Taïwan Vs France : Les maisons d’éditions en France nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros?!

Nous sommes le 13 mars 2019, je modifiais mon article sur racailles Blues tranquillement lorsqu’un tweet de @0utzider ayant plus de 341 retweets me fit réagir.

Le tweet en question:

Un enchainement de question vient alors dans nos têtes: pourquoi un tel prix ? Un tel prix est-il justifié ? Les maisons d’édition nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros ?

La différence de prix est conséquente, les taïwanais aussi traduisent les mangas. Cela est totalement aberrant ! Pas de panique, j’apporte la réponse à toutes vos questions.

7 euros, un prix justifié ?

Comme de nombreuses personnes, la première chose qui nous vient à l’esprit pour essayer de justifier une différence de prix de manga entre deux pays c’est le nombre d’acteurs en plus qui interviennent en France. Pas seulement le traducteur, d’autres personnes doivent aussi être rémunérés. Le traducteur est une des clés concernant la sortie d’un manga, mais il n’y a pas que la traduction qui entre en jeu. La personne qui retouche les couvertures et les cases afin d’y intégrer les dialogues des personnages sont aussi des acteurs de la maison d’édition, il en va de même pour les Community Manager qui sont un des rouages de la mécanique de l’édition du manga. On est en 2019, sortir un manga sans faire de pub autour, c’est faire tomber son manga dans l’oubli et c’est vouloir vouer son titre à l’échec. Un manga avec une bonne pub, aura plus de chance d’atteindre un résultat correct. Quelque part, on peut voir les attentes qu’ont les éditeurs envers leurs titres selon leurs actions menées pour qu’on parle de celui-ci.

Vous aimeriez savoir combien de personnes sont intervenues sur votre manga favori ?

Regardez les informations sur la dernière page de chaque tome de ce manga. La publication de manga, ce n’est pas une chose facile, visiter un jour une maison d’édition m’intéresserait vraiment, mais avec la popularité des mangas en France, il y a peu de chance que cela arrive. C’est pourquoi, j’aimerais m’excuser auprès de tous les gens qui travaillent dans une maison d’édition, mais dont je n’ai pas mentionné le métier.

Les choix des maisons d’éditions !

En maison d’édition, il n’y a pas que la publication d’un manga qui coûte de l’argent, il y a aussi les droits des licences et les choix artistiques mise en œuvre pour conquérir le plus de lecteurs possible. Les droits des licences cela à un coût, si les grandes licences telles que Dragon Ball, One Piece ou Naruto ou Full Metal Alchemist s’en sortent très bien, il y a des licences qui n’ont pas su être à la hauteur du coût pour acquérir les droits de publication en France. Les grandes licences permettent sans doute aux petites licences de subsister jusqu’à la fin de la publication. Noter également qu’il faut acquérir de nouvelles licences pour continuer à réaliser des ventes pour faire grandir le chiffre d’affaire et rémunérer correctement les employés. Les recettes des licences aident à en acquérir de nouvelles et donc cet argent est réinvesti. Les maisons d’éditions font souvent des choix artistiques proposant à la fois de l’originalité tout en faisant face à un nouveau défi: satisfaire les fans. Je pense particulièrement au édition Kana et leur Réédition de Slam Dunk qui est différente de celle proposée au Japon ou encore au édition Kaze qui ont proposé des couvertures réversibles pour les premiers tomes de The Promised Neverland et de Platinum End. Toute modification aussi légère que soit elle a un coût. Personne ne travaille gratuitement, les 7 euros sont plus ou moins justifiés et cela reste acceptable. Mais, à Taïwan aussi ce sont des maisons d’éditions qui publient ces titres ?!

En ce moment, je parle beaucoup de Jujutsu Kaisen, le prix du premier tome était à 400 yens plus les taxes. On est à 432 yens au total soit 3,44 euros. Comment Taïwan peut-on arriver à moins cher que le prix de départ?
Et s’il s’agissait d’une promotion ponctuelle ou de manga d’occasion ? Le débat est ouvert.

Sur la photo, on voit des mangas à un prix dérisoire, mais prenons du recul. On ignore la qualité du papier, en France la qualité du papier est vraiment satisfaisante. Pour tenir un argument pareil, j’ai chipoté pour en arriver, là. Okay, on va essayer de décrypter un prix aussi peu élevé. Quelque chose de certain qui rentre dans le prix d’un manga en France, c’est l’impression. Les mangas sont imprimés dans un pays voisin tel que l’Italie ou la Belgique ne sont pourtant pas plus cher que ceux qui sont imprimés en France. Le coût doit être amorti 50 centimes voir 1 euros sur les 7 euros. Et les 6euros restants alors? Le marché du Manga a été touché par les scans où certaines personnes vont jusqu’à mettre des tomes de nos éditeurs français sur internet, notre soutien pour nos maisons d’éditions doit être montré plus que jamais. Le problème dans cet acte, c’est que la personne qui a juste scanné son manga en français, s’approprie les efforts des autres en gagnant de l’argent aussi peu soit-il par rapport aux publicités. Les maisons d’éditions ont bien conscience que cela existe et c’est pour cela qu’on accepte de leur concéder quelques centimes de plus.

Cependant, la réponse concernant la raison de cette différence la plus probable à mon sens reste un petit détail dont certains oublient l’existence, le coût de vie est différent selon les pays. Selon le site Quandpartir, le coût de vie à Taiwan est inférieur à celui de la France de 27 % . Donc si on multiplie 7 par 0,73 on obtient 5,11. 5,11 euros c’est déjà plus proche des mangas à 3 euros en Taiwan. Pourquoi ce détail compte-t-il ? Et bien, le coût de la vie impacte tant bien que mal les salaires, plus les salaires seront hauts et plus les produits seront coûteux afin de rémunérer correctement les employés. Un pays avec de bas salaire aura des produits à faible coût afin d’encourager les clients à faire des achats. Si le manga est à 3 euros à Taïwan, c’est peut-être aussi parce que les traducteurs doivent être mal payés car Taïwan est beaucoup plus proche du Japon et donc beaucoup plus de personnes y apprennent le japonais.

Je pense avoir fait le tour concernant le sujet, je reste ouvert concernant tout débat en commentaires tant que cela reste construit et maîtriser.

Racailles Blues (ろくでなしBLUES)

Mangaka : Masanori MORITA
Genre : Shônen
Éditeur : Shûeisha
Nombres de tomes: 42 tomes
Date de publication : 1988 -1997

Le manga réalisé par Masanori Morita, l’histoire tourne autour de Taison Maeda, un lycéen et de sa bande, ses camarades du Lycée Teiken. Taison n’a qu’un rêve, devenir Champion du monde de Boxe. Au programme des combats ardents, des combats de bande de Yankee, de l’humour à en pleuvoir et un soupçon de romance. L’histoire de Racailles Blues est assez difficile à décrire sans spoiler sachant que je ne peux en aucun cas vous dévoiler ne serait-ce qu’un élément de l’histoire sans m’imaginer que cela nuirait probablement à votre lecture.

Le manga est un Furyô, un Furyô c’est un manga dont le personnage principal est un mauvais garçon plutôt du style Yankee ou Yakuza. Vous en connaissez peut-être un, Young GTO, la préquelle de Great Teacher Onizuka. Racailles Blues était mon premier furyô, j’ignore si l’humour est très présent dans la plupart des mangas du même genre, mais le mélange humour et action j’adore. Pour moi le dosage était parfait, l’auteur a même publié des mini-chapitres humoristiques sur le quotidien des personnages.

L’histoire de racailles Blues peut paraître très légère au premier abord, après tout ce ne sont que des lycéens paraissent tout à fait banals. Malgré cela le manga nous enseigne de véritable leçons de vie à travers de nombreuses thématiques abordées, la boxe, l’avenir, la confiance, l’amour et le rêve.

Vous connaissez les trois grandes valeurs du Jump?
On récapitule Effort, Entraide et Victoire !

Racailles Blues est une Œuvre qui met un point d’honneur à l’entraide aux travers d’une bande qui s’entraide peu importe les circonstances créant ainsi un véritable sentiment de confiance. Taison est bien le chef de la bande, mais tout le monde semble sur un pied d’égalité. Lors des conflits personne de la bande n’est laissé à son sort, dès qu’une menace apparaît les autres font ce qu’il faut pour se soutenir entre eux.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Le rêve est un des thèmes récurent abordés par Morita-sensei, ancien assistant de Tetsuo Hara (Hokuto no Ken). Morita-sensei dans ses mangas il s’attache toujours à pousser les lecteurs à croire en lui, retrousser ses manches et à foncer vers son plus grand rêve en fonçant avec ardeur.

Les personnages représentent tous, l’insouciance du lycée même s’il y a des personnages qui paraissent plus matures que d’autres. Bien qu’insouciants, certains parmi eux voient très grand et aspirent à un rêve incroyable ou voir irréalisable. Les personnages ont tous une histoire différente qui est développée pour contribuer à leur évolution, rendant ainsi l’histoire unique. Il semblerait que pour le choix des noms des personnages, le mangaka ait choisi des noms de Boxers ou de lutteurs, des groupes de musiques ou encore des films comme source d’inspiration. Pour la petite anecdote, il semblerait que l’auteur n’avait aucune expérience lors du début de son manga. Avec le temps, il a acquis de l’expérience et il s’avère qu’il s’est rendu compte qu’il détestait le personnage de Chiaki.

Les Yankees au Japon ont connu un essor dans les années 80, les yankees étaient des jeunes délinquants qui luttent pour agrandir leur territoire et ainsi étendre leur zone d’influence. Beaucoup de yankees sont ensuite devenus Yakuza ! Dans Racailles Blues, il y a un peu le même principe, des personnages luttent pour prouver qu’ils sont les plus forts de tout Tokyo. Il y a beaucoup de règlement de compte ou encore de groupe qui vont provoquer d’autres groupes sur leur propre terrain. Le manga qui a des décors réalistes, finit par nous faire visiter beaucoup de quartiers. On se rend au fil des aventures dans des lieux très reconnaissables. Au passage les dessins ont vraiment bien évolués du premier au dernier tome. L’auteur pour dessiner les expressions des personnages de façon réaliste, avait un miroir en face de lui, il adoptait la pose qu’il voulait représenter et il la dessinait. Je vous invite à visionner le Jump Ryû numéro 14 sur Morita-sensei pour donner un véritable aperçu de la façon dont il dessine.

Les combats sont un peu un mélange de tout, encore un peu et c’est de l’UFC et bien plus encore. Des batailles d’une ardeur sans pareille, des techniques surprenantes et des personnages à la force surhumaine (le manga reste assez réaliste malgré ce détail) rendant l’ensemble des combats étonnants. La plupart des combats mettent à l’épreuve le mental, l’endurance et la combativité des personnages. Énormément de technique de boxe et de Catch, donnant aux combats, un aspect spectaculaire.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Il faut savoir que la pré-publication de Racaille Blues a connu un climax qui a commencé durant l’arc Onizuka a été malheureusement au même moment que l’arc de Freezer dans Dragon Ball. L’engouement autour de Racaille Blues a été donc dans l’ombre de celui de Dragon Ball. Cependant, le manga a marqué et influencé de très nombreux lecteurs avec des personnages qui mènent des véritables styles de vies et des métaphores surprenantes. L’une des métaphores les plus marquantes est celle des Thons et de Kasai. Kasai abandonné par ses amis juste après, une défaite. Depuis Kasai s’est donc mis en tête que s’il perdrait à nouveau, sa bande l’abandonnera encore.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

La métaphore, c’est Kasai qui est comparé à un Thon, car si un thon s’arrête de nager, il meurt. Kasai doit donc continuer de gagner en nageant dans la violence pour garder ses amis

Lors de ma lecture de ce manga, j’ai été surpris, je me suis vraiment demandé si les mangas des années 80-2000 n’avaient pas beaucoup plus d’ardeurs que la plupart des mangas actuels. Je ne vous ai pas parler de l’humour dans le manga, mais le mélange entre l’action et l’humour sont vraiment vraiment bien maîtrisé. De vers le tome 10 à vers le tome 12 , le manga s’essouffle un peu, mais Morita-sensei a su retrouver un second souffle à son manga qui durera jusqu’à la fin du manga. Autant vous dire que cet article montre mon amour pour ce manga.

Racaille Blues a été édité en France au édition j’ai lu, une édition qui ne fait plus aucun manga. Le manga n’est donc disponible seulement qu’en occasion. Certains tomes atteindre les 30 euros le tomes, mais récemment on assiste à un engouement renaissant sur Twitter afin qu’une réédition voit le jour. Cet article est l’occasion pour moi de vous exprimer ma déception, car aucun éditeur n’a encore osé faire le pas. J’espère vous avoir partagé au moins un minimum de l’amour que j’ai pour cette œuvre.

Brèves 08/03/2019 Miyuna et Psycho-Pass saison 3



Bonjour, cet article marque le début des brèves, des mini-articles où je parle de l’actualité par rapport à ce que j’ai pu noter dans les nouvelles informations. Cette catégorie d’article sera un peu différent des autres, les articles seront beaucoup plus courts . Les brèves ne seront pas du tout journalières, la publication sera vraiment aléatoire. Sans plus tarder, lançons nous dans le vif du sujet.

Si vous êtes attentifs aux différents, sujets sur lesquels j’ai déjà rédigé des articles, le nom de Miyuna ne vous est probablement pas inconnu. (Pour les autres c’est Ici)


La chanteuse âgée de 16 ans avait eu l’occasion d’être mise à l’honneur dans l’anime Black Clover en interprétant à la fois l’opening 5 (Gamushara) et l’ending 5 (Tenjou Tenge) qui ont été diffusés durant le même arc. Et cette fois, l’artiste refait parler d’elle dans l’univers animé. En effet, elle interprétera l’ending 3 de Fairy Tail final series, l’animé est disponible sur AnimeDigitalNetwork.

Le synopsis de ADN:

Shônen manga écrit et dessiné par Hiro Mashima depuis août 2006, Fairy Tail (フェアリーテイル) nous plonge dans le monde merveilleux de Fiore et des guildes de mages ! Dans ce royaume de Fiore, des magiciens appelés « mages » vivent parmi les mortels. Pour éviter les débordements et les unir, des guildes contrôlées par le conseil des mages ont été créées. Au sein de ces guildes, les mages s’amusent, se socialisent et peuvent accomplir des missions afin de gagner de l’argent mais surtout afin d’assurer au monde des mortels une paix durable. Pourtant, parmi toutes ces guildes, une sort du lot, tant pour la renommée de ses membres que pour les dégâts qu’ils laissent derrière eux après chaque passage … la guilde Fairy Tail! L’histoire commence avec Lucy, une jeune magicienne qui rêve d’entrer dans une guilde mais qui n’arrive pas encore à arrêter son choix. Elle rencontre sur son chemin Natsu Dragnir et Happy qui recherchent le « dragon Ignir » partout. Ces deux-là font beaucoup de grabuges et autour d’elle, tout le monde ne parle que d’une chose : Fairy Tail… !? Pour en savoir plus, suivez les aventures de la guilde déjantée de Fairy Tail en VOSTFR et VF sur ADN !



En deuxième partie, si j’ai choisi de vous parler de Psycho-Pass, ce n’est pas pour rien et l’information est de taille. Une saison 3 a été annoncée en Animé, elle s’intitulera Psycho-Pass 3 !

Visuel de Psycho-Pass 3

Pour l’instant, on a aucune information concernant une éventuelle date de diffusion. Le studio Production I.G sera toujours aux commandes de l’animation.

Synopsis de la saison 1 :
Nous nous retrouvons dans un univers où la technologie a tellement évolué qu’il est maintenant possible d’arrêter les criminels avant même qu’ils ne réalisent un délit en regardant leur coefficient de criminalité cependant, ce n’est pas pour autant que la police n’existe plus. Elle subsiste sous le nom de la Section d’Investigation Criminelle, mais elle ne possède plus aucun fusil seul un dénominateur est en possession des agents, cela n’est pas contraignant, car plus le coefficient de criminalité est Haut et plus la puissance du dénominateur sera forte au-delà de 300 le futur criminel peut être éliminé . Ce moyen assure que le rôle des policiers soit mené à bien cependant le dénominateur ne prend-t-il pas trop de place sur les agents en décidant de la puissance de feu à leur place en volant leur libre arbitre ?

C’est déjà la fin de cette brève, n’hésitez surtout pas à me faire des retours afin que je sache si le format vous plait.

Source: Moetron, Miyuna

Survivant: L’histoire du jeune S [Tome 1]

Les sous-catégories sont là! Les différentes catégories sont Critiques/Reviews dont le premier article est celui-ci, la catégorie le Jour des héros qui regroupe tous les articles des jours du héros qui normalement seront publiés le 16 de chaque mois et la catégorie Base-Otak’ qui regroupe tout le reste, les présentations d’anime ou de manga, les interviews…

Vous ne connaissez pas les éditions Vega? Pas de panique, on vous explique un peu. Les éditions VEGA, crée en 2017 suite à l’association de NexusBook et du groupe Steinkis qui réunit quatre maisons d’édition. Pour l’instant VEGA se tourne principalement vers les manga seinen.

Mangaka : MIYAGAWA Akira (dessinateur); Saitô Takao (scénariste)
Genre : Shônen
Editeurs japonais: Leedsha
Nombres de tomes: terminé en 6 tomes ( au Japon), 3 (en France)
Editeurs en France: VEGA



Lors d’un gigantesque séisme, Satoru est séparé de ses amis. Seul, face à la faune et à la flore de l’île, il va devoir lutter pour survivre !

L’histoire reste vraiment légère dans ce premier tome, j’ai l’impression que l’œuvre va dégager des valeurs particulières et j’ai placé des attentes envers ce titre. L’œuvre étant un remake, cela veut sans doute dire que l’œuvre principale a marqué des générations.

Le graphisme est excellent sans exagération, des planches dont les  dessins où chaque trait du mangaka semblent clairement visibles. À travers des dessins avec illustrant telle ardeur, on peut voir le temps passé à la réalisation de chaque dessin. Un véritable plaisir visuel !

©Miyagawa Akira x Saitô Takao, Leedsha, VEGA

« Bon…y’a pas de train, ni de supermarché ni de fast-food…Mais je m’installe ici ! »

Le premier tome, m’a semblé à la manière des comics être une œuvre graphique. Le personnage principal est seul livré à lui-même, contraint de se débrouiller dans un environnement totalement hostile. Comme le nom du manga l’indique, Satoru n’a qu’une seule chose en tête :survivre. N’ayant aucune ressource nécessaire à sa survie sous la main, il va devoir trouver un moyen de profiter des ressources naturelles fournies par l’environnement.

Le lecteur est proche du personnage principal. En effet, quand on s’interroge un peu par rapport à la situation du personnage principal, on finit par trouver d’étrange similitude avec le lecteur, tous les deux découvrent l’univers de l’œuvre pas à pas, en même temps. Un Grand mystère s’est posé en quelques pages, qu’est-ce qui est arrivé aux amis du héros ? Le second mystère n’est ni plus ni moins que la situation du reste du Japon. Le séisme a-t-il détruit le Japon ? Aucune réponse concrète mais, tout comme le héros, tout ce qu’il nous reste c’est le doute. Notez aussi que pas une seule fois le nom du personnage n’est cité. On ignore si c’est pour renforcer l’idée de solitude de Satoru ou si c’est pour que le lecteur s’identifie au personnage.
Les deux pistent semblent toutes deux très plausibles, on espère avoir la réponse dans la suite !

La force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Note : 7/10

Jour des Héros : Minoru Mineta

Le 16 de tous les mois, c’est le jour des héros. En japonais les premières syllabes des chiffres 1 et 6 donnent Ichi et Roku. Iro, ce qui ressemblait au mot en japonais.

Tout d’abord, je vais revenir sur l’actualité du manga. Je ne parlerai en aucun cas des nouvelles figurines (c’était à prévoir suite au succès) ont été annoncés et du DVD du film My Hero Academia Futari no Heroes qui est sortie au Japon. La saison 4 de l’animé sortira en Octobre 2019 ! Un rendez-vous ce week-end, la Paris Manga, Yoshihiko Umakoshi, le character-designer de My Hero Academia, il sera en dédicace demain de 10h00 à 11h45 et de 14h00 à 16h30.

Alors, que le tome 17 est sortie chez nous en janvier, au Japon, le tome 22 est sortie le 04 février, la couverte est verte. Le tome 06 de Vigilante est sortie le même jour, au programme plus d’apparition Eraser Head.


En Corée du Sud, Soul Média Comics qui publie My Hero Academia ont décerné le « Prix d’auteur de l’année 2018 » à Horikoshi-Sensei ! Cette année là, le prix a été remis à l’écrivain le plus actif et c’est la première fois qu’un auteur en dehors de la Corée du Sud reçoit ce prix!

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Aujourd’hui, je vous présente la page de la seiyuu de Mineta Minoru dans le livre My Hero Academia Animation Guide.

 

Nom Ryô Hirohashi

Surnom Depuis longtemps je veux qu’on m’appelle « Hakaze »

Anniversaire 5 août

Groupe sanguin O

« Alter » Pouvoir dormir longtemps

Devise vivre jusqu’à 120.

Vos impressions sur le personnage que vous jouez Je ne comprends pas la perversité que ressent ce garçon.

Le personnage de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Deku!! En tout cas, il est bouillonnant d’intensité.

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné les scènes qui comportent des filles sont un bonheur!

L’alter que vous voulez et la raison « Prince Shôtoku » si je pouvait ne pas être tendu à plein de moments…

Un message pour les fans s’il vous plait

Je vais devenir l’incarnation de la perversité!!! (Accompagné d’un dessin de Mineta)

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© 2014 /Shûeisha, Kôhei Horikoshi

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

Beastars en tête d’affiche 2019?

Alors que le festival international de la Bande dessinée d’Angoulême bat son plein, les éditions Ki-oon ont pour invité, l’autrice de Beastars, Paru ITAGAKI. Pendant tout le festival, elle a réalisé des dédicaces, rencontrant ainsi ses futurs lecteurs français. C’est le dernier jour du festival, retrouvez la de 10h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 sur le stand de Ki-oon en MC17. Pourtant, les dédicaces ne s’arrêtent pas là, retrouvez la mangaka dès demain de 17h00 à 19h00 à la FNAC de Montparnasse à Paris.

© 2017 Paru Itagaki (AKITASHOTEN) / Ki-oon

Mangaka : Paru ITAGAKI
Éditeurs japonais: Akita Shoten
Nombres de tomes: 2 ( En France)
Éditeurs en France: Ki-oon

L’histoire prend place à l’institut Cherryton, un lieu où herbivores et carnivores vivent en harmonie. Seulement, celle-ci est troublée par le meurtre de Tem, un herbivore. Tous les soupçons se portent sur les carnivores du club de théâtre surtout sur son meilleur ami, Legoshi un jeune loup, qui a passé beaucoup de temps avec Tem. Hors de question de rester les bras croisés et d’être cloîtré par la peur car la représentation de théâtre arrive.

Des dessins surprenants.

D’habitude, je regarde souvent le décor quel que soit le manga que je lis, mais ici adieu décor de base et bonjour arrière-plan simpliste où le blanc prime. L’usage minimal des trames témoigne de la maitrise des dessins, tout est bien pensé afin de mettre en avant l’action.

Les apparences sont-elles vraiment trompeuses?

On ne va pas se mentir, il y a de nombreuses œuvres qui présentent des animaux bien plus humains qu’ils en ont l’air afin de critiquer notre société et Beastars n’y fait pas exception. Dès le premier chapitre, on comprend qu’il ne faut pas se fier aux apparences car n’importe qui peut avoir fait le coup. Les règles sont très strictes concernant les carnivores, ils ne peuvent en aucun cas manger de la viande mais, quelqu’un se refuse à suivre cette règle et à tuer Tem. Les plus forts doivent-ils s’abaisser au même niveau que les plus faibles pour qu’il y ait égalité? Une seule chose est sûre, la loi du plus fort et de la chaîne alimentaire est très présente dans le manga.
Le manga est un shōnen mais, il s’adresse à un public un peu âgé que d’habitude, en France, il est donc classé seinen.

Crainte et respect vont-ils vraiment de paire?

Legoshi a beau être réservé et taciturne malgré les apparences, tout le monde n’a dieu que pour Louis, le hautain et irrespectueux cerf cependant, pour tous les élèves de l’institut, il n’y a que Louis qui peut accéder au titre de Beastars, un titre qui désigne l’élève le plus influant du campus. Avec l’influence de ce titre, la Beastars peut régler n’importe quel conflit, cela même s’ils impliquent des carnivores.

J’ai été surpris par la capacité de l’auteur à mettre en avant ce qu’il tient à nous montrer, le contraste entre le noir et le blanc si bien mené que le regard est dès le début porté par l’absence de couleur. Dans le second tome, on découvre beaucoup plus de décors, s’agissait-il là d’un tour de force afin de faire le lecteur se concentrer sur l’essentiel de l’histoire? J’ai la très forte impression que chaîne alimentaire s’est convertie en chaîne de pouvoir, plus on est bas dans la chaîne alimentaire et moins on sera respecté et inversement. Durant ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher de m’interroger, pourquoi continuent-ils de mener leur petit train-train quotidien alors qu’un de leur proche est mort? Cela, en devient même un peu flippant, j’espère que le scénario apportera la réponse à cette question.

Le manga de Paru ITAGAKI a reçu pour ainsi dire de nombreux prix dont le prix Tezuka et le prix Manga Taishou. Ki-oon semble tout mettre en œuvre pour que son nouveau titre soit une réussite aussi en France. De notre côté, on espère juste que le titre recevra l’accueil qu’il mérite, devenant ainsi un Beast Seller. En tout cas, on attend impatiemment la suite.

EDIT: Notez qu’un Animé vient d’être annoncé !

source : akitashoten.co.jp, ki-oon,ryokutya

Naust

Rayon Spacium : le retour d’un Ultraman déchaîné

Alors qu’une nouvelle année commence, c’est pour nous l’occasion de prendre un nouveau départ .

Anciennement « L’espoir du crépuscule », nous avons décidé de créer un nouveau site, de choisir un nouveau nom et de fermer l’ancien site. En réalisant ce petit hors-sujet, on se permet de vous souhaiter la bienvenue sur « Le jardin du crépuscule ».

Le changement de nom pour nous est une étape très importante, j’ai été démotivé lorsque je réalisais des articles sur « L’espoir du crépuscule » car j’étais bien trop loin des objectifs que je m’étais fixés. J’ai choisi de garder crépuscule afin de ne pas oublier cette perte de motivation, pour ce qui est du Jardin, je trouve que ça donne un aspect poétique. On imagine facilement un jardin coupé de tout presque impénétrable, une bulle où rien n’a d’importance.

Passons sans plus attendre au vif du sujet Ultraman !

© 2011 /Shogakukan , Eiichi Shimizu x Tomohiro Shimoguchi

Mangaka : Eiichi Shimizu (scénario) et Tomohiro Shimoguchi (dessin)
Éditeurs japonais: Shogakukan
Nombres de tomes: 11 ( En France)
Éditeurs en France: Kurokawa

Si vous vous intéressez un minimum au Japon et à sa culture, le nom d’Ultraman ne devrait pas vous être inconnu . En effet crée par Eiji Tsuburaya en 1966, Ultraman est d’abord une série télévisée dans le genre Tokusatsu, un genre de séries, de films réalisés avec des effets spéciaux comme on a pu le voir énormément de fois dans les Powers Rangers, les passages où les méchants deviennent géant dans une ville et se battent avec leur Megazord. Notez aussi qu’Eiji Tsuburaya est membre de l’équipe qui a réalisé Godzilla. Comme vous vous en doutez bien la série Ultraman est un franc succès et d’autres séries suivent ainsi qu’une quantité énorme de produits dérivés.

Le retour d’Ultraman

Et le manga dans tout ça ?

J’y viens justement, il faut savoir que le manga se passe une vingtaine d’année après la fin d’Ultraman Q , la première série sur Ultraman. Ultraman, un humain qui est devenu l’hôte d’une entité éthérique venue de l’espace surnommée « géant de lumière » ayant sauvé la Terre d’un danger imminent, le géant de lumière repart là d’où il vient. Le manga raconte donc la suite des aventures de l’hôte humain ou plutôt de son fils qui découvre qu’il a des gènes d’Ultraman, voyant son potentiel, on décide de lui faire porter à son tour l’armure. C’est alors que début peu à peu notre Shinjirô Hayata sur la voie qui devrait le mener à devenir un héros.

Je n’ai jamais vu la série Ultraman, l’histoire s’est installée petit à petit et c’est vraiment à partir du septième tome que j’ai ressenti vraiment une véritable envie de savoir ce qui allait se passer ensuite. Et c’est comme ça que l’impatience de lire le prochain tome s’est installée de mon côté. Ce que j’apprécie particulièrement dans Ultraman, c’est que comparé à n’importe quel univers de super-héros, la menace apparaît tout le temps à une période similaire à l’apparition du héros, mais ici la menace est là bien avant les extra-terrestres n’ont jamais quitté notre Planète. Le duo dessinateur et scénariste est vraiment attachant, ils sont tous les deux passionnés par Ultraman. la fin des tomes on retrouve des détails assez intéressants, des dossiers, les évènements marquants parmi l’actualité récente des mangakas…

Les dossiers baptisés « Ultra Qlub » sont impressionnants, ils sont vraiment détaillés, il y a même la liste de la série Ultraman Q avec l’audience pour chaque épisode ! Grâce à ces dossiers nous pouvons nous plonger sans crainte dans l’univers d’Ultraman. Cela est assez sympathique, car ça nous permet à la fois de rentrer plus profondément dans le monde d’Ultraman, mais également de comprendre certaines références qui auraient été seulement accessibles qu’aux fans de la série (Le manga se passe juste après la fin de la série Ultraman Q et ne tient donc pas compte des trente autres séries).

Le manga est édité par Kurokawa en France, nous sommes actuellement au tome 11 à noter également qu’un animé est prévu le 1er Avril de cette année, l’animé est une co-production par les studios Production I.G et le studio Sola Digital Arts. L’opening s’intitulera « Sight Over The Battle » et sera interprété par le groupe OLDCODEX. Le trailer de l’animé est ci-dessous :

Bien que les animés tout en 3D ne m’enchante vraiment, je vais quand même franchir le pas et regarder l’adaptation du manga en anime ! Je pense que la 3D est là pour appuyer le côté effet spéciaux, reste à savoir si l’anime saura répondre aux attentes des fans et parviendra à attirer de nouveaux spectateurs malgré la 3D qui a encore du mal à se laisser accepter par de nombreuses personnes, moi le premier, mais j’espère vraiment qu’Ultraman saura nous faire changer d’avis à coup de Rayon Spacium .

source: Anime News Network

Naust