Back Street Girls: Gokudols

Et si je vous parlais d’un animé totalement WTF?

Une bonne dose de WTF pour bien décompresser, ça fait du bien. Cependant, même si c’est vraiment perché comme concept, j’ai trouvé que l’animé met plutôt bien en lumière le monde des idoles et tous les problèmes qui peuvent en découler.

Studio : J.C Staff
Éditeur: Netflix
Genre: Comédie, Ecchi, Seinen
Nombre d’épisodes : 10
Directeur d’animation: Chiaki Kon

Tout commence avec trois yakuzas qui pour expier leurs fautes n’avaient pas d’autres choix que de suivre les ordres du boss des yakuzas et de changer de sexe afin de devenir un groupe d’idole.

A travers chaque épisode, on peut voir une critique de la dureté du monde des idoles, un couvre-feu à 21 heures, une formation trop intense, elles doivent conserver la pureté de leur image et pas d’alcool, mais elles veulent une vie normale. Vous l’aurez compris, les idoles ont leur liberté restreinte, impossible de ne pas comparer leur liberté restreinte d’idoles à celle des yakuzas qui n’a quasi aucune limite.

De manière générale, la vie d’une idole n’est pas du tout simple et l’anime illustre cela très bien notamment lors des rencontres avec les fans, on y retrouve des fans bizarres, des moments de souffrance où les idoles doivent écouter tout ce qu’ils disent que ce soit intéressant ou non. Cela a l’air vachement ennuyeux et certaines idoles s’en sortent en répondant sans y penser, mais il faut tout de même répondre sérieusement par respect pour les fans qui les soutiennent tout ceci représente un véritable challenge pour les idoles. Il y a même un cas de harcèlement sexuel, une situation qui peut mettre les idoles dos au mur, car elles ne savent pas quoi faire, impuissante face à leur agresseur. Rajouter à ça les photographes, les acteurs qui profitent de leur expérience pour appuyer leurs demandes totalement irréalisables voir immorales. La galère du quotidien de la vie d’idole avec des emplois du temps surchargés, des émissions de radio et télévisions qui comptent sur elles pour donner leur avis alors que tout ceci ne relèvent pas de leurs compétences ce qui finit par créer de vrais accidents, car elles ne sont pas conscientes des conséquences qu’elles peuvent avoir sur le reste de la société.

Vous l’aurez compris, même si cet animé est centrée sur l’humour, il aborde pourtant des sujets intéressants. On peut aussi y voir une mise en avant de la vie des personnes qui ont changées de sexe à travers les personnages principaux : les difficultés à refaire sa vie, l’annoncer à ses proches

Bon, je vous ai parlé suffisamment du concept de l’animé, mais niveau graphisme on a l’impression d’être perpétuellement dans un flash-back, le budget de l’animé a l’air d’avoir été très limité et de plus la bande son ne sors pas vraiment du lot.

En clair, Gokudols est un animé qui a l’air de ne pas sortir du lot au premier abord cependant, le concept WTF en fait une des récentes comédies qui m’a marqué. Le concept se pose très rapidement et l’animé aborde des sujets de façon originales. Cet animé a fait d’une pierre deux coups, car l’animé a montré l’envers du décors du monde des idoles, le tout en réalisant des parodies de nom de groupes et a touché beaucoup plus de spectateurs grâce à son bon gros côté WTF. Un animé qu’on vous conseille, pour bien décompresser !

My Home Hero [Vol.2] La galère continue !

Lundi, je me suis lancé dans le manga My Home Hero, je trouvais ce titre intriguant, j’ai décidé d’acheter le premier tome, je n’ai pas vu qu’il y avait déjà le second tome disponible. Le lendemain, j’ai pris le risque d’arrivé en retard à mon travail en temps partiel pour aller acheter le tome 2 en moins de 10 minutes, la mission fut menée avec brio. Je me suis mangé une vrai claque, cette œuvre est vraiment bourrée de suspens. Bon c’est la première critique pour une tome qui n’est pas le premier tome ici, je vais tâcher d’être claire: je suis contre le spoil, mais je vais balancer des éléments du contenue du tome précédent. Alors, si vous voulez vous faire une opinion de l’œuvre sans être spoiler, je vous conseille mon article sur le tome 1 (ici). Maintenant que vous êtes prévenus, on va pouvoir attaquer cet article.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa


Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, commercial chez un fabricant de jouet, aimant sa famille plus que tout, découvre un jour que le copain de sa fille est un yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et il le tue. Passionné de lectures et d’écritures, il utilise son imagination débordante pour se débarrasser du corps, seulement les yakuzas sont à la recherche de leur confrère disparu. Comment va-t-il s’en sortir ?

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Dés le début de ce tome 2, Tetsuo ressent bien le poids de la conséquences ces actes qui pèse sur lui. Il est conscient qu’il n’y a aucun retour en arrière possible. Très nerveux, il semble s’imaginer tous les pires scénarios. Sa plus grande angoisse serait que quelqu’un trouve quelque chose qu’il n’avait pas prévu. Il ne saurait alors même pas comment réagir. Les yakuzas enquêtent sur lui car il a des comportements suspects. Alors qu’il semble s’être débarrassé du corps, les yakuzas reviennent de plus belle à la charge. Comment peut-il se sortir d’une telle situation ?

Les Yakuzas semblent de plus en plus proche de la vérité, mais Tetsuo semble malgré tout conserver son coup d’avance. Tout cela permet à Tetsuo et aux yakuzas de se livrer à une véritable bataille psychologique monstrueuse.

« L’immense avantage que j’ai est de posséder les ossements de Nobuto Matori ! Le simple fait d’aller les déposer chez quelqu’un permettrait de désigner un coupable idéal…« 

Dans ce tome, le message des auteurs invite le lecteur à prendre vraiment le temps de réfléchir aux conséquences de ses actes. Une très belle leçon fournit à travers cette histoire remplie de suspens.

Note: 9/10

My Home Hero, un début explosif !

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, un commercial chez un fabricant de jouet, aime sa fille Reika plus que tout. Passionné de lectures et d’écritures, il publie des romans sur internet. Il découvre un jour que sa fille a été battue par son copain. Intrigué, il s’imagine le pire et en menant sa petite enquête, il découvre que sa fille sort avec un Yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et de protéger sa fille. Va-t-il y parvenir sans la moindre encombre ?

« Où es-tu que je vienne te buter? « 

« Essaie donc…si t’es un homme« 

Ces répliques sont très clichés, mais ces répliques ont l’effet escompté, cet échange de répliques m’a fait penser au film Taken, grand fan que je suis, j’avais l’impression de revoir la scène mythique entre le ravisseur et le père interprété par Liam Neeson. Le contexte ici est totalement diffèrent, un père qui n’a aucune expérience de combat et qui fait face à des yakuzas. Les dessins sont sympathiques, il y a des cases sans décor sans doute pour que le lecteur se concentre sur l’intrigue, mais il y a aussi des cases avec un décor, on assiste à un véritable découpage maîtrisé.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Âgé de 47 ans, Tetsuo Tosu est un père qui pense au bien-être de sa famille, le personnage principal a des principes et ça se sent ! Il a l’air de tenir à sa petite tranquillité et c’est pour ça qu’il sait avec précision quand il va franchir le point de non-retour. Il est parfaitement conscient de ses actions et il a un atout majeur sur tous les autres personnages: son imagination débordante d’écrivain.

Concernant les thématiques de ce premier tome du manga, elles sont assez évidentes, on aborde la thématique de la femme battue, mettant ainsi en lumière des cas dont on ne parle pas jamais assez dans la société. La famille est également très bien mise en avant, les thématiques du manga se présente littéralement au lecteur, autrement dit vous êtes comme Tetsuo face au Yakuza, impossible d’y échapper.

Lors de ce premier tome Tetsuo, le personnage principal n’est jamais serein, l’angoisse semble prendre petit à petit le dessus sur sa vie, cela ne semble pourtant pas l’empêcher de réfléchir calmement. Ce manga est vraiment bourré de suspens, Tetsuo veut protéger sa famille en faisant preuve d’ingéniosité, mais les yakuzas sont loin d’être bêtes et ce premier tome s’annonce comme marquant le début d’une bataille psychologique entre Tetsuo et les Yakuzas. La force de ce manga se trouve dans son intrigue passionnante.

Note : 8,5 /10

Jour des héros (J+2) : Hanta Sero

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien ? Avec les partiels qui se rapprochent, j’ai un peu perdu le rythme des publications. Afin de le retrouver je publie quand même le jour des héros même si on est en J+2.

Tout comme à notre habitude, on va commencer par traiter l’actualité de My Hero Academia.

Hormis les figurines Ages of Heroes et celle de ART-FX, il y a une grande nouvelle dont j’ai déjà parlé dans une brève. Un deuxième film de My Hero Academia a été annoncé cet hiver !
Pour l’instant, on n’a pas plus d’informations dessus.


Un monopoly sur le thème de My Hero Academia a également été annoncé ! Le jeu sortira a été annoncé seulement aux états-unis pour l’instant, voici donc, le premier visuel .

La première partie touche à sa fin, pour la seconde partie, je vais parler de Kiyotaka Furushima, le seiyu de Sero Hanta.

Nom Kiyotaka Furushima

Surnom Futushiman

Anniversaire 19 avril

Groupe sanguin AB

« Alter » Ténacité . Nerveux

Devise Connait tes ennemis, si tu te connais tu peut éviter pleins de guerres

Vos impressions sur le personnage que vous jouez
Durant la bataille Katsuki Shôto, j’aime beaucoup son caractère plaisantain.
Ou encore personnellement, son costume de héros est le meilleur.

Les personnages de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Midnight …parce qu’elle est perverse.

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont marquées

Donmai Don’tmand! (don’t mind)

L’alter que vous voulez et la raison
La capacité de transmettre à quelqu’un des sentiments intenses .
La raison…parce que tout à l’heure j’ai été au toilette et qu’elles étaient toutes indisponibles.

Un message pour les fans s’il vous plait
L’excellent sobre est Hanta mais Je pense que c’est vraiment ce genre de personnages qui sont les plus intimes. Je compte sur vous pour des encouragements chaleureux au seul qui semble être Hanta. Sur ce, tout le monde ensemble ! Un, deux, don’t mind !

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

La situation de la femme dans les mangas

Bonjour à tous,

Aujourd’hui nous allons parler d’un sujet, quelque chose qui me tient à cœur. Il s’agit de la figure de la femme dans les mangas et dans les animés. Si vous avez lu, ne serait-ce qu’une poignée de mangas, cet article devrait vous parler.

En général, le personnage dont on se plaint dans chaque manga est féminin, des personnages inutiles qui n’apportent rien du tout à l’histoire. Pourquoi on galère autant à créer des personnages féminins avec autant de charisme et d’impact que des personnages masculins ?

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©Weekly Shonen Jump , Shueisha

Des personnages sous-représentés

Les Shônen visent un public de jeunes garçons, c’est pourquoi dans le manga Shônen le personnage principal est plus souvent un garçon. L’explication est assez simple les mangaka veulent que les lecteurs se retrouvent dans leur personnage principal. Les mangas qui ont le plus de succès restent les shōnen et c’est pour ça qu’en général, les personnages féminins dans les mangas ont tendance à rester au second plan. Mais qu’est-ce qui fait donc que la plupart des personnages féminins sont inutiles ? On va se pencher sur les trois procédés de création des personnages afin de pouvoir déterminer la raison pour laquelle les personnages féminins ont une telle image dans les mangas.

Comment créer un personnage ?

Pour créer un personnage, il y a trois grandes méthodes:

La première c’est s’appuyer sur le réel, on peut y associer les mangakas qui s’inspirent de leur entourage ou de personnes connues. Par exemple Morita Masanori, le créateur de Racaille Blues, qui s’est inspiré du groupe Blue Hearts.

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©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

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La deuxième méthode pour créer son personnage, c’est de le penser pour qu’il ait un trait de caractère bien particulier. Par exemple la mangaka Hiromu Arakawa avec  SLOTH dans Full Metal Alchimist, l’hommuculus  de la paresse.

Et enfin la troisième méthode est de créer un personnage dans un but particulier, c’est-à-dire que le personnage a été créé pour accomplir une fonction bien particulière. Par exemple Kohei Horikoshi le créateur de My Hero Academia, a créé Kirishima dans le but d’apporter de la paix en classe.

 Maintenant, que vous voyez plus ou moins, comment on crée un personnage, on va essayer de démontrer que ces méthodes ne sont pas optimisées pour la création de personnages féminins.

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©Naruto, Shueisha, Masashi Kishimoto, Studio Pierrot

La gente féminine est nulle dans les mangas parce que la société nulle.

Dans la plupart des pays du monde, les hommes dominent dans la société et les sociétés sont dites patriarcales. Le Japon ne fait pas exception à la règle et la situation de la femme là-bas n’est pas meilleure que dans les mangas. Il faut savoir qu’après leur premier enfant beaucoup de femmes au Japon finissent femme au foyer, même si de nos jours, on constate enfin, le début d’un changement. Le Japon est un pays avec un nombre de crèche faible comparé aux nombres d’enfants, ce qui complique la tâche des parents, c’est pourquoi beaucoup de femme décident d’élever leurs enfants avant de recommencer à travailler tandis que les pères ramènent les revenus à la maison. C’est sans doute pour cette raison que dans les jeux Pokemon les héros semblent tous avoir une mère célibataire. De plus, dans ces oeuvres, les parents sont souvent absents, cela diminue fortement la présence féminine dans les mangas.

Cependant, les personnages féminins ne sont pas en sous-nombre dans les mangas, ils s’apparentent plus à la troisième méthode de création d’un personnage, c’est-à-dire que les personnages féminins sont créé afin de remplir une fonction en particulier. Cette fonction peut-être aussi externe à l’œuvre, au lieu de permettre une avancée quelconque dans l’œuvre, ces personnages s’adressent directement au lecteur comme c’est le cas de la plupart des personnages féminins contribuants au fan-service.

L’amour dans les manga ça craint

Si l’on devait designer un coupable concernant la faible proportion de femmes utiles dans les mangas, ça serait l’amour. En effet dans de nombreuses oeuvres, les personnages féminins introduisent souvent une touche de romance dans le récit. C’est le cas d’Erina dans Jojo’s Bizarre Adventure. L’amour reste acceptable pour la plupart de nos personnages adorés, mais il semble prendre sens à travers toutes les actions des personnages féminins et au final, les personnages féminins voient toutes les actions réduites à l’amour. Même dans Medaka Box ou dans The promised Neverland, des oeuvres où on voit des personnages principaux féminins, on voit des personnages trop philanthropes et qui aiment leur prochain, c’est vraiment à croire que l’amour est une caractéristique indissociable d’un personnage féminin.  Au passage, créer des couples dans une oeuvre change l’essence de celle-ci, c’est pourquoi dans beaucoup d’animes, afin de ne pas se concentrer sur l’amour et de se recentrer sur l’intrigue principale,  il y a un personnage du couple qui meurt à chaque fois.

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©Kateikyoshi Hitman Reborn, Shueisha, Akira Amano, Artland

Une image trop pure et innocente

Même dans les animés ou les mangas, l’image de la femme reste la beauté et l’élégance, c’est pourquoi les femmes ne se battent que rarement dans la plupart de ces œuvres. C’est certainement pour cette raison que les personnages féminins combattent avec moins d’enjeux que les personnages masculins, rappelons qu’un combat sans enjeux est horrible.  CF : Ino Vs Sakura

Une princesse à sauver, un peu trop souvent…

Impossible de ne pas parler de Peach qui est l’icône de toutes les princesses à sauver. Quasi-systématiquement Mario doit sauver la princesse, cette répétition dans le scénario des jeux Mario a même été parodié dans le jeu Super Princesse Peach où cette fois, les rôles ont êté inversés. L’entreprise a sans doute conscience qu’elle a réduit le personnage de peach au rôle d’otage et c’est sans doute pourquoi ce jeu a vu le jour. Si je parle de Peach c’est parce que cette méthode d’impliquer un personnage féminin dans un œuvre en tant que princesse à sauver n’est pas seulement une caractéristique des jeux Mario, dans de nombreuses oeuvres, on assiste au même procédé. Par exemple l’arc où il faut sauver Rukia dans Bleach. Cela revient à considérer la femme comme un objet, plus précisément un trophée. Comme par exemple dans Fate/Zero. Mais le rôle de la femme a considérablement changé au cours des dernières années et la figure féminine au sein des mangas s’est vu renforcer.

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©Princesse Mononoké, Hayao Miyazaki, Studio Ghibli

Une figure féminine forte, très forte !

Là où un homme réussit, une femme le peu aussi. Si beaucoup de personnages féminins ont une écriture qui laisse vraiment à désirer, il y a aussi des personnages qui constituent des magnifiques contre-exemples, c’est le cas de Lisa Lisa dans Jojo’s Bizarre Adventure, d’Olivier Mira Armstrong dans Full Metal Alchemist , Genkai dans Yu-Yu Hakusho qui sont des personnages féminins qui auront une influence considérable sur le personnage principal. Il y a aussi Matoi Ryuko de Kill la Kill, Emma de The Promised Neverland, Ashirpa de Golden Kamui ou encore à Gally de Gunm qui sont des héroïnes significatives pour le lecteur même s’il n’arrive pas à se retrouver en elles. Tous ces exemples de personnages féminins sont là afin de représenter les personnages féminins en tant que véritables figures dans leur Manga, des personnages sans qui le manga perdrait considérablement de leur puissance eux.

Conclusion

Les personnages féminins sont souvent relayés au second plan, car la plupart des personnages féminins sont en fait des personnages secondaires. Les personnages secondaires ont le plus souvent un rôle mineur au sein de l’histoire, c’est pourquoi les personnages féminins sont quasi-inutiles dans les mangas et ce même si la tendance commence petit à petit à s’inverser avec des personnages comme Ashirpa de Golden Kamui. Une des solutions serait de masculiniser les personnages féminins seulement faire en sorte qu’un personnage féminin se comporte comme un personnage masculin ne reviendrai-t-il pas à tout simplement remplacer un personnage masculin ?

 

Medaka Box

Aujourd’hui, je vais essayer de vous parler d’un manga que j’apprécie particulièrement, l’histoire de ce manga est compliquée, c’est pourquoi vendredi je ferais un autre article dessus afin de mieux comprendre la force de ce manga.

Auteur : Nisio ishin
Illustrateur: Akira Akatsuki                                                 
Editeur japonais: Shueisha
Editeur Français: Tonkam – Delcourt
Nombre de tomes: 22
Studio d’animation: Studio Gainax
Directeur d’animation: Souji Saeki
Nombre d’épisodes : 12 par saison, c’est à dire 24 épisode au total

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kurokami Medaka vient d’être élue présidente du conseil des étudiants au lycée Hakoniwa, tout cela grâce à l’instauration de la Medaka Box, une boîte à suggestion de requête où le conseil des étudiants c’est engagé à aider chaque requête formulées par les élèves et cela sans distinction. Très vite Medaka avec sa forte personnalité réussit à  faire en sorte que son ami d’enfance Hitoyoshi Zenkichi la rejoigne au sein du conseil.

C’est alors que Medaka va commencer à résoudre toutes les requêtes des élèves, mais également à réunir la totalité des membres de son conseil des étudiants.

Ce qui est intéressant dans ce manga c’est que Medaka aime particulièrement la race humaine, elle fût élue à 98 % des voix. Lorsque medaka doit combattre les 2 % restant composé essentiellement des cancres et des absentéistes de son lycée, on peut y voir une véritable hérésie. Medaka les affrontent sans réellement leur faire du mal et veux qu’à la fin du combat l’adversaire n’ait plus aucune raison de la détester et se retrouve à l’aimer. Les combats sont forts intéressant, on retrouve des arts martiaux dans certains combats, dans d’autres on peut voir à l’oeuvre des techniques ninjas ou encore des pouvoirs.

Les personnages sont très variés, le seul point commun entre tous les personnages si ce n’est le lycée c’est leur groupe sanguin, ils ont tous le groupe sanguin AB, un groupe sanguin très rare, je vous laisse deviner pourquoi. Les différents clubs d’activité sont différents et parfaitement mis à profit dans l’histoire. Medaka l’héroïne à l’air d’être parfaite, tandis que Zenkichi à l’air d’être un lycéen normal.

Concernant l’anime je n’ai pas trouvé de défaut particulièrement. L’animation est super, les graphismes le sont aussi cependant, personnellement j’ai trouvé le début un peu lent et un passage un peu ennuyant lors de la saison 2 sans doute parce que l’attitude de l’héroïne me mettait hors de moi. Si vous trouvez que l’animé est trop ecchi accrochez vous, car la saison 2 est vraiment différente , mais ce n’est pas pour autant que la première saison n’a pas son importance. La fin de la deuxième saison est horrible elle est trop ouverte, surtout que le ton de la première saison s’avère beaucoup moins sérieux.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Le manga n’est pas à plaindre non plus, on y trouve pas mal de référence notamment la fameuse case où il y avait 20 références dans une bulle. Les dessins et l’évolution des personnages n’est pas du tout à craindre vous pouvez foncer tête baisser si vous aimez les shōnens. Certains tomes du Manga sont difficiles à trouver, mais il y a une version numérique disponible (et cela légalement ! ).

Nishio Ishin est un auteur japonais de light novel, mais il est également scénariste de manga, c’est lui qui a écrit la série des bakemonogatari, Nisemonogatari, Nekomonogatari, Kanatagari… Il a même réalisé le scénario du drama Okitegami Kyoko no Bibouroku. Il a donc une certaine expérience pour nous raconter l’histoire et nous tenir en haleine grâce à son sens du suspens.

Bref, sans plus attendre, vous aussi plongez dans l’univers de ce manga à vive allure, où les stratégies ont évidement leurs places dans les combats.

Bilan 1er trimestre 2019

Voilà maintenant à peu près trois mois depuis la création du jardin du crépuscule ! Comment se porte-t-il ?

C’est avec une agréable surprise que l’on a accompli presque tous nos objectifs au cours des premiers mois.

Cependant, au niveau de l’équipe de la rédaction cela n’a pas été de tout repos, nous sommes toujours à la recherche de rédacteurs. Pour participer à l’aventure, il suffit de nous contacter par mail.

Après, ce petit bilan du jardin nous allons passer au bilan des lectures de ce début d’année !

Concernant ces lectures au cours des trois derniers mois, il y a plein de choses à dire, c’est pourquoi, j’ai choisi de ne parler de manière très rapide sur chacune des œuvres que vous voyez là.


Rohan Kishibe tome 2

Mangaka : Hirohiko Araki
Éditeur : Delcourt-Tonkam
Genre : Shônen

Encore une fois Araki-sensei parvient à susciter l’intérêt du lecteur à travers sa seconde série d’histoire courtes (même si à l’origine, il s’agissait d’épisodes séparés). Le manga reste accessible à tous même si on conseille plus de lire le manga après avoir fini la partie 4 de Jojo’s Bizarre Adventure. À travers chaque épisode de ce second tome, on peut y voir une sorte de critique du progrès. Bien qu’il y ait des histoires étranges, la lecture reste agréable !

Je ne vous parlerais pas de Hell’s Paradise car ce manga fera l’objet d’une review au cour de la semaine.

Survivant l’histoire d’un jeune S tome 1

Dessinateur: MIYAGAWA Akira
Scénariste: Saitô Takao
Editeur : VEGA
Genre : Shônen

On avait déjà réalisé une review (ici) sur le premier tome du manga voici la conclusion : la force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Slam Dunk Star Edition tome 1 et 2

Mangaka: Inoue Takehiko
Editeur : Éditions Kana
Genre : Shônen



Inoue Takehiko revient avec sa révision du découpage de l’histoire dans cette réédition de Slam Dunk, un manga de basket. Des dessins sublimes, des personnages attachants… Tous les éléments du succès sont présents dans cette œuvre. Un retour de ce manga culte du Shônen Jump qui fait plaisir !

The Empire of Corpses tome 1

Dessinateur: Hino Tomoyuki
Scénariste: Project Itoh
Editeur : Pika
Genre : Shônen

Project Itoh et Toh Enjoe’s apportent au lecteur une vision moderne du conte de Frankenstein, le tout est très bien mis-en valeur par les dessins de Tomoyuki Hino qui donnent à l’histoire une touche de poésie et de fantaisie. Foncez découvrir ces dessins merveilleux.

City Hunter Rebirth tome 1


Mangaka: Sokura Nishiki
Oeuvre Originale : City Hunter de Tsukasa Hojo
Editeur :Ki-oon
Genre : Shônen

City Hunter Rebirth peut à la fois conquérir à la fois les fans de la série originale et de nouveaux lecteurs, l’histoire apporte une puissante nostalgie à travers des dessins et des évènements qui sont totalement propres à l’univers du manga . Un titre qui nous propose de nous replonger dans le monde crée par Tsukasa Hojo. On vous a parlé de Slam Dunk plus haut, sachez que Takehiko Inoue a été assistant de Tsukasa Hojo, le mangaka de City Hunter.

My Hero Academia les dossiers secrets de UA

Auteur : Kohei Horikoshi / Anri Yoshi
Editeur : Ki-oon
Format : Roman

C’est la première fois que je parle de roman ici, le volume 1 du roman de My Hero Academia n’apporte aucun grands éléments importants par contre il prend soin de développer la personnalité des personnages secondaires au cours de ses différents chapitres. Un Must si vous êtes fan de la série principale !

Errance

Mangaka: Inio Asano
Editeur : Kana
Genre : Seinen

Errance en tant que première œuvre du mangaka (pour nous en tant que lecteur) reste un manga assez troublant, impossible de démêler les éléments pouvant constituer les éléments de biographie des éléments de fiction. L’œuvre pousse le lecteur à s’interroger sur l’état d’âme d’un mangaka. Une œuvre terriblement troublante du début à la fin.

Coup de Cœur :

Barrage tome 1


Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Une œuvre mettant en avant les valeurs sur le thème de la famille, le tout signé Kohei Horikoshi. Le mangaka revisite le conte du Prince et du Pauvre à travers une aventure qui s’annonce épique.

Beastars tome 1 à 3

Mangaka: Paru Itagaki
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen
Collection: Seinen

Comme pour Survivant, nous avons déjà réalisé une review sur Beastars, dans laquelle on a parlé des deux premiers tomes (ici). La « mise en scène » de ce manga est très intéressante à la fois pour l’histoire qui prend place dans un cadre particulier et pour les dessins qui orientent le lecteur à se focaliser sur l’action des personnages. Dans le tome 3, on assiste au début du printemps. Une lecture vraiment sympathique à suivre !

My Hero Academia tome 17

Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Tous les éléments semblent être en place, on entame le combat qui semble mener à la conclusion de l’arc. Un très gros combat qui risque de marquer les esprits s’annonce en perspective !

Voilà, c’est la fin de ce premier bilan de l’année ! N’hésitez pas à me faire des retours concernant cet article, j’ai eu l’impression de faire vraiment une liste, c’est pourquoi j’aimerais m’améliorer. On se donne rendez-vous dans 3 mois pour un nouveau bilan !

Brèves 24/03 : Oregairu, Tensura et One Punch Man

Bonjour à tous !


Pour la Brève d’aujourd’hui, nous allons aborder non pas 1, ni 2, mais bien 3 annonces sur 3 animes !

Premièrement : la sortie du PV de la saison 3 de Yahari Ore no Seishun Love Come wa Machigatteiru ( My Teen Romantic Comedy is wrong as I expected). Le PV en lui-même se présente comme un récap de la Saison 2 mais il reste suffisant pour faire monter la hype parmi les fans de la série qui attendaient une suite depuis déjà plusieurs années.
En attendant de plus amples informations, voilà le PV :

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout la série, voici le synopsis par Ofelbe, les éditeurs du Light Novel en France :

« L’insouciance de la jeunesse est une imposture ! » Le jeune Hachiman a une vision des plus pessimistes de la vie. De toute façon, sa situation actuelle ne le pousse guère à déborder d’optimisme : pas d’amis, pas de petite amie et sa capacité à envisager l’avenir est totalement nulle. Pour le faire changer, sa conseillère d’orientation le pousse à rejoindre le « Club des Volontaires » qui vise à aider les lycéens à résoudre leurs problèmes et à réaliser leurs rêves. Néanmoins, ses ennuis ne font que commencer : déjà forcé à se remettre en question, Hachiman apprend qu’il doit coopérer avec Yukino, une élève, aussi brillante que sarcastique et antipathique, qui ne lui laissera aucun répit. La rencontre de ces deux lycéens aux caractères si différents risque de créer des étincelles.

Ensuite, nous avons l’annonce de la nouvelle saison de Tensei Shitara Slime Datta Ken ! (Moi, quand je me réincarne en Slime).

En effet l’anime, dont la première saison touche à sa fin, est tellement populaire qu’une seconde saison a déjà été annoncée.

La série animée est prévue pour 2020. De plus amples informations restent à venir

Pour ceux qui ne connaissent pas la série voilà le synopsis de Kurokawa, éditeur officiel du manga en France   :


Satoru, employé de bureau lambda, se fait assassiner par un criminel en pleine rue. Son histoire aurait dû s’arrêter là, mais il se retrouve soudain réincarné dans un autre monde sous la forme d’un Slime, le monstre le plus faible du bestiaire fantastique.

Son nouveau corps est équipé de deux compétences uniques : « Prédateur », lui permettant de récupérer les aptitudes de ses adversaires, et « Grand sage », grâce à laquelle il acquiert une compréhension aigüe de son environnement. Mais même muni de ces armes, ses chances de survie semblent encore limitées…

Enfin, vous l’aviez deviné juste en lisant le titre : le trailer de la nouvelle saison de One Punch Man est enfin sorti !

La série animée sortira le 09 avril 2019 et sera disponible en France via ADN !

Synopsis de Kurokawa, éditeur officiel du manga en France :


Saitama est un jeune homme sans emploi et sans réelle perspective d’avenir, jusqu’au jour où il décide de prendre sa vie en main. Son nouvel objectif : devenir un super-héros. Il s’entraîne alors sans relâche pendant trois ans et devient si puissant qu’il est capable d’éliminer ses adversaires d’un seul coup de poing. On le surnomme désormais One-Punch Man. Mais rapidement, l’euphorie du succès cède place à l’ennui, car lorsqu’on est si fort, les victoires perdent de leur saveur…

Source : Oregairu
Source :Tensura
Source : One Punch Man

 

 

Brèves 16/03 Oregairu Saison 3

La plupart d’entre vous l’ont deviné en lisant le titre : L’anime Oregairu (aka
Yahari Ore no Seishun Love Comedy wa Machigatteiru.) va avoir une 3ème adaptation anime. L’annonce est encore récente et de plus amples informations reste à venir.

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec la série voici le synopsis d’Ofelbe, l’éditeur officiel du Light Novel en France


« L’insouciance de la jeunesse est une imposture ! » Le jeune Hachiman a une vision des plus pessimistes de la vie. De toute façon, sa situation actuelle ne le pousse guère à déborder d’optimisme : pas d’amis, pas de petite amie et sa capacité à envisager l’avenir est totalement nulle. Pour le faire changer, sa conseillère d’orientation le pousse à rejoindre le « Club des Volontaires » qui vise à aider les lycéens à résoudre leurs problèmes et à réaliser leurs rêves. Néanmoins, ses ennuis ne font que commencer : déjà forcé à se remettre en question, Hachiman apprend qu’il doit coopérer avec Yukino, une élève, aussi brillante que sarcastique et antipathique, qui ne lui laissera aucun répit. La rencontre de ces deux lycéens aux caractères si différents risque de créer des étincelles.

Pour rappel : La première saison de 13 épisodes a été diffusée du 5 avril au 28 juin 2013.
La seconde saison quant à elle ( Oregairu Zoku ) comptant aussi 13 épisodes fût diffusée du 2 avril au 25 juin 2015.
Ces deux saisons ont couvert l’anime jusqu’au vol 11 du Light Novel et la dernière devrait couvrir les Volumes 12/13/14 et ainsi conclure la série.

Cette annonce devrait ravir tous les fans de la série qui attendaient impatiemment une suite à la saison 2 datant d’il y a déjà 4 ans !

Nous tenons à vous rappeler que le Light Novel est édité en France depuis le 15 mars 2018 par Ofelbe et compte 2 volumes sorties. Le manga quant à lui est édité en France depuis le 21 septembre 2018 par Ototo Manga et compte 3 tomes sortis.


Source : Moetron News

Jour des Héros: All Might !

Bonjour, aujourd’hui nous sommes le jour des héros, pour rappel le 16 de tous les mois, c’est le jour des héros. En japonais les premières syllabes des chiffres 1 et 6 donnent Ichi et Roku. Iro, ce qui ressemblait au mot en japonais. Ce mois-ci, l’article sera beaucoup plus tranquille, on va revenir sur l’actualité de MHA puis on va s’attaquer à la présentation du seiyu All Might !

Tout comme le mois dernier, beaucoup de figurines ont été crées, je ne montrerai pas les figurines de Midoriya, de Katsuki ou encore de Shôto, je vais plutôt m’attacher à vous montrer des personnages qui ont eu leur première figurine. Donc, je ne parlerai ni d’Ochaco, ni de Tsuyu ou encore ni de Toga, qui ont déjà eu une figurine chacune.

C’est avec une agréable surprise qu’on assiste à la première figurine d’All Might. Le plus grand des héros de My Hero Academia aura finalement mis du temps pour avoir sa première figurine. La figurine Tsume Art n’étant pas encore sorti, je ne la prend pas en compte.
Le héros numéro 2, Endeavor, n’y a pas échappé non plus, il a aussi droit à sa figurine. Cette figurine a été l’origine de beaucoup de tweets car l’arrière-train de celle-ci est trop volumineux.
Une figurine de Kyoka a aussi été annoncé, la figurine du personnage Rock and Roll a été annoncé dans le Weekly Shonen Jump. La version colorée n’a pas encore été dévoilé au grand public, on a vraiment hâte de voir tout ça et vous?

J’ignore quelles ont été les raisons du design de cette voiture, mais je ne pouvais pas faire l’impasse dessus. Une voiture au design Plus Ultra!

La piece de théatre My Hero Academia The « Ultra » Stage semble être un succès, les costumes sont assez fidèles à celui de nos personnages de l’œuvre original. On a vous en reparlera si des vidéos de la pièce de théâtre sont disponibles. En attendant, voici l’affiche de celle-ci.

Concernant All Might, il y a eu une autre grande nouvelle, Kenta Miyake, le seiyuu d’All Might a remporté l’award du meilleur seconde rôle lors des 13 ème Seiyuu Awards. C’est pourquoi, j’ai choisi de vous le présenter en seconde partie de cet article.

Nom Miyake Kenta

Surnom Appelez moi comme vous voulez, s’il vous plaît.

Anniversaire 23 Août

Groupe sanguin A

« Alter » Délire

Devise Aujourd’hui est aujourd’hui.

Vos impressions sur le personnage que vous jouez
Grandiose, un soleil mais je ne sais pas en quel point.

Les personnages de My Hero Academia que vous aimez et la raison
All Might ! Parce que sa présence est l’aspiration  à l’amour et à l’éternité.

Hatsume ! Les sensations de perversité ne s’accumule pas !

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné
La scène où je parle avec Midoriya-Shônen « Tu peux devenir un héros » car dans cette scène j’ai ressenti l’humanité d’All Might.

L’alter que vous voulez et la raison
Copier à la perfection les cordes vocales !
Tout seul, j’aimerais être un ingénieur système car j’aimerais essayer.

Un message pour les fans s’il vous plait
MHA va encore encore continuer à s’enflammer !
Je compte sur vous pour un soutien ardent !
PLUS ULTRA !!!

© 2014 /Shûeisha・Boku no Hero Academia /Kôhei Horikoshi/ Studio Bones

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.