Medaka-box:Un Manga Phantom?

Si vous ne connaissez pas du tout Medaka-Box je vous invite tout d’abord à lire le premier article qui visait à présenter un peu l’animé et le Manga. (Ici) Maintenant que vous avez lu le premier article sur Medaka-Box, vous demandez surement à quoi sert cet article là ? Cet article viseras à décrire l’œuvre dans sa globalité en mettant en valeur ses points forts et cela sans spoiler !

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Formule Gagnante

En nous offrant Combat, de l’Amitié, de l’humour et même parfois des moments tristes. On prend du plaisir à suivre les aventures de Medaka le tout est très bien géré, il y a de l’humour quand il faut. Concernant les méchant de l’histoire, ils sont comme dans tous les shônen, c’est-à-dire que lorsque l’on croit que tout est fini, que la vie de nos héros peut enfin reprendre son calme, un nouveau méchant avec une puissance sans pareil apparaît ce qui contribue à donner  une véritable tension tout au fil du manga. Le style des personnages a un rapport plus ou moins proche avec leurs personnalités. Tous les atouts de Medaka sont plus ou moins liés à l’histoire.

 Une femme pilier centrale du manga

Dans la plupart des mangas on voit souvent des filles avec des rôles totalement secondaires, c’est agréable de voir un personnage féminin au centre de l’histoire. Les rôles sont cette fois-ci inversés c’est un garçon qui joue le rôle de compagnon de Medaka. Même si Medaka reste une fille, sa personnalité peut s’avérer être parfois totalement masculine.

Medaka personnage parfait, mais à quel prix?

Il n’y a probablement aucun être humain qui arrive à la cheville de Medaka, ses exploits sont incroyables par exemple à 3 ans elle avait déjà lu tous les livres de sa bibliothèque. Ces anecdotes contribuant à presque diviniser Medaka permettent également d’appuyer un fort contraste entre elle et ses amis qui malgré leurs talents, ne cessent pas d’être en très large difficultés. Medaka semble si parfaite que cela va s’avérer être une source de frustration pour ses amis. Les amis de Medaka ne souhaitent qu’une chose ne pas rester dans l’ombre de  celle-ci, cela représente un vrai chai challenge. Medaka pousse d’ailleurs ses amis à se dépasser, à chaque épreuve elle attend d’eux qu’ils dépassent leurs limitent et cela de différentes façons.


Medaka approche la limite du parfait, mais quel est son but ?

Quand on réussie tout ce qu’on entreprend, on ne cesse de viser plus loin afin de vouloir accomplir de grande choses. Medaka semble pouvoir tout accomplir et donc elle ne semble pas avoir de but à proprement parler et donc, au tout début du manga elle joue les altruistes. Cela une logique que certains jugeront un peu étrange, Medaka étant philanthrope on a l’impression que rendre les gens heureux, rend heureux Medaka. C’est là, qu’entre en scène les amis de Medaka dont Zenkichi l’ami d’enfance de Medaka. Les amis de Medaka contribuent à donner à Medaka une raison d’exister.

Une manière de se battre innovante.

Ce qui vraiment démarque Medaka-box des autres mangas shônen ce sont ses combats même s’ils ne cessent d’évoluer tout au long du mangas, on aperçoit bien la personnalité de Medaka à travers-ceux ci. En combattant ses ennemis Medaka va très souvent  finir par sympathiser avec eux. La Tension n’est pas seulement fournie par les combats, les énigmes auxquelles sont confrontées les personnages sont palpitantes à suivre parfois elles sont issues de logique totalement tordues, on se demande comment les personnes vont résoudre cette énigme.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kumagawa, l’un des personnages le plus populaire

Ce personnage semble être l’exact opposé du personnage de Medaka du coup, ceux qui aiment beaucoup Medaka en vienne très vite à le détester. Cependant, Kumagawa est l’un des personnages à avoir eu  une très bonne évolution au fil des tomes. Très rapidement il deviendra le personnage favori de beaucoup de monde, car le lecteur se retrouve plus facilement en lui que dans Medaka. Ce qui lui a également permis d’avoir du succès ce sont ses répliques qui sont superbes, dans ses répliques on trouve des références aux autres manga du Shônen Jump, aux concours de la popularité des personnages, aux jeux vidéo… Son succès est tel qu’il est dans le jeu J-Star Victory VS aux côtés de Medaka, seulement Kumagawa lui, n’est qu’un personnage de soutien.

Medaka-Box en France

Le manga est arrivé en France à sa fin le 09 mars 2016, concernant son succès, cela est totalement mitigé. Le manga reste méconnue du grand public cependant ceux qui connaissent le manga apprécient l’univers et l’histoire. Face au manque de succès les chances de voir le roman Medaka-Box écrit par Nishio Ishin sont très faibles. En plus, Nishio Ishin a un style particulier, il a tendance à employer des mots japonais anciens ce qui ne facilite pas les choses, car cela complique la traduction. Face à la traduction de nombreuses références et de mots anciens qui sont difficiles à traduire, le traducteur du manga a été changé plusieurs fois.

La conclusion de l’histoire est correcte même si le dernier arc est trop rapide à mon goût, on se dit qu’on aurait pu avoir un tome de plus si les combats du dernier arc avaient été un peu plus détaillés. Cependant, ce n’est pas pour autant que la fin n’est pas superbe, le manga reste pour moi l’un des meilleurs manga qu’il m’a été donné de lire.


Medaka Box

Aujourd’hui, je vais essayer de vous parler d’un manga que j’apprécie particulièrement, l’histoire de ce manga est compliquée, c’est pourquoi vendredi je ferais un autre article dessus afin de mieux comprendre la force de ce manga.

Auteur : Nisio ishin
Illustrateur: Akira Akatsuki                                                 
Editeur japonais: Shueisha
Editeur Français: Tonkam – Delcourt
Nombre de tomes: 22
Studio d’animation: Studio Gainax
Directeur d’animation: Souji Saeki
Nombre d’épisodes : 12 par saison, c’est à dire 24 épisode au total

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Kurokami Medaka vient d’être élue présidente du conseil des étudiants au lycée Hakoniwa, tout cela grâce à l’instauration de la Medaka Box, une boîte à suggestion de requête où le conseil des étudiants c’est engagé à aider chaque requête formulées par les élèves et cela sans distinction. Très vite Medaka avec sa forte personnalité réussit à  faire en sorte que son ami d’enfance Hitoyoshi Zenkichi la rejoigne au sein du conseil.

C’est alors que Medaka va commencer à résoudre toutes les requêtes des élèves, mais également à réunir la totalité des membres de son conseil des étudiants.

Ce qui est intéressant dans ce manga c’est que Medaka aime particulièrement la race humaine, elle fût élue à 98 % des voix. Lorsque medaka doit combattre les 2 % restant composé essentiellement des cancres et des absentéistes de son lycée, on peut y voir une véritable hérésie. Medaka les affrontent sans réellement leur faire du mal et veux qu’à la fin du combat l’adversaire n’ait plus aucune raison de la détester et se retrouve à l’aimer. Les combats sont forts intéressant, on retrouve des arts martiaux dans certains combats, dans d’autres on peut voir à l’oeuvre des techniques ninjas ou encore des pouvoirs.

Les personnages sont très variés, le seul point commun entre tous les personnages si ce n’est le lycée c’est leur groupe sanguin, ils ont tous le groupe sanguin AB, un groupe sanguin très rare, je vous laisse deviner pourquoi. Les différents clubs d’activité sont différents et parfaitement mis à profit dans l’histoire. Medaka l’héroïne à l’air d’être parfaite, tandis que Zenkichi à l’air d’être un lycéen normal.

Concernant l’anime je n’ai pas trouvé de défaut particulièrement. L’animation est super, les graphismes le sont aussi cependant, personnellement j’ai trouvé le début un peu lent et un passage un peu ennuyant lors de la saison 2 sans doute parce que l’attitude de l’héroïne me mettait hors de moi. Si vous trouvez que l’animé est trop ecchi accrochez vous, car la saison 2 est vraiment différente , mais ce n’est pas pour autant que la première saison n’a pas son importance. La fin de la deuxième saison est horrible elle est trop ouverte, surtout que le ton de la première saison s’avère beaucoup moins sérieux.

©Akira Akatsuki x Nishio Ishin, Medaka-Box Shueisha, Tonkam-delcourt

Le manga n’est pas à plaindre non plus, on y trouve pas mal de référence notamment la fameuse case où il y avait 20 références dans une bulle. Les dessins et l’évolution des personnages n’est pas du tout à craindre vous pouvez foncer tête baisser si vous aimez les shōnens. Certains tomes du Manga sont difficiles à trouver, mais il y a une version numérique disponible (et cela légalement ! ).

Nishio Ishin est un auteur japonais de light novel, mais il est également scénariste de manga, c’est lui qui a écrit la série des bakemonogatari, Nisemonogatari, Nekomonogatari, Kanatagari… Il a même réalisé le scénario du drama Okitegami Kyoko no Bibouroku. Il a donc une certaine expérience pour nous raconter l’histoire et nous tenir en haleine grâce à son sens du suspens.

Bref, sans plus attendre, vous aussi plongez dans l’univers de ce manga à vive allure, où les stratégies ont évidement leurs places dans les combats.

Hell’s Paradise [tome 1]

Voici la review sur Hell’s Paradise que j’avais annoncé dans mon bilan de mes lectures de mangas des trois derniers mois.


Mangaka : Yûji Kaku
Genre : Shônen Up !
Éditeurs en France: Kaze
Éditeurs japonais: Shueisha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 4 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Gabimaru, un ninja surpuissant tuant de sans-froid si bien qu’on le surnomme « Gabimaru le vide » est condamné à mort. En pleine exécution, il fait la rencontre de Sagiri, une descendante de la famille Asaemon, une lignée de célèbres bourreaux. Sagiri réussi à l’enrouler pour participer à une mission suicidaire : Partir à la recherche l’élixir d’immortalité pour le shôgun. Le principe est simple, envoyer des condamnés à mort participer à une mission dont ils ne reviendront probablement pas, celui qui parviendra à mener sa mission à bien obtiendra un certificat officiel du shogûn amnistiant tous ses crimes et apportant le soutien du shogûn. Gabimaru va-t-il réussir à accomplir cette périlleuse mission.

Hell’s Paradise a des dessins qui sont assez gores, mais le style graphique est très propre et maîtrisé, il correspond totalement à l’ambiance de l’œuvre. Dès les premières pages, on comprend tout de suite où l’on met les pieds, ici le bonheur va falloir lutter pour essayer de survivre pour l’obtenir, les gars.

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé


« Accompagné de dangereux criminels, tu peux te rendre sur une île inconnue et te battre pour obtenir ta grâce. »

Ce qu’on peut dire en premier lieu sur ce tome, c’est qu’il introduit un concept intéressant, l’utilisation de condamnés à mort pour participer à une mission suicidaire. On y voit un Japon qui se situerait entre 1635 et 1868 où l’histoire nous plonge pas-à-pas dans le fantastique. Avec ce premier tome, on peut y voir deux grandes thématiques se dégager de l’histoire, la première concerne la peine de mort, un bourreau ne tue-t-il pas des êtres humains? Il est aussi un tueur. La deuxième thématique est directement lié au personnage de Sagiri, le personnage est à plusieurs reprises critiqué par les autres personnages car c’est une femme.

Et les personnages dans tous ça?

J’ai vu en Gabimaru, un protagoniste totalement détestable, un véritable lâche qui refuse de se battre et qui refuse pertinemment de voir ses propres sentiments, j’espère vraiment oublier très rapidement ce côté du personnage. C’est un ninja qui refoule ses émotions pour paraître plus fort seulement le personnage de Sagiri lit en lui comme dans un livre ouvert, lui indiquant au passage que même si les émotions de Gabimaru sont cachés, elles restent belles et bien présentes. Sagiri a l’air d’être un personnage qui contribue grandement à l’intrigue seulement elle paraît subir tous les évènements qui se produisent dans sa vie, peut-être devra-t-elle lutter pour maitriser son destin?

Hell’s Paradise est un très bon manga même si pour moi, le scénario et l’écriture des personnages semble assez fragile, de nombreux éléments semblent être des détours scénaristiques, le personnage de Gabimaru est vraiment fort physiquement mais paraît vraiment faible mentalement… Cependant, l’univers du manga à l’air d’être intriguant, il a l’air de pousser les personnages à se confronter face à eux-mêmes à l’aide de différentes méthodes tout ceci afin de faire évoluer les personnages. C’est pourquoi, ce manga reste à suivre d’un œil vigilant selon moi.

Note : 6/10

UN SURVIVAL GAME UNIQUE ? OUI, DARWIN’S GAME

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un manga que vous devez absolument lire sans délais ! Vous n’en sortirez que ravis !

Tout d’abord, établissons sa carte d’identitée :

  • Auteur : FLIPFLOPs
  • Type : Shonen
  • Genres : Action / Mystère / Thriller / S-F / Tournois
  • Thème : Survival Game
  • Editeurs : Ki-oon
  • Nombre de Tomes : 15 en France / 17 au Japon (en cours)

Mais qu’est-ce donc que Darwin’s Game ?

L’histoire débute lorsque Kaname Sudo, un lycéen sans histoire, reçoit une invitation par un ami à rejoindre un jeu mobile en ligne : le Darwin’s Game. À peine eut-il appuyé sur le bouton “START” que le serpent présent sur la page d’accueil sortira du téléphone et le mordra au cou. Troublé, Kaname rentrera chez lui dans la confusion la plus totale, espérant pouvoir se reposer le plus vite possible.

Ce n’est évidemment pas ce qui se passera, car une notification annonçant un match à mort imminent contre un inconnu ne présente rien de bon, surtout si cette personne apparaît en face de vous armé d’un couteau deux fois plus grand que votre main !

Kaname va commencer à découvrir tout l’univers du Darwin’s Game dès l’issue de son premier combat. Un jeu de survie. Des combats à morts. Gagner des combats vous fait gagner des points que vous pouvez convertir contre de l’argent réel où dépenser dans une boutique spéciale d’arme (colis livrés à domicile). Comme dans les jeux vidéos, il y a un système de classement, possibilités d’alliances et de guildes, et même des événements, comme une chasse au trésor (alias “tuerie en masse”) qui servira de premier arc au manga.

Mais le facteur le plus important du D. Game reste les sigils. Comme le dit Shuka, personnage très important de la série : “Le sigil, c’est l’évolution [que le serpent] t’a offert pour t’aider à survivre ! […] Tous les joueurs savent instinctivement se servir de leur sigil ! C’est une aptitude innée… aussi naturelle que le fait de respirer !”

Si vous l’avez bien compris, les personnages sont dotés de “pouvoirs” rendant les combats plus dangereux et plus intéressants.

Quel est le but ?

Il ne s’agit pas là d’un survival game classique où le but est juste de tuer le plus de personne possible tout en protégeant sa vie. Ici, les joueurs sont principalement là pour l’argent ou, comme Kaname, entraînés de force dans ce jeu. À part le clan des Eight qui ne sont là que pour le massacre, tous les personnages sont là pour une raison particulière volontaire ou non. Kaname, lui, a trouvé son but : dénicher le créateur du jeu, et le forcer à arrêter le D. Game, responsable de massacre permanent.

Vous pouvez voir là une sorte de King’s Game à l’échelle mondiale, mais qui respecte plus la réalité. Par exemple le parallèle avec une enquête policière sur les tas de meurtres qui ont lieu, ou le fait qu’être seul signifie tout simplement la mort, les alliances étant la seule possibilité de survie et les plus gros enjeux du manga.

Qu’en est-il des dessins ?

Les dessins se marient à la perfection avec le thème du manga. Ce sont des traits cassants qui montrent bien l’action perpétuelle. Les cases sont grandes avec beaucoup de gros plans faciaux et le texte ne surcharge absolument pas les images, permettant une lecture fluide et dynamique !

Pourquoi lire ce manga ?

Vous devez lire ce manga pour son histoire unique, ses dessins remarquables, et ses personnages attachants. Nous nous attachons tellement aux personnages que nous venons à partager leurs souffrances en tant que prisonniers du D. Game. Le seul fait qu’ils soient blessés peut nous donner de la peine. Leurs actions fantastiques, ainsi que leur but unique dans l’histoire de ce jeu nous pousse à les soutenir dans leur quête impossible.

Car si ce jeu existe, c’est bel et bien pour déterminer la future évolution de l’Homme. Or changer le destin n’est pas chose facile…

Racailles Blues (ろくでなしBLUES)

Mangaka : Masanori MORITA
Genre : Shônen
Éditeur : Shûeisha
Nombres de tomes: 42 tomes
Date de publication : 1988 -1997

Le manga réalisé par Masanori Morita, l’histoire tourne autour de Taison Maeda, un lycéen et de sa bande, ses camarades du Lycée Teiken. Taison n’a qu’un rêve, devenir Champion du monde de Boxe. Au programme des combats ardents, des combats de bande de Yankee, de l’humour à en pleuvoir et un soupçon de romance. L’histoire de Racailles Blues est assez difficile à décrire sans spoiler sachant que je ne peux en aucun cas vous dévoiler ne serait-ce qu’un élément de l’histoire sans m’imaginer que cela nuirait probablement à votre lecture.

Le manga est un Furyô, un Furyô c’est un manga dont le personnage principal est un mauvais garçon plutôt du style Yankee ou Yakuza. Vous en connaissez peut-être un, Young GTO, la préquelle de Great Teacher Onizuka. Racailles Blues était mon premier furyô, j’ignore si l’humour est très présent dans la plupart des mangas du même genre, mais le mélange humour et action j’adore. Pour moi le dosage était parfait, l’auteur a même publié des mini-chapitres humoristiques sur le quotidien des personnages.

L’histoire de racailles Blues peut paraître très légère au premier abord, après tout ce ne sont que des lycéens paraissent tout à fait banals. Malgré cela le manga nous enseigne de véritable leçons de vie à travers de nombreuses thématiques abordées, la boxe, l’avenir, la confiance, l’amour et le rêve.

Vous connaissez les trois grandes valeurs du Jump?
On récapitule Effort, Entraide et Victoire !

Racailles Blues est une Œuvre qui met un point d’honneur à l’entraide aux travers d’une bande qui s’entraide peu importe les circonstances créant ainsi un véritable sentiment de confiance. Taison est bien le chef de la bande, mais tout le monde semble sur un pied d’égalité. Lors des conflits personne de la bande n’est laissé à son sort, dès qu’une menace apparaît les autres font ce qu’il faut pour se soutenir entre eux.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Le rêve est un des thèmes récurent abordés par Morita-sensei, ancien assistant de Tetsuo Hara (Hokuto no Ken). Morita-sensei dans ses mangas il s’attache toujours à pousser les lecteurs à croire en lui, retrousser ses manches et à foncer vers son plus grand rêve en fonçant avec ardeur.

Les personnages représentent tous, l’insouciance du lycée même s’il y a des personnages qui paraissent plus matures que d’autres. Bien qu’insouciants, certains parmi eux voient très grand et aspirent à un rêve incroyable ou voir irréalisable. Les personnages ont tous une histoire différente qui est développée pour contribuer à leur évolution, rendant ainsi l’histoire unique. Il semblerait que pour le choix des noms des personnages, le mangaka ait choisi des noms de Boxers ou de lutteurs, des groupes de musiques ou encore des films comme source d’inspiration. Pour la petite anecdote, il semblerait que l’auteur n’avait aucune expérience lors du début de son manga. Avec le temps, il a acquis de l’expérience et il s’avère qu’il s’est rendu compte qu’il détestait le personnage de Chiaki.

Les Yankees au Japon ont connu un essor dans les années 80, les yankees étaient des jeunes délinquants qui luttent pour agrandir leur territoire et ainsi étendre leur zone d’influence. Beaucoup de yankees sont ensuite devenus Yakuza ! Dans Racailles Blues, il y a un peu le même principe, des personnages luttent pour prouver qu’ils sont les plus forts de tout Tokyo. Il y a beaucoup de règlement de compte ou encore de groupe qui vont provoquer d’autres groupes sur leur propre terrain. Le manga qui a des décors réalistes, finit par nous faire visiter beaucoup de quartiers. On se rend au fil des aventures dans des lieux très reconnaissables. Au passage les dessins ont vraiment bien évolués du premier au dernier tome. L’auteur pour dessiner les expressions des personnages de façon réaliste, avait un miroir en face de lui, il adoptait la pose qu’il voulait représenter et il la dessinait. Je vous invite à visionner le Jump Ryû numéro 14 sur Morita-sensei pour donner un véritable aperçu de la façon dont il dessine.

Les combats sont un peu un mélange de tout, encore un peu et c’est de l’UFC et bien plus encore. Des batailles d’une ardeur sans pareille, des techniques surprenantes et des personnages à la force surhumaine (le manga reste assez réaliste malgré ce détail) rendant l’ensemble des combats étonnants. La plupart des combats mettent à l’épreuve le mental, l’endurance et la combativité des personnages. Énormément de technique de boxe et de Catch, donnant aux combats, un aspect spectaculaire.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

Il faut savoir que la pré-publication de Racaille Blues a connu un climax qui a commencé durant l’arc Onizuka a été malheureusement au même moment que l’arc de Freezer dans Dragon Ball. L’engouement autour de Racaille Blues a été donc dans l’ombre de celui de Dragon Ball. Cependant, le manga a marqué et influencé de très nombreux lecteurs avec des personnages qui mènent des véritables styles de vies et des métaphores surprenantes. L’une des métaphores les plus marquantes est celle des Thons et de Kasai. Kasai abandonné par ses amis juste après, une défaite. Depuis Kasai s’est donc mis en tête que s’il perdrait à nouveau, sa bande l’abandonnera encore.

©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

La métaphore, c’est Kasai qui est comparé à un Thon, car si un thon s’arrête de nager, il meurt. Kasai doit donc continuer de gagner en nageant dans la violence pour garder ses amis

Lors de ma lecture de ce manga, j’ai été surpris, je me suis vraiment demandé si les mangas des années 80-2000 n’avaient pas beaucoup plus d’ardeurs que la plupart des mangas actuels. Je ne vous ai pas parler de l’humour dans le manga, mais le mélange entre l’action et l’humour sont vraiment vraiment bien maîtrisé. De vers le tome 10 à vers le tome 12 , le manga s’essouffle un peu, mais Morita-sensei a su retrouver un second souffle à son manga qui durera jusqu’à la fin du manga. Autant vous dire que cet article montre mon amour pour ce manga.

Racaille Blues a été édité en France au édition j’ai lu, une édition qui ne fait plus aucun manga. Le manga n’est donc disponible seulement qu’en occasion. Certains tomes atteindre les 30 euros le tomes, mais récemment on assiste à un engouement renaissant sur Twitter afin qu’une réédition voit le jour. Cet article est l’occasion pour moi de vous exprimer ma déception, car aucun éditeur n’a encore osé faire le pas. J’espère vous avoir partagé au moins un minimum de l’amour que j’ai pour cette œuvre.

Un animé où on n’a pas le temps de dormir, Little busters!

Visual Novel
Auteur : Jun Maeda, Yûto Tanokawa, Leo Kashida
Illustrateur : Itaru Hinoue, Na-Ga
Editeurs japonais: ASCII Media Works ( Non parût en France)

Animé
Nombres d’épisodes : 26 et 13 pour la deuxième saison
Studio : J.C. Staff
Réalisateur : Takuya Igarashi
Editeurs Animé : Sentai Filmworks (Jap), Crunchyroll(FR)

Opening : 1. Little Buster – Rita
Ending: 1. Alicemagic – Rita
2. Ame Nochi Hare – Rita

Saison 2
Opening : 1 – Boys be smile – Suzuya
Ending: 1- Kimi to no Nakushi Mono – Kitazawa Ayaka
2- Song For Friends – Rita
3 – Hanabi – Lia

Riki souffre de narcolepsie, la maladie du sommeil c’est à dire qu’il peut s’endormir à n’importe quel moment. De plus ayant perdu ses parents dans un accident, il se renferme un peu sur lui même mais, il peut compter sur ses cinq amis d’enfance afin de veiller sur lui et de l’aider à s’amuser. Kyousuke Natsume, un de ses amis d’enfance, est comme un grand frère pour chacun du groupe c’est d’ailleurs lui qui va entreprendre de créer une équipe de baseball pour s’amuser.

Crée par Jun Maeda ( également créateur de Clannad et Angel Beats), cet univers tout droit sorti d’un light novel fût d’abord adapté en visual novel avant d’être retranscrit en manga et en animé.

Les personnages sont différents, tout d’abord, on a Riki qui semble un peu timide au prima bord cependant il adore s’amuser avec ses amis, qui suivent tous Kyousuke Natsume qui a toujours des idées farfelues et originales pour s’amuser. Masato Inohara lui est dynamique et un sportif hors pair il se démarque par sa force mais il se bat souvent avec Kengo Miyazawa un champion de Kendo, un sport japonais où les participants s’affrontent avec des épées en bambou. Rin Natsume est la seule fille du groupe et elle est encore plus timide que Riki, elle adore les chats c’est elle la petite protégée du groupe.

On voyage dans cet univers en découvrant de nombreux personnes tous aussi attachants les uns que les autres. Le groupe des héros est enviable tellement leurs enfances semblent parfaites. Les héros s’amusent tellement qu’on s’amuse rien qu’en les regardant, le plaisir est très vite rencontrer grâce aux nombreuses missions. Des combats sont également présent tout en restant dans l’esprit de l’animé c’est à dire amusant et sympathique. Je vous préviens tout de suite rester sur la première saison ne vous apporteras pas tous les éléments-clés du scénario, la réponse à toutes les questions que peuvent se poser le spectateur sont apportées durant la deuxième saison de l’animé.

Vous pouvez bien préparer vos oreilles parce que la musique est une pur merveille. Les Ost permettent non seulement de dynamiser les conversations mais en plus de permettre aux émotions présentes dans certaines scènes d’atteindre un niveau incroyable.

Même si les habituels gags reviennent assez souvent, il y a toujours quelque chose de nouveau pour nous faire rire. L’épisode 13 est marquant, c’est à partir de celui-ci qu’on attaque vraiment l’univers sous un autre angle, l’animé dit au revoir à sa légèreté pour passer aux choses sérieuses.Toutefois, en continuant l’ambiance du début revient et on finit par s’attache à cet univers. J’ai vraiment adoré, cet animé qui reste pour moi une œuvre inoubliable.

Survivant: L’histoire du jeune S [Tome 1]

Les sous-catégories sont là! Les différentes catégories sont Critiques/Reviews dont le premier article est celui-ci, la catégorie le Jour des héros qui regroupe tous les articles des jours du héros qui normalement seront publiés le 16 de chaque mois et la catégorie Base-Otak’ qui regroupe tout le reste, les présentations d’anime ou de manga, les interviews…

Vous ne connaissez pas les éditions Vega? Pas de panique, on vous explique un peu. Les éditions VEGA, crée en 2017 suite à l’association de NexusBook et du groupe Steinkis qui réunit quatre maisons d’édition. Pour l’instant VEGA se tourne principalement vers les manga seinen.

Mangaka : MIYAGAWA Akira (dessinateur); Saitô Takao (scénariste)
Genre : Shônen
Editeurs japonais: Leedsha
Nombres de tomes: terminé en 6 tomes ( au Japon), 3 (en France)
Editeurs en France: VEGA



Lors d’un gigantesque séisme, Satoru est séparé de ses amis. Seul, face à la faune et à la flore de l’île, il va devoir lutter pour survivre !

L’histoire reste vraiment légère dans ce premier tome, j’ai l’impression que l’œuvre va dégager des valeurs particulières et j’ai placé des attentes envers ce titre. L’œuvre étant un remake, cela veut sans doute dire que l’œuvre principale a marqué des générations.

Le graphisme est excellent sans exagération, des planches dont les  dessins où chaque trait du mangaka semblent clairement visibles. À travers des dessins avec illustrant telle ardeur, on peut voir le temps passé à la réalisation de chaque dessin. Un véritable plaisir visuel !

©Miyagawa Akira x Saitô Takao, Leedsha, VEGA

« Bon…y’a pas de train, ni de supermarché ni de fast-food…Mais je m’installe ici ! »

Le premier tome, m’a semblé à la manière des comics être une œuvre graphique. Le personnage principal est seul livré à lui-même, contraint de se débrouiller dans un environnement totalement hostile. Comme le nom du manga l’indique, Satoru n’a qu’une seule chose en tête :survivre. N’ayant aucune ressource nécessaire à sa survie sous la main, il va devoir trouver un moyen de profiter des ressources naturelles fournies par l’environnement.

Le lecteur est proche du personnage principal. En effet, quand on s’interroge un peu par rapport à la situation du personnage principal, on finit par trouver d’étrange similitude avec le lecteur, tous les deux découvrent l’univers de l’œuvre pas à pas, en même temps. Un Grand mystère s’est posé en quelques pages, qu’est-ce qui est arrivé aux amis du héros ? Le second mystère n’est ni plus ni moins que la situation du reste du Japon. Le séisme a-t-il détruit le Japon ? Aucune réponse concrète mais, tout comme le héros, tout ce qu’il nous reste c’est le doute. Notez aussi que pas une seule fois le nom du personnage n’est cité. On ignore si c’est pour renforcer l’idée de solitude de Satoru ou si c’est pour que le lecteur s’identifie au personnage.
Les deux pistent semblent toutes deux très plausibles, on espère avoir la réponse dans la suite !

La force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Note : 7/10

BANANA FISH, UN ANIME QUI PARLE DE TOUT, SAUF DE BANANES ET DE POISSONS

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un anime dont vous avez peut-être déjà entendu le nom du à sa popularité soudaine après sa sortie en été 2018. Atteignant la 220e place sur My Anime List, ainsi que la 22e sur Nautiljon et ayant ému tous les fans, l’anime “Banana Fish” sera notre sujet dans cet article.

Tout d’abord, établissons sa carte d’identité.

  • Auteur : Akimi Yoshida
  • Editeurs : Panini Comics
  • Studio d’animation : MAPPA
  • Directeur : Hiroko Utsumi
  • Producteurs : Aniplex, Fuji TV, dugout
  • Nombre d’épisodes : 24
  • Genre : Action, Aventure, Drama, Shoujo
  • Opening : “Found & Lost” by Survive Said The Prophet

     “FREEDOM” by BLUE ENCOUNT

  • Ending : “Prayer X” by King Gnu

  “RED” by Survive Said The Prophet

Comme vous pouvez le voir, c’est un Shoujo, ce qui va peut-être en repousser plus d’un. Mais rassurez-vous ! Cet anime est fait pour tout le monde ! Même si l’omniprésence de l’homosexualité dans cette oeuvre serait plus apte à plaire à un public féminin, Banana Fish ne vise pas seulement les fujoshi, car il traite des sujets bien plus importants que ça.

L’histoire se déroule à New York City, où Ash Lynx (Aslan Jade Callenreese), notre premier protagoniste âgé de seulement 17 ans, chef d’un gang de quartier, va découvrir l’existence d’une drogue du nom de “Banana Fish”, dont son frère aurait été victime lors de la guerre d’Irak. Cette drogue a pour effet de réveiller nos pires cauchemars, ainsi de graver dans notre subconscient l’image de ce qui, dorénavant, nous fera le plus peur, nous obligeant à l’éliminer. C’est un enfer atroce et sans fin, qui poussera plusieurs personnes au meurtre et par la suite, au suicide.

Ash va découvrir très rapidement que c’est son “tuteur”, un mafieu riche et puissant du nom de Dino Golzine l’ayant enlevé quand il était enfant, qui souhaite utiliser cette nouvelle drogue à des fins politiques et militaires, étant prêt à sacrifier des milliers de vies pour son objectif.

Ash est donc prêt à tout pour se venger ainsi que son frère, en réduisant à néant les plans de Golzine. Malheureusement, c’est à ce moment là que débarque Eiji Okumura, un jeune Japonais de 19 ans venu avec un ami journaliste pour interviewer Ash sur lui et son gang. Étant arrivé au mauvais moment, Eiji va vite être impliqué dans cette histoire de drogue. De plus, les deux jeunes hommes vont se lier d’une amitié très proche, forçant intérieurement Ash à vouloir protéger Eiji en toutes circonstances, se freinant dans ses actes.

Nous allons donc suivre ces jeunes hommes dans leur volonté de protéger le monde du “Banana Fish”, en faisant face à Golzine, ses hommes, les politiciens et les autres gangs qui souhaitent également leur mort.

Cet anime aborde donc plusieurs thématiques diverses que nous allons omettre dans cet article pour parler très brièvement des deux plus gros sujets présentés.

La drogue

Tout d’abord, la question de la drogue. Ce propos est évident étant donné que le titre de l’oeuvre renvoie directement au sujet de l’intrigue. La drogue, ou plus précisément le Banana Fish, est quasi omniprésent dans cet anime. Il sert de point de départ à l’intrigue, la tiendra, et la mènera jusqu’à son terme sans lasser le spectateur car comme ses propriétés néfastes : lorsqu’elle vous tient, elle ne vous lâche plus.

En bref, l’anime nous informe et nous prévient des dangers de la drogue en elle même et de ce qu’elle pourrait advenir entre de mauvaises mains.

L’homosexualité

Deuxième thème très important de cet anime est la totale omniprésence de l’homosexualité. En effet, si on y fait attention on peut remarquer la quasi absence de femme dans l’oeuvre, qui sera très vite comblée par de très proches relations amicales entre les personnages masculins.

Vous vous demandez sûrement si l’anime à des penchants Yaoi, qui pourrait nuire à l’histoire ou même à l’intérêt de cette oeuvre. Et bien figurez-vous que pas du tout ! L’homosexualité, bien qu’elle soit omniprésente, est implicite, et la plupart du temps sous-entendue. De plus, ces relations ne nuisent en aucun cas à l’histoire et au contraire. Les relations avec les différents personnages secondaires servent de point d’accroche à l’intrigue alors que la relation entre les personnages principaux sert de garantie à ce que l’histoire ne se termine directement, tout en ajoutant une touche d’originalité à une histoire d’amour tragique, reliant deux êtres venant de milieux différents.

Animation

L’animation n’est pas particulière ni inoubliable dans l’ensemble, bien qu’elle reste plus que correcte sachant que le chef d’animation est Yamada Ayumi (Snk, Owari no Seraph, Gintama’) et que Mizutani Toshiharu (Danmachi, Yuri on ice) en est le directeur artistique.

Ce qui va plus capter notre attention dans cet anime sera les images aux instants clés qui redoublent de beauté et rendent les scènes encore plus magiques. Etant donné les nombreux instants clés qui composent cet oeuvre, vous vous doutez bien que chaque épisode est une merveille de l’animation japonaise.

Musique

Pour clore cet article, quoi de mieux que de vous parlez des musiques sensationnelles de cet anime !

On commence directement par des opening et ending plus que magnifiques qui entrent parfaitement bien dans le style de l’anime et qui surtout collent parfaitement avec chacune des deux parties.

Le reste des musiques qui parsèment l’anime nous font entrer dans l’ambiance immédiatement au vue de leur sensualité et leur calme pour les moments émouvants, ou bien leur dynamisme et leur vivacité pour les moments épiques.

Ces bijoux sont du au grand Haru Yamada, Sound Director qui a aussi travaillé sur les fantastiques Black Bullet, Kimi no Na wa, ou plus récemment Made in Abyss.

On conclut donc cet article là dessus, on espère qu’on vous aura donné envie de voir cet anime, et si vous l’aviez déjà vu, on espère que votre lecture allait de paire avec votre précédent visionnage.

Que vous soyez d’accord avec nous où non, vous pouvez revenir sur cet article en laissant un commentaire auquel nous répondrons le plus rapidement et clairement possible !

Yakuza Love Theory: la drague à la dure!

Scénariste : Keiya MIZUNO

Illustrateur: Masaki SATOU

Editeurs: Futabasha au japon et Soleil Manga en France

Nombre de tomes: 5

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Kanji est un jeune homme menant une vie normale, après avoir fait un rêve érotique, il rencontre Aiya un fantôme Yakuza. Après avoir paniqué, il retourne à son train-train quotidien en débutant son travail à la supérette, c’est alors qu’il voit la fille de son rêve. Son Cœur se mit à battre la chamade et Kanji se mit rapidement à s’emmêler les pinceaux en ne se rapprochant pas de l’élue de son cœur. À ce moment précis, le fantôme Yakuza, Aiya réapparut et propose à Kanji son aide car il affirme avoir lu plus de 200 guides de dragues mais, il affirme également être envoyé par le Grand père de Kanji. D’ailleurs celui-ci affirme avoir reçu la prédiction d’une voyante lui informant que si Kanji, son petit-fils, n’aurait pas de copine avant un an, sa lignée s’éteindra. C’est alors que débute une course effréné où Kanji va devoir tout mettre en œuvre afin de se trouver une Copine.

Nous sommes très vite dans le feu, de l’action, on ne s’ennuie jamais. Le héros n’est pas spécialement drôle mais c’est quand il veut appliquer les conseils d’Aiya qu’il se retrouve dans de nombreuses situation toutes les plus loufoque les une que les autres. Et pour Couronner le tout, hormis l’humour et l’action qui sont très présent dans le manga on a aussi droit à des petites leçons de drague, j’ignore si ça marche mais en tout cas ça à l’air assez réaliste.

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LOVE RIRON 2012 Masaki Satou, Keiya Mizuno / Futabasha Publishers Ltd./ Soleil Manga

Les dessins sont fins et beau, l’auteur arrive parfaitement à nous dessiner de nombreuses scènes, il va jusqu’à dessiner point que les scènes où Kanji joue à Monster Hunter avec ses amis. Comme nous retrouvons les autres personnages à travers les expériences du héros, on a beaucoup de difficulté à deviner leurs intentions ni leur façon de penser.

Ne vous attardez pas plus et venez découvrir l’une des perles des éditions soleils Mangas avec Ardeur et un humour colossale!

Beastars en tête d’affiche 2019?

Alors que le festival international de la Bande dessinée d’Angoulême bat son plein, les éditions Ki-oon ont pour invité, l’autrice de Beastars, Paru ITAGAKI. Pendant tout le festival, elle a réalisé des dédicaces, rencontrant ainsi ses futurs lecteurs français. C’est le dernier jour du festival, retrouvez la de 10h30 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 sur le stand de Ki-oon en MC17. Pourtant, les dédicaces ne s’arrêtent pas là, retrouvez la mangaka dès demain de 17h00 à 19h00 à la FNAC de Montparnasse à Paris.

© 2017 Paru Itagaki (AKITASHOTEN) / Ki-oon

Mangaka : Paru ITAGAKI
Éditeurs japonais: Akita Shoten
Nombres de tomes: 2 ( En France)
Éditeurs en France: Ki-oon

L’histoire prend place à l’institut Cherryton, un lieu où herbivores et carnivores vivent en harmonie. Seulement, celle-ci est troublée par le meurtre de Tem, un herbivore. Tous les soupçons se portent sur les carnivores du club de théâtre surtout sur son meilleur ami, Legoshi un jeune loup, qui a passé beaucoup de temps avec Tem. Hors de question de rester les bras croisés et d’être cloîtré par la peur car la représentation de théâtre arrive.

Des dessins surprenants.

D’habitude, je regarde souvent le décor quel que soit le manga que je lis, mais ici adieu décor de base et bonjour arrière-plan simpliste où le blanc prime. L’usage minimal des trames témoigne de la maitrise des dessins, tout est bien pensé afin de mettre en avant l’action.

Les apparences sont-elles vraiment trompeuses?

On ne va pas se mentir, il y a de nombreuses œuvres qui présentent des animaux bien plus humains qu’ils en ont l’air afin de critiquer notre société et Beastars n’y fait pas exception. Dès le premier chapitre, on comprend qu’il ne faut pas se fier aux apparences car n’importe qui peut avoir fait le coup. Les règles sont très strictes concernant les carnivores, ils ne peuvent en aucun cas manger de la viande mais, quelqu’un se refuse à suivre cette règle et à tuer Tem. Les plus forts doivent-ils s’abaisser au même niveau que les plus faibles pour qu’il y ait égalité? Une seule chose est sûre, la loi du plus fort et de la chaîne alimentaire est très présente dans le manga.
Le manga est un shōnen mais, il s’adresse à un public un peu âgé que d’habitude, en France, il est donc classé seinen.

Crainte et respect vont-ils vraiment de paire?

Legoshi a beau être réservé et taciturne malgré les apparences, tout le monde n’a dieu que pour Louis, le hautain et irrespectueux cerf cependant, pour tous les élèves de l’institut, il n’y a que Louis qui peut accéder au titre de Beastars, un titre qui désigne l’élève le plus influant du campus. Avec l’influence de ce titre, la Beastars peut régler n’importe quel conflit, cela même s’ils impliquent des carnivores.

J’ai été surpris par la capacité de l’auteur à mettre en avant ce qu’il tient à nous montrer, le contraste entre le noir et le blanc si bien mené que le regard est dès le début porté par l’absence de couleur. Dans le second tome, on découvre beaucoup plus de décors, s’agissait-il là d’un tour de force afin de faire le lecteur se concentrer sur l’essentiel de l’histoire? J’ai la très forte impression que chaîne alimentaire s’est convertie en chaîne de pouvoir, plus on est bas dans la chaîne alimentaire et moins on sera respecté et inversement. Durant ma lecture, je n’ai pas pu m’empêcher de m’interroger, pourquoi continuent-ils de mener leur petit train-train quotidien alors qu’un de leur proche est mort? Cela, en devient même un peu flippant, j’espère que le scénario apportera la réponse à cette question.

Le manga de Paru ITAGAKI a reçu pour ainsi dire de nombreux prix dont le prix Tezuka et le prix Manga Taishou. Ki-oon semble tout mettre en œuvre pour que son nouveau titre soit une réussite aussi en France. De notre côté, on espère juste que le titre recevra l’accueil qu’il mérite, devenant ainsi un Beast Seller. En tout cas, on attend impatiemment la suite.

EDIT: Notez qu’un Animé vient d’être annoncé !

source : akitashoten.co.jp, ki-oon,ryokutya

Naust