Ryokuôshoku Shakai

Nous revoilà après un très long moment, il serait temps de reprendre petit à petit la rédaction d’article, notamment sur la musique. Pour la sortie de « SINGALONG », le nouvel album de Ryokuôshoku Shakai, j’ai décidé de vous proposer une traduction d’une interview réalisée chez Real Sound. À la fin de la traduction, vous retrouverez le lien vers l’interview originale, où vous pourrez voir une vidéo spéciale du groupe ainsi que beaucoup de clips du groupe.

Interview

Voilà deux ans depuis la sortie de l’album Ryokuôshoku Shakai. À l’intérieur de l’oeuvre nommée « SINGALONG » on retrouve des coopérations telles que  » Omoibito » (Le thème du film « Hatsukoi Loss Time »), « Sabotage » (Le thème du drama « G Senjô no anata to watashi » le drama du mardi de la chaîne TBS), « Shout Baby » ( L’ending de la saison 4 de l’anime « Boku no Hero Academia »), il y a aussi pleins de musiques qui reflètent la personnalité des quatres membres du groupe. Une musicalité qui a dépassé le genre musical, les musiques crées par les membres du groupe se propagent, ensuite les chansons riches en expression d’Haruko Nagaya ( chanteuse et guitariste), le charme de « Ryokushaka » c’est que sous divers angles on finit par pouvoir profiter des œuvres.

Interview de Haruko Nagaya, Issei Kobayashi (guitariste et choriste), Shingo Anami (bassiste et choriste) et de Peppe (claviériste et choriste) chez Real Sound. En faisant un crochet par leur album « SINGALONG », nous avons pu en savoir plus sur l’attitude de base du groupe, la mode actuelle …

— « Sabotage » la musique du drama « G Senjô no anata to watashi » , « Shout Baby » l’ending de l’anime My Hero Academia…Au sujet des musiques de coopérations qui continuent. Avez-vous l’impression d’atteindre une couche supérieure d’auditeurs ?

Haruko Nagaya: En effet. Lors des lives il y a plus de gens qui disent « C’est la première fois que je viens », j’ai des amis qui m’envoient « Je l’ai écouté ».

Issei Kobayashi : Mes amis m’ont dit « Je n’ai même plus besoin à chercher pour tomber dessus ». Après, des boutiques de CD dans ma ville natale ( Nagoya) nous ont beaucoup soutenus en nous aidant à nous développer.

Peppe: Même sur Instagram, il y a des commentaires venant de personnes de tout âge. Il y a de plus en plus de personnes dont « C’est la première fois », aussi de personne qui écoutent nos musiques avec leurs enfants.

Shingo Anami: Deux personnes à qui je n’ai jamais parlé au collège, m’ont contacté « En regardant l’anime j’ai été surpris de voir Ryokuôshoku Shakai en charge de la musique de thème ». Pour « Sabotage », j’ai aussi reçu un message venant de quelqu’un de mon ancien petit-boulot « C’était bien ». J’ai le sentiment que nos musiques, parviennent même aux fans de musiques.

Haruko: ça fait plaisir. C’est parce que j’ai pensé « Nous avons la forme d’un groupe, mais j’aimerais pénétrer les salons ». Petit à petit nous nous rapprochons de cette existence.

–Pour « Sabotage » et « Shout Baby », vous mettez en évidence la force de la chanteuse. Vous en aviez conscience ?

Haruko : Même au niveau du son dans « Sabotage » la force est le thème, lors que je chante aussi, j’ai une image puissante, un sentiment de distance comme si je chantais devant moi. Lors des enregistrements, peut-être, je chantais en étais toute rouge (rire). J’ai conscience de chanter « Shout Baby » de manière émotionnelle. L’orientation de la puissance est un peu différence.

— Je vois. Concernant l’album « SINGALONG ». Il y a bien sûr les musiques de coopération pour les drama, les animés, les films et aussi de nouvelles musiques, il y a de façon surprenante, une riche variété de musiques. Il y a des parties que vous avez changé lors de la composition de la musique et de l’enregistrement ?

Haruko: Nous créons ce que nous voulons faire, il y avait beaucoup de nouvelles choses à essayer. Par exemple, rajouter des décibels, commencer à créer avec un arrangement, un batteur. Tous les quatre, nous créons des musiques mais, chaque ambiance des musiques aussi ont changés. Dans ces moments ont changé : les musiques qu’on écoutait, nos états d’esprits, ce que l’on veut faire mais, les raisons pour lesquelles on chante, elles, ne changent pas. Plutôt que de changer la mélodie…nous avons l’impression de la répandre. Si on écoute la musique, on comprend de manière évidente « Ah cette personne fait maintenant ce mode de musique ».

Shingo: En effet (rire). Honnêtement, c’est difficile de rassembler toutes les musiques si tous les membres du groupe créent des musiques, même pour les membres du groupe ou encore même pour les membres de l’équipe. Cela donne naissance à quelque chose d’hasardeux.

Haruko: J’ai le même sentiment.

Shingo: Par exemple, si un musicien du studio de musique dit « Essayons de donner une impression de BEATLES » je pense, que ça devient tout de suite le cas. Mais, dans notre cas ce n’est pas ça, il y aussi beaucoup de changement en cours de production. Ce sont pas des termes musicaux que l’on ressent lors du partage de l’image de la musique, mais que des termes abstraits telles que « c’est mignon » ou « magnifique » « agressif ». Il y a peut-être plus de choses intéressantes possibles.

Haruko: Même si on essaye de faire quelque chose de « mignon » chacun à sa façon différente d’y parvenir, en mélangeant tout ça, ça se devient « mignon » tel que le conçoit Ryokuôshoku Shakai. J’aimerais juste élargir les possibilités, ce n’est pas le genre de groupe qui dit au début « Faisons ce style de musique » ou « Nous avons rassemblons les musiques que nous aimons « .

— Même la réalisation de l’album, êtes-vous parvenu à réaliser une nouvelle présentation?

Issei: Il y en a beaucoup. « N’est-ce pas une réincarnation en un tout nouveau groupe ? ». Peut-être que, selon les musiques on peut penser « On dirait un autre groupe », mais parce qu’il y a les chansons d’Haruko, peu importe ce que nous faisions, on doit parvenir à la reconnaître. Par exemple, « Ai no Katachi » n’est pas conforme à Ryokuôshoku Shakai (rire). Même si avant, je pensais que c’était bien si Haruko était au piano et au chant…

Haruko: Moi aussi, ça m’a plus, mais je pensais que « C’était un peu discret ». Issei depuis longtemps m’a encouragé « Faisons-le ».

Issei: Shingo fait les principaux arrangements, il a ajouté un air de Superorganism qu’on écoutait avant.

Shingo: Les musiques de maintenant de Superorganism sont remplies d’endroit intéressant. Après, je voulais mettre des éléments ressemblants à Chatmonchy. « Créer le Bus romance de cette nouvelle ère » était mon but caché. Tous les membres du groupe chantent cette musique. Et si on essayait notre propre version ?

–« Ai no Katachi » aussi au début tout le monde chante. Il y a une atmosphère similaire aux musiques pour enfants, mais dans les paroles, il y a un message puissant .

Haruko: En effet. Dans une musique facile à comprendre, on peut dire que c’est un peu tordu, j’ai mis ce que je voulais dire, le sentiment de malaise que j’aime. « Ai no Katachi » est ce genre de musique.

Peppe: Lors que nous trois les membres des chœurs (Peppe, Shingo, Issei), nous chantons avec un seul micro c’est amusant. La façon d’enregistrer change, selon les musiques. Jusqu’à là, il y a une très grande richesse, chaque musique ça rappelle pleine de scènes.

Haruko: Il y a plein de souvenirs. Il y a aussi eu la fois où Shingo a oublié sa basse. (rire)

Shingo: Il y a quelques musiques avec une basse synthétique.

Peppe: Personnellement, j’ai été impressionné par les oeuvres de Tomi Yo , de Hiroaki Yokoyama. Ils sont tous les deux aussi des claviéristes, ils utilisent beaucoup d’éléments. Créant le son, j’ai fait plein d’essais, dans « Mela! », j’ai fait des arrangement avec le Prophet-6 (Analogue polyséquentiel) que je voulais essayer. Cela me permet de me rafraîchir les idées et mes points de vues et de les ajouter. C’était intéressant à ce niveau là.

–« Mela! » est une musique qui est aussi dans l’album à un très fort impact. On a Haruko Nagaya et Issei Kobayashi aux paroles, Peppe et Shingo Anami à la composition et Hiroaki Yokoyama est coproducteur des arrangements.

Haruko: Cétait bien à l’origine une idée de Peppe, n’est-ce pas ?

Peppe: Oui. Une phrase m’est venu à l’esprit, je voulais en faire une musique, mais je n’arrivais pas beaucoup à l’étendre pour en faire une musique toute seule. Je me suis dit que si c’était Shingo, il y réussirait, donc j’ai demandé de l’aide.

Shingo: Lorsque je suis entré au Studio, j’étais seul avec Peppe, « Essayons une session de Jam. Il n’y aurait pas quelque chose que tu fais ? » et on a commencé la session. Au début, avec un style élégant comme pour le Jazz, la mélodie qui était la structure de la chanson était vraiment forte c’est pourquoi on s’est dit « mettons des chœurs ».

Haruko: J’ai écouté la mélodie après qu’elle soit prête, mais parce c’est une musique crée par les soins de tous les deux Peppe et de Shingo et que ça faisait longtemps que je voulais crée une musique tous, ensemble, j’ai proposé à Issei « écrivons les musiques ensembles ». Pour aussi « Ano koro mita Hikari » qui est dans l’album, Issei et moi avons écrit les paroles ensemble, mais à ce moment là, nous avions chacun écrit une musique et nous avons mélangé les bons points de chacune d’entre elles. Cette fois, ce n’était pas cela, Shingo a d’abord écrit l’intrigue, je l’ai transformé en parole, nous l’avons réalisé en discutant. C’était une nouvelle façon de faire, avec ça on fait beaucoup de choses mais je pensais qu’il y a encore d’autres façons de faire.

Issei : Oui. Et si on prenait les mesures de tout le monde afin de créer une musique?

Haruko: Combien d’années ça prendra avant qu’on finisse ? (rires)

–Je pense que les expériences électroniques de composition et des paroles réalisées par Issei Kobayashi dans « Inori » sont également une innovation.

Issei: Peut-être. L’intro se limite à la structure de la musique, mais je voulais créer une musique qui devient soudainement accrocheuses avec les chœurs. Les arrangements sont avec Tomiyô, tout en utilisant la démo, j’ai ajouté des éléments d’électro.

Shingo: Issei récemment,dans son top des abonnements, c’était comme s’il écoutait souvent de la Pop. J’ai l’impression que cela ressort.

Issei: En effet, il n’y a pas d’artiste en particulier, j’écoute les musiques par-ci, par là, il y a beaucoup de miniatures. (rires). Concernant les paroles, j’ai écrit en incluant ma propre expérience. Un jour, je conduisais à minuit, j’ai vu une scène de maltraitance d’un chien. J’étais choqué, en tant que leçon pour moi, je voulais écrire des paroles rendent hommage à ce chien.

Haruko: À la base je devais écrire les paroles, mais Issei m’a dit « Il y quelque chose que j’aimerais écrire ». Ce sentiment est précieux, après avoir entendu le contenue des paroles, je lui ai confié l’écriture. L’enregistrement du chant a été difficile. Mais, pour Ryokuôshoku Shakai c’est une nouvelle variété de musique, une bonne occasion d’ouvrir nos perspectives.

–Vous avez constamment cette attitude de ne pas réduire les possibilités.

Haruko: Nous ne voulons pas nous arrêter sur un  » Il n’y a aucune façon de faire ». En quelque sorte, je n’aime pas les défis. J’ai peur, car je ne suis ni à l’aise avec les nouvelles choses, ni avec les choses que je commence pour la première fois. Parce que tous les trois (Shingo, Issei et Peppe) ont une personnalité à faire face de nouvelles choses…

Issei: Par moment, je suis très persuasif (rire). En disant « ça va » lorsqu’on décide les musiques et les enregistrements des chansons. Il y a une différence entre l’image que conçoit Haruko de la chanson et ce qu’elle ressent quand elle s’écoute. Dans ses moments là, elle dit « C’est très bien ! ».

Haruko: S’il y a des moments où l’on me soutient, il y a aussi des fois où je me dis « Non, ça ne va pas du tout ». (rire)

Issei: Je respecte évidemment lorsque Haruko a un motif précis sur ce qui ne va pas.

Haruko: J’ai tendance à être anxieuse et du genre à ne pas avancer du coup, je pense que c’est bien qu’il y ait plusieurs types de personnalités. Mais, nous changeons tous petit à petit. Si l’on continue à faire les mêmes choses, on peut coller à son personnage, mais avec le fait de s’aventurer, apporte de nouvelles découvertes et crée de nouvelles variétés.

—D’après la parolière et compositrice Haruko Nagaya la musique « Ippo » a été aussi enregistré. La personnalité de Haruko qui n’arrive pas à faire de pas en avant ressort…

Haruko : C’est cela.

Peppe: Lorsque j’écoute « Ippo», je me dis « Ah, c’est Haruko Nagaya ! »

Issei: Oui. La mélodie et les paroles donnent l’impression d’apparaître de manière naturelle, « Ah, c’est la quintessence d’Haruko ». Les musiques composées et les paroles réalisées d’Haruko Nagaya sont le cœur de Ryokuôshoku Shakai. C’est parce qu’il y a tout ça que les autres membres peuvent s’amuser librement.

Shingo: Je l’ai réalisé récemment, mais dans les musiques de Haruko Nagaya, en faisant son introspection, il y a quelque chose où l’on cherche une signification et des réponses. Dans les paroles d’Issei il y a beaucoup de fois où on regarde ce qui est dehors et ce que l’on a remarqué devient le thème de la chanson. Les musiques d’Haruko sont l’inverse.

Haruko: Je le pense aussi. À la base, je suis passive, autonome et je m’emporte facilement « Ippo » aussi, mais beaucoup de musiques avec cette tendance qui deviennent de Ballades ou des musiques à fréquences Medium.

Shingo: Oui, j’aime Tarô Okamoto au point où je l’adore, mais il a dit  » Plutôt que l’individualité des choses, il y a l’universalité ». Le fait que les chansons des Haruko Nagaya attirent tout le monde c’est ce genre de choses.

— Le titre de l’album « SINGALONG » est inspiré de l’image de chanter avec l’audience, mais au sein du groupe quelle image en avez-vous?

Haruko: On a décidé du titre, une fois les musiques réunies, après avoir fini l’enregistrement. Quand on a résumé l’album on s’est demandé « Qu’est-ce que nous voulons transmettre avec cette œuvre ? », on en est arrivé à avoir comme réponse « En fin de compte ça reste, la chanson ». On a cherché les mots autour de la chanson, d’où ce titre. On a naturellement pensé à quelque chose qui fuse du fond du cœur comme chanter en même temps (SINGALONG dans l’interview en japonais) serait mieux que « Chanter tous ensemble en nous amusant ».

Issei : C’est comme « 20th Century boys » (rire). Le personnage principal chante seul « Gutalala Sudalala » avant d’être rejoint par tout le monde.

Shingo: Hahahaha (rire). C’est un argument persuasif, dans son cœur, on veut que tout le monde chante.

Haruko: C’est ça. Plutôt que de dire « Tous ensemble » on lie grâce au son, avec le cœur on a la sensation d’être connecté.

— La composition musicale, c’est communiquer en 1 contre 1. Parce que la Pop est à l’origine ce genre de musique. Le sentiment que la musique parvient à chacun n’est-il pas plus fort qu’avant ?

Haruko: Peut-être. Dans le groupe, plutôt de juste créer des musiques, nous nous concentrons sur la chanson.

Issei: Moi mis à part, c’est cela (rire). Parce que je ne suis pas encore parvenu à composer une musique qui laisse supposer Haruko au chant.

Haruko : Effectivement, c’est peut-être parce que le caractère d’Issei ressort dans ses musiques. Parce qu’avant il était du genre à vouloir chanter. Il chante sérieusement lors des démos.

Shingo: Et si tu essayais de créer une musique ?

Issei: … Haruko fait une tête de dégoût. (rire)

Haruko: Ce n’est pas vrai. (rire).

Peppe: (rire). J’ai toujours imaginé Haruko au chant. Au point où j’ai une très forte image qui se répand « À ce rassemblement, on va jouer et chanter comme ça ». Après, même pour les démos, je suis parvenue à chanter avec mes sentiments. Peut-être est-ce parce que lors des concerts… les occasions de faire les chœurs ont augmenté.

–Concernant la Musique qui est très consciente, vous avez réalisé un album qui inclue des musiques composées grâce à la fusion des impressions de tous les membres même sentiment actuelle « d’avoir réussi à établir la personnalité de Ryokuôshoku Shakai»

Haruko: Qu’est-ce qu’il peut bien en être? J’ai l’impression, que ce que l’on veut faire nous apparaît clairement, mais on dit « C’est ça  » ou ce n’est pas ça. Ce n’est pas de se restreindre, c’est mieux de dire  » C’est ça ».

Shingo: Parce qu’à chaque fois, on veut faire quelque chose d’amusant.

Issei: Oui. Je pense qu’il y a quelque chose que juste Ryoku Shakai peut faire, mais on est encore en train de le chercher.

Shingo: C’est aussi la formation des membres, nous prenons les éléments un par un, je pense « qu’il n’y aucun autre groupe du genre » mais il semblerait aussi qu’il n’y a aucune chanteuse comme Haruko.

— Pour Haruko Nagaya, quelle est l’image idéale d’un vocaliste?

Haruko: Oui. Il y a quelqu’un grâce à qui je chante, mais la personne que je veux devenir ne change pas. Plutôt que d’admirer quelqu’un , j’admire le fait de chanter. Je suis encore en train de chercher, mais je veux devenir une vocaliste admirée.

Traduit par Naust

Le lien vers l’interview en version originale: Real Sound

Comment soutenir Ryokuôshoku Shakai :

Site officiel : https://www.ryokushaka.com/
Instagram : https://www.instagram.com/ryokushaka_official/
Twitter: https://twitter.com/ryokushaka
Youtube: https://www.youtube.com/channel/UC_1GPhYlXI2ka2ji5gnqWFQ
Itunes: https://music.apple.com/jp/artist/緑黄色社会/747734869
Spotify: https://open.spotify.com/artist/4SJ7qRgJYNXB9Yttzs4aSa

La bande annonce de Hero Rising enfin dévoilée !

Bonjour à tous !

La bande annonce du prochain film My Hero Academia qui s’intitulera Hero Rising vient d’être dévoilée.

Le film adaptera la fin du manga tel que Kohei Horikoshi l’avait imaginé au début. C’est à dire que la fin du manga sera différente. Le film sortira le 20 décembre au Japon ! C’est déjà tout pour cet article d’aujourd’hui!

Karakuri Circus! Du grand spectacle

Auteur : Kazuhiro Fujita
Genre : Action, Fantastique
Studio : VOLN , TWIN ENGINE
Réalisateur : Satoshi Nishimura

©Karakuri Circus, Shôgakukan,Kazuhiro Fujita, Studio VOLN x Studio TWIN ENGINE

Accrochez vous bien, parce que l’histoire de Karakuri Circus est vraiment compliquée sachant qu’elle se dévoile peu à peu avec l’intrigue, je vais tâcher de dresser un synopsis sans spoil.

Nous retrouvons le fils d’un grand PDG, Masaru, qui est pourchassé par deux clans, le premier veut l’assassiner, le second veut l’enlever et l’adopter. Ces deux clans agissent dans le but de mettre la main sur l’entreprise. Seulement un évènement va bouleverser sa vie, le jeune garçon fait la rencontre de Narumi, un jeune homme atteint de la maladie de Zonopha, une terrible maladie qui se manifeste sous forme de crise et empêche de respirer jusqu’à ce que l’on fasse rire quelqu’un. Ajoutez cela Éléonore, une jeune fille totalement dépourvue d’émotions et vous obtenez nos personnages principaux. Masaru va-t-il vraiment s’en sortir ?

Les combats de Karakuri Circus sont presque tous avec des marionnettes qu’ils utilisent afin de combattre d’autres marionnettes. Parler des combats me permet d’aborder une des plus grosses thématiques abordées par l’auteur, la vie. Qu’est-ce qui fait donc notre humanité ?

Doit-on s’abaisser au niveau des marionnettes pour les affronter au prix de la perte de notre humanité ? On peut se demander qui sont les véritables marionnettes dans Karakuri Circus ? Masaru, qui représentent juste l’entreprise ou encore les personnages qui sont prisonniers de leur destin ?

Ça fait plaisir d’avoir un univers avec non seulement des scènes fortes, mais aussi des personnages totalement maîtrisés (Personnages masculins comme personnages féminins). L’évolution des personnages est vraiment incroyable !

Un animé qui met la France haut en couleur, si vous avez été assez attentif, vous avez sans doute remarqué qu’Eleonore est vraiment peu commun comme prénom de personnage cela s’explique par une mise en avant de la France dans Karakuri Circus. Mont St-Michel, Deauville et autre lieu ioniques de la France ont été utilisés font partie intégrante du décor de l’univers.

©Karakuri Circus, Shôgakukan,Kazuhiro Fujita, Studio VOLN x Studio TWIN ENGINE

Retrouvez des openings et des endings fantastiques, ce fut l’occasion pour nous de découvrir Lorezeena et Memai SIREN et  d’écouter Kana-boon ou encore BUMP OF CHICKEN des groupes qu’on ne présente plus !

©Karakuri Circus, Shôgakukan,Kazuhiro Fujita, Studio VOLN x Studio TWIN ENGINE

N’attendez pas un instant de plus avant de vous plonger dans Karakuri Circus, une véritable leçon d’humanité à travers une histoire géniale !

Jour des heros+3 Hagakure Tooru

Bonjour à tous,

En ce moment avec mon job d’été et tout ce qui se passe dans ma vie, c’est un peu chaud de trouver le rythme, je me rends bien compte que je n’ai plus de temps et qu’il faut que j’en trouve mais c’est vraiment compliqué. Voilà la raison de ce Jour des héros en J+3.

Comme à notre habitude, on va faire un bref récapitulatif sur les news de MHA. Au programme deux grosses nouvelles.

Tout d’abord, on sait enfin un peu plus d’informations sur le deuxième film. Il s’intitulera Hero Rising, le film mettra en scène la première fin du manga tel que l’avait imaginé Kohei Horikoshi ( La fin a changé depuis). Le film sortira le 20 décembre au Japon.

Puis enfin pour les 5 ans du manga, il y a eu une annonce de taille ! Un nouveau Spin-off sur My Hero Academia verra bientôt le jour ! Ce spin-off s’intitulera My Hero Academia Team Up Mission! Le prologue sera publié au sein du deuxième Jump Giga de l’été qui sortira le 25 juillet !

Et voici la seconde partie consacrée à la seiyuu de Tooru Hagakure et de Mt.Lady, j’ai nommé Kaori Nazuka.

Nom Kaori Nazuka

Surnom Nazu , kamosan, kaochan

Anniversaire 24 Octobre

Groupe sanguin B

« Alter » Sommeil

peut dormir n’importe où

Devise de la volonté … pour de la facilité…

Vos impressions sur le personnage que vous jouez En forme ! Joyeuse ! Qui va de l’avant ! Dans le bon sens du terme tel quel enfant. Le fait que peu importe ce qu’il se passe, elle avance fait partie de son charme.

Le personnage de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Grantorino. C’est un mignon grand-père, je l’adore !
Même s’il est en train de devenir gâteux…
Le fait qu’il devient gâteaux à l’air d’être dangereux.

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné La scène où tout le monde se met à l’abri paniqué dans la cantine. La marque sortie de secours de Tenya était mignonne.

L’alter que vous voulez et la raison Tout comme Recovery Girl un pouvoir de rétablissement. Seulement, sur la description de son profil il y a écrit pour son alter guérison… Cet alter guéri t-il seulement… (lol)

Un message pour les fans s’il vous plait Merci du soutien ! J’aimerais dévoiler mes petits sentiments… Je tiens bon pour que Hagakure soit tout le temps en forme !!! Un jour Hagakure aussi… Qu’elle ait des goodies !

© Boku no Hero Academia /Kôhei Horikoshi/ Studio Bones

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

My Home Hero [Tome 4]:l’étau se resserre

Voilà presque un mois, qu’on avait plus donné de nouvelle, après une semaine très mouvementée après la Japan, nous revoilà pour vos parler de notre Thriller préféré, My Home Hero. Comme d’habitude, je vous conseille de ne pas lire cet article si vous n’avez pas lu le tome 3.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 8 ( au Japon), 4 (en France)
Éditeurs en France: Kurokawa

Tetsuo après avoir tué puis caché le corps du petit ami Yakuza de sa fille Reika, n’est toujours pas sorti de la galère et plus le temps passe et plus l’étau se resserre. Alors qu’il envisageait être enfin tranquille un moment, Reika et Kyôichi sont tous les deux sur le point de se rencontrer. La vérité va-t-elle enfin tombée ?

Tetsuo et Kyôichi qui semblaient être vraiment opposés jusque là, se rapprochent tout comme la deadline pour retrouver Nobuto.

NDR: Notez qu’il s’agit vraiment d’une dead line car passé ce délai, il y aura un mort 😂

On approche peut-être du dénouement du premier arc. Je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur comment va faire le scénariste pour faire durer le suspens car tout semble nous diriger vers une éventuelle conclusion.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Tetsuo et KYÔICHI ont bien plus en commun qu’il n’y paraît, tous les deux ont une imagination débordante. C’est vraiment cool de voir autant de suspens, on a l’impression de revoir Kira et L collaborer comme on a pu avoir l’occasion de le voir dans Death Note.

Cet article était vraiment court parce que je ne voyais pas ce que je pouvais dire de plus à propos de tome mais espérons que sur le prochain j’aurais plus de choses à dire. La suite au prochain épisode !

Jour des héros (en J+1): Aoyama Yûga

Hier, en raison du jour des héros, il y a eu bons nombres d’annonces, j’ai préféré retarder mon article plutôt que de faire une brève juste après mon article pour le jour des héros. Comme à notre habitude, on va tout d’abord commencer par revenir sur l’actualité autour de l’univers de My Hero Academia.

On a pour commencer une collaboration entre My Hero Academia et les personnages de Sanrio! Une collaboration étonnante, entre My Hero Academia et les mignons personnages de Sanrio, de quoi introduire nos personnages auprès des plus petits. Si on nous avait dit un jour qu’All Might serait un jour au côté de Hello Kitty, nous n’y aurions pas cru.

Ensuite nous avons une bonne nouvelle pour tous les fans des figurines, Banpresto vient d’annoncer pas moins de sept figurines! Il s’agit d’une nouvelle collection de figurine baptisée « BANPRESTO FIGURE COLOSSEUM « ! La première figurine de Shigaraki est là, nous avons hâte de la voir!

Hier, il y a un événement pour le jour des héros, cet événement a eu lieu pour marquer le première anniversaire du combat entre All For One et One For All marqué par le célèbre UNITED STATES OF SMASH ! A cette occasion, le trailer de la quatrième saison a été diffusé, on a aussi eu la date du commencement de celle-ci : le 12 octobre de cette année ! Voici le trailer !

Maintenant passons à la seconde partie de l’article, la présentation de Kôsuke Kuwano le seiyu d’Aoyama Yûga.

Nom Kôsuke Kuwano

Surnom « Kou-chan »

Anniversaire 16 Octobre

Groupe sanguin A

« Alter » Grain de beauté

Devise Don’t think, feel !

Vos impressions sur le personnage que vous jouez N’arrête pas de scintiller !

Le personnage de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Kacchan. J’ai de la sympathie pour son côté fonceur …

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont impressionné Ici c’est ton académie des héros! J’ai hurlé avec Deku !

L’alter que vous voulez et la raison Protéiforme, une alter qui transforme mon apparence . Je m’en remets à votre imagination.

Un message pour les fans s’il vous plait Que les fans puissent recevoir Energie, courage et pouvoir de My Hero Academia !!! J’aimerais m’amuser avec les fans autour des activités de la classe 1-A de Yuei ! N’éloignez pas vos yeux d’Aoyama !

© Boku no Hero Academia /Kôhei Horikoshi/ Studio Bones

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.

Kimi no suizô wo tabetai ( Je veux manger ton pancréas )

Récemment, on commence à parler du film d’animation Je veux manger ton pancréas, car il y a eu des avant-premières organisés par Eurozoom, seulement lors d’un de mes déplacements au Japon, j’ai eu l’occasion de voir le film (avec des acteurs, on utilisera le mot film et non film live vu que le film animé est sorti après) et je trouve que le film est largement meilleur que le film d’animation, mais vu qu’en France, l’animation japonaise a du succès, c’est beaucoup plus facile de toucher plus de monde. Je vais donc essayer de vous encourager à voir le film si un jour l’occasion se présente !

Tout d’abord, posons la question que tout le monde veut savoir pourquoi un tel titre ?

Rien qu’avec son titre choquant, le film frappe les esprits. Avec un tel titre, on peut s’attendre à n’importe quel film. Comme dans de nombreuses œuvres, celle-ci doit son titre a une phrase d’un des personnages. Le titre apparaît peu de temps après la première apparition de Sakura dans le film. Elle demande à l’autre personnage principal de lui laisser manger son pancréas. Elle lui révèle avoir vu un documentaire sur le cannibalisme. Les cannibales avant mangeait un organe qui correspondait à l’organe qui ne fonctionnait pas chez eux dans le but de se guérir. Sakura ayant un problème de pancréas, elle a donc dit je veux manger ton pancréas. Les deux personnages principaux durant leurs sorties vont manger des organes d’animaux renvoyant toujours à cette image qu’en mangeant plein de pancréas, il y aura peut-être une possible guérison. Le pancréas est l’organe qui transforme ce que l’on mange en énergie.

Le film est l’adaptation du roman éponyme de Sumino Yoru et illustré par loundraw sorti en juin 2016. Il s’agit d ’une œuvre ayant plusieurs supports un roman, un film, un manga et un film d’animation .

Le directeur du film, Shô Tsukikawa, a été l’élève de Takeshi Kitano et de Kiyoshi Kurosawa. La réalisatrice est Minami Ichikawa et la scénariste est Tomoko Yoshida. Ce film a été produit par Kôbe Akira et la musique de fin a été produite par Mr. Children et se nomme Himawari (Tournesol en français). Pour les acteurs on retrouve: Minami Hamabe, Takumi Kitamura, Karen Ootomo, Keiko Kitagawa, Shun Oguri, Yûma Yamamoto, Dori Sakurada, Daichi Morishita.

© 君の膵臓をたべたい, 神戸明,東宝,住野夜

L’histoire prend place dans le lycée Kirioka, un prof de littérature s’apprête à démissionner. Il y a 12 ans l’homme ayant fait partie de l’organisation de la bibliothèque et ayant déjà classé les livres de la bibliothèque, lorsque celle-ci va être en travaux, on fait appel au prof et à quelques élèves pour ranger les livres. Son retour à la bibliothèque va lui rappeler des souvenirs qui semblaient être enfouis en lui. Alors qu’il menait sa vie de lycée comme il l’entendait, un jour il va apprendre que Sakura Yamauchi, une élève de sa classe souffre d’une maladie du pancréas. Hormis, ses parents, personne dans l’entourage de Sakura ne sait qu’elle ne va pas tarder à mourir. Partageant ce secret, les deux personnages vont faire ce qu’elle aimerait bien faire avant de mourir.

Kimi no suisô wo tabetai est sorti dans les salles au Japon le 28 juillet 2017 au Japon. Il a été également diffusé en Thaïlande, à Singapour, en Malaisie, à Taiwan et à Hong Kong. Distribué par la Tôhô, le film de 1 heure et 55 minutes totalise 3,52 milliards de Yens, cela fait de ce film, le film japonais numéro 7 ayant fait le plus d’entrée au Japon en 2017 juste après le film Pokémon : Je te choisis. Notez que le film d’animation totalise 500 millions de Yens de bénéfices (soit 7 fois moins que le film).

© Kimi no suisô wo tabetai, Kôbe Akira, Tôhô, Sumino Yoru

Lors de mon premier visionnage, ce film ne représentait pour moi qu’un moyen d’améliorer mon japonais. J’ignore si le fait que je n’attendais absolument rien de ce film a joué ou non. Cependant, j’adore l’ambiance que dégage ce film. Il n’est pas trop surréaliste, les acteurs et les scènes ont l’air naturelles. Je pense que la bande son n’est pas surprenante, mais convient parfaitement. Le film enchaîne bien les évènements, cependant lors de mon premier visionnage, j’étais totalement perdu, car je ne comprenais pas vraiment quand le personnage principal se remémorait le passé. Après avoir revisionné le film, j’ai remarqué que les uniformes étaient totalement différents, vert pour le passé et marron pour le présent. En même temps que les personnages se découvrent, nous les découvrons aussi. Les personnages principaux sont complémentaires, tellement, qu’on s’interrogerait presque sur la nature de leur relation. Le site du film dit juste « Entre eux, ce n’est ni de l’amour, ni de l’amitié ». L’ambiguïté reste pourtant vraiment présente tout au long du film, ce qui reste assez perturbant, on a vraiment l’impression d’être dans leur classe tout comme les élèves qui pensent qu’ils sont en couple. Au début, on peut s’attendre à un film drame cliché comme ce fût mon cas car je ne pouvais pas m’empêcher et comparer cette œuvre à Your Lie In April qui est aussi multi-support . Je m’attendais donc à une fin tout à fait similaire, mais à ma surprise, à la fin j’ai vraiment été laissé porter par l’ambiance et j’ai adoré la beauté de cette histoire.

Cuisiner et rendre hommage à ces personnages favoris c’est possible: Découvrez les Chara-Ben !

Bonjour à tous,

J’ai décidé de vous présenter les Chara-Ben aux travers de ceux réalisés par @yanakan109 sur Twitter.

Avant tout qu’est-ce que sont les Chara-Ben ?

Vous devez sans doute connaître les Bentô, les paniers repas japonais compartimentés. Et bien, les Chara-Ben sont des Bentô qui représentent un personnage de manga ou d’anime. Le mot Chara-Ben est l’abréviation de Character Bentô. Comme on dit, une image vaut bien plus que des mots, voici donc le premier Bentô !

© yanakan109

On a Shôto, Ochaco et Katsuki qui sont représentés, représenter trois personnages d’un coup cela a dû être vraiment difficile, mais Kana (@yanakan109) réalise ses Chara-Ben avec rigueur !

© Nomu By yanakan109
©Bakugo by yanakan109

Un superbe travail que j’ai décidé de mettre en avant afin de donner à cette personne une plus ample visibilité. Notez également qu’elle n’a pas juste réalisé des personnages de My Hero Academia, elle a aussi réalisée d’autres Personnages ! N’hésitez surtout pas à aller la suivre sur Twitter, je n’ai posté qu’un bref aperçu parmi toutes ses réalisations !

©Roboro (de Ware ware Da) by yanakan109

Une nouvelle série dans le Shonen Jump

Au côté de Samurai 8, la nouvelle oeuvre de Akira Kubo et de Masashi Kishimoto, on a un total de 3 nouvelles séries qui ont été annoncés, cette semaine nous avons eu la chance de découvrir Beast Children, un manga sur le rugby réalisé par Kento Terasaka, dans le Shonen Jump. Dans le numéro de la semaine d’avant, c’etait Double Taisei, l’œuvre de Kentaro Fukuda, un manga de Shogi, qui commençait. La semaine prochaine, une nouvelle série devrait aussi commencer, il s’agit de Tokyo Shinobi Squad.

©Tokyo Shinobi Squad, Shueisha, Yûki Tanaka X Kento Matsuura

Comme d’habitude, cette nouvelle série devrait faire la couverture du Shonen Jump de la semaine . On découvrira Kento Matsuura aux commandes des dessins et Yuuki Tanaka au scénario. L’histoire devrait se dérouler en 2049.

Découvrez le premier chapitre de Tokyo Shinobi Squad ce dimanche soir de façon tout à fait légal sur Manga Plus, l’application officiel du Shonen Jump. Toutes les semaines, le Shonen Jump est disponible gratuitement en anglais dessus.

My Hero Academia Two Heroes : un film à la hauteur des espérances?

Aujourd’hui c’est la sortie de My Hero Academia Two Heroes sur ADN (Anime Digital Network), c’est l’occasion à la fois pour nous de donner notre avis sur le film et de créer une nouvelle catégorie pour tout ce qui concerne les films, la catégorie Cinéma.

Studio : Bones
Durée: 97 minutes
Distribué par: Toho
Directeur : Kenji Nagasaki

All Might et Izuku se rendent sur I-Island, une île habitée par des scientifiques où se tient I-Expo. All Might se rend sur I-Island dans le but de revoir une de ses anciennes connaissances. Dans quel but All-Might rend-il visite à son ancienne connaissance ?

Le film nous plonge facilement dans l’ambiance et ce dès la première scène, tout est vraiment très rapide et on en redemande. Il prend par la main les spectateurs afin de bien prendre le temps d’introduire à My Hero Academia tous les spectateurs qui ne connaissent pas du tout l’univers notamment grâce à un mini flash-back des scènes fortes du début de l’œuvre. Ce film vient approfondir l’univers, en nous donnant un bref aperçu de comment est la vie en dehors de Yuei et du milieu Héroïque.

Le compositeur des musiques de l’animé, Yuki Hayashi (Haikyû, Kiznaiver, Karakuri Circus…) a revisité les OST marquantes de My Hero Academia tout en apportant aussi des nouvelles musiques. L’animation et la musique font que les combats sont aussi bien dynamiques qu’excellents, mention spéciale à ceux qui sont animés par Yutaka Nakamura . On retrouve nos Seiyus habituels, mais aussi Mirai Shidai et Katsuhisa Namase, deux acteurs qui viennent prêter leur voix à un personnage chacun. La présence de ces deux invités exceptionnels est un honneur, ils ont même été promouvoir le film à Los Angeles. L’ambiance du film est agréable en tout point, le tout avec un soupçon d’humour comme My Hero Academia a l’habitude de le faire. Le film reste un gros succès, il a même reçu durant les Anime Awards de Crunchyroll le prix du meilleur film de l’année 2018.

Le film pose d’une manière délicate quelques problématiques, à savoir une problématique sur le progrès et ses limites ainsi qu’une autre problématique sur la jeune génération. Faut-il prendre des risques pour faire avancer la science ? La jeune génération est-elle digne de prendre la suite de notre monde face aux menaces que nous n’avons toujours pas éliminé ? Un monde sans All Might est-il possible ?

Le film reste dans l’esprit de My Hero Academia, on peut même aller jusqu’à dire qu’il fait l’unanimité auprès des fans tout comme auprès de ceux qui n’y connaissent rien à l’univers de My Hero Academia. Un film à voir donc, si vous n’avez pas encore franchi le pas. Si vous voulez en savoir un peu plus sur ce film, sachez que j’ai traduit une interview de Kohei Horikoshi et de Eichiiro Oda qui a lieu suite au Film (ici). Je vous remercie de m’avoir lu.