, ni 2, mais bien 3 annonces sur 3 animes !

Premièrement : la sortie du PV de la saison 3 de Yahari Ore no Seishun Love Come wa Machigatteiru ( My Teen Romantic Comedy is wrong as I expected). Le PV en lui-même se présente comme un récap de la Saison 2 mais il reste suffisant pour faire monter la hype parmi les fans de la série qui attendaient une suite depuis déjà plusieurs années.
En attendant de plus amples informations, voilà le PV :

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout la série, voici le synopsis par Ofelbe, les éditeurs du Light Novel en France :

« L’insouciance de la jeunesse est une imposture ! » Le jeune Hachiman a une vision des plus pessimistes de la vie. De toute façon, sa situation actuelle ne le pousse guère à déborder d’optimisme : pas d’amis, pas de petite amie et sa capacité à envisager l’avenir est totalement nulle. Pour le faire changer, sa conseillère d’orientation le pousse à rejoindre le « Club des Volontaires » qui vise à aider les lycéens à résoudre leurs problèmes et à réaliser leurs rêves. Néanmoins, ses ennuis ne font que commencer : déjà forcé à se remettre en question, Hachiman apprend qu’il doit coopérer avec Yukino, une élève, aussi brillante que sarcastique et antipathique, qui ne lui laissera aucun répit. La rencontre de ces deux lycéens aux caractères si différents risque de créer des étincelles.

Ensuite, nous avons l’annonce de la nouvelle saison de Tensei Shitara Slime Datta Ken ! (Moi, quand je me réincarne en Slime).

En effet l’anime, dont la première saison touche à sa fin, est tellement populaire qu’une seconde saison a déjà été annoncée.

La série animée est prévue pour 2020. De plus amples informations restent à venir

Pour ceux qui ne connaissent pas la série voilà le synopsis de Kurokawa, éditeur officiel du manga en France   :


Satoru, employé de bureau lambda, se fait assassiner par un criminel en pleine rue. Son histoire aurait dû s’arrêter là, mais il se retrouve soudain réincarné dans un autre monde sous la forme d’un Slime, le monstre le plus faible du bestiaire fantastique.

Son nouveau corps est équipé de deux compétences uniques : « Prédateur », lui permettant de récupérer les aptitudes de ses adversaires, et « Grand sage », grâce à laquelle il acquiert une compréhension aigüe de son environnement. Mais même muni de ces armes, ses chances de survie semblent encore limitées…

Enfin, vous l’aviez deviné juste en lisant le titre : le trailer de la nouvelle saison de One Punch Man est enfin sorti !

La série animée sortira le 09 avril 2019 et sera disponible en France via ADN !

Synopsis de Kurokawa, éditeur officiel du manga en France :


Saitama est un jeune homme sans emploi et sans réelle perspective d’avenir, jusqu’au jour où il décide de prendre sa vie en main. Son nouvel objectif : devenir un super-héros. Il s’entraîne alors sans relâche pendant trois ans et devient si puissant qu’il est capable d’éliminer ses adversaires d’un seul coup de poing. On le surnomme désormais One-Punch Man. Mais rapidement, l’euphorie du succès cède place à l’ennui, car lorsqu’on est si fort, les victoires perdent de leur saveur…

Source : Oregairu
Source :Tensura
Source : One Punch Man

 

 

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Brèves du 20/04/19 LiSA et My Hero Academia

Bonjour,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous faire une brève sur My Hero Academia, pourquoi faire une brève alors, qu’il y a déjà le jour des héros tous les 16 de tous les mois où je reviens sur l’actualité du manga ?

Tout simplement parce qu’une grande nouvelle vient de tomber !

Un deuxième film My Hero Academia vient d’être annoncé ! Ce deuxième film devrait sortir cet hiver sur le sol japonais !

Pour rappel, le premier film a été distribué dans plus de 100 pays et a fini dans le top 10 des plus grands films de tous les temps aux États-Unis. Les Seiyus de Melissa, de Deku, D’ochaco et David Shield ainsi le mangaka de My Hero Academia, Kohei Horikoshi s’etaient déplacé à l’Anime Expo de Los Angeles lors de l’Avant première mondiale du film. Que nous réserve donc le second ?

LiSA, chanteuse qui a eu l’occasion de nous marquer plusieurs fois avec sa voix notamment avec ses nombreuses chansons qui sont des openings ou des endings, reviendra la saison prochaine. La chanteuse qu’on ne présente plus sera au commande de l’opening de l’anime Kimetsu no Yaiba !

L’anime sera diffusé dès le 6 avril par Wakanim !

Voici le synopsis de Wakanim :

Découvrez une aventure où le sang va couler sous la lame de l’épée. Nous sommes pendant l’ère Taishô. Tanjirô, un jeune et sympathique vendeur de charbon voit son quotidien changer radicalement après le massacre de sa famille par un démon. Seule sa petite sœur Nezuko survit à l’attaque, mais elle est transformée en un démon féroce. Ils partent tous deux en voyage afin de prendre leur revanche et de rendre à Nezuko son apparence d’origine. Vivez avec eux ce périple dans lequel le destin des humains et des démons s’entremêlent.

Notez egalement qu’une soirée durant laquelle les 5 premiers épisodes seront diffusés sera tenue par Wakanim au grand Rex le 31 mars !

Source :

Moetron et LiSA

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UN SURVIVAL GAME UNIQUE ? OUI, DARWIN’S GAME

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un manga que vous devez absolument lire sans délais ! Vous n’en sortirez que ravis !

Tout d’abord, établissons sa carte d’identitée :

  • Auteur : FLIPFLOPs
  • Type : Shonen
  • Genres : Action / Mystère / Thriller / S-F / Tournois
  • Thème : Survival Game
  • Editeurs : Ki-oon
  • Nombre de Tomes : 15 en France / 17 au Japon (en cours)

Mais qu’est-ce donc que Darwin’s Game ?

L’histoire débute lorsque Kaname Sudo, un lycéen sans histoire, reçoit une invitation par un ami à rejoindre un jeu mobile en ligne : le Darwin’s Game. À peine eut-il appuyé sur le bouton “START” que le serpent présent sur la page d’accueil sortira du téléphone et le mordra au cou. Troublé, Kaname rentrera chez lui dans la confusion la plus totale, espérant pouvoir se reposer le plus vite possible.

Ce n’est évidemment pas ce qui se passera, car une notification annonçant un match à mort imminent contre un inconnu ne présente rien de bon, surtout si cette personne apparaît en face de vous armé d’un couteau deux fois plus grand que votre main !

Kaname va commencer à découvrir tout l’univers du Darwin’s Game dès l’issue de son premier combat. Un jeu de survie. Des combats à morts. Gagner des combats vous fait gagner des points que vous pouvez convertir contre de l’argent réel où dépenser dans une boutique spéciale d’arme (colis livrés à domicile). Comme dans les jeux vidéos, il y a un système de classement, possibilités d’alliances et de guildes, et même des événements, comme une chasse au trésor (alias “tuerie en masse”) qui servira de premier arc au manga.

Mais le facteur le plus important du D. Game reste les sigils. Comme le dit Shuka, personnage très important de la série : “Le sigil, c’est l’évolution [que le serpent] t’a offert pour t’aider à survivre ! […] Tous les joueurs savent instinctivement se servir de leur sigil ! C’est une aptitude innée… aussi naturelle que le fait de respirer !”

Si vous l’avez bien compris, les personnages sont dotés de “pouvoirs” rendant les combats plus dangereux et plus intéressants.

Quel est le but ?

Il ne s’agit pas là d’un survival game classique où le but est juste de tuer le plus de personne possible tout en protégeant sa vie. Ici, les joueurs sont principalement là pour l’argent ou, comme Kaname, entraînés de force dans ce jeu. À part le clan des Eight qui ne sont là que pour le massacre, tous les personnages sont là pour une raison particulière volontaire ou non. Kaname, lui, a trouvé son but : dénicher le créateur du jeu, et le forcer à arrêter le D. Game, responsable de massacre permanent.

Vous pouvez voir là une sorte de King’s Game à l’échelle mondiale, mais qui respecte plus la réalité. Par exemple le parallèle avec une enquête policière sur les tas de meurtres qui ont lieu, ou le fait qu’être seul signifie tout simplement la mort, les alliances étant la seule possibilité de survie et les plus gros enjeux du manga.

Qu’en est-il des dessins ?

Les dessins se marient à la perfection avec le thème du manga. Ce sont des traits cassants qui montrent bien l’action perpétuelle. Les cases sont grandes avec beaucoup de gros plans faciaux et le texte ne surcharge absolument pas les images, permettant une lecture fluide et dynamique !

Pourquoi lire ce manga ?

Vous devez lire ce manga pour son histoire unique, ses dessins remarquables, et ses personnages attachants. Nous nous attachons tellement aux personnages que nous venons à partager leurs souffrances en tant que prisonniers du D. Game. Le seul fait qu’ils soient blessés peut nous donner de la peine. Leurs actions fantastiques, ainsi que leur but unique dans l’histoire de ce jeu nous pousse à les soutenir dans leur quête impossible.

Car si ce jeu existe, c’est bel et bien pour déterminer la future évolution de l’Homme. Or changer le destin n’est pas chose facile…