Karakuri Circus! Du grand spectacle

Auteur : Kazuhiro Fujita
Genre : Action, Fantastique
Studio : VOLN , TWIN ENGINE
Réalisateur : Satoshi Nishimura

©Karakuri Circus, Shôgakukan,Kazuhiro Fujita, Studio VOLN x Studio TWIN ENGINE

Accrochez vous bien, parce que l’histoire de Karakuri Circus est vraiment compliquée sachant qu’elle se dévoile peu à peu avec l’intrigue, je vais tâcher de dresser un synopsis sans spoil.

Nous retrouvons le fils d’un grand PDG, Masaru, qui est pourchassé par deux clans, le premier veut l’assassiner, le second veut l’enlever et l’adopter. Ces deux clans agissent dans le but de mettre la main sur l’entreprise. Seulement un évènement va bouleverser sa vie, le jeune garçon fait la rencontre de Narumi, un jeune homme atteint de la maladie de Zonopha, une terrible maladie qui se manifeste sous forme de crise et empêche de respirer jusqu’à ce que l’on fasse rire quelqu’un. Ajoutez cela Éléonore, une jeune fille totalement dépourvue d’émotions et vous obtenez nos personnages principaux. Masaru va-t-il vraiment s’en sortir ?

Les combats de Karakuri Circus sont presque tous avec des marionnettes qu’ils utilisent afin de combattre d’autres marionnettes. Parler des combats me permet d’aborder une des plus grosses thématiques abordées par l’auteur, la vie. Qu’est-ce qui fait donc notre humanité ?

Doit-on s’abaisser au niveau des marionnettes pour les affronter au prix de la perte de notre humanité ? On peut se demander qui sont les véritables marionnettes dans Karakuri Circus ? Masaru, qui représentent juste l’entreprise ou encore les personnages qui sont prisonniers de leur destin ?

Ça fait plaisir d’avoir un univers avec non seulement des scènes fortes, mais aussi des personnages totalement maîtrisés (Personnages masculins comme personnages féminins). L’évolution des personnages est vraiment incroyable !

Un animé qui met la France haut en couleur, si vous avez été assez attentif, vous avez sans doute remarqué qu’Eleonore est vraiment peu commun comme prénom de personnage cela s’explique par une mise en avant de la France dans Karakuri Circus. Mont St-Michel, Deauville et autre lieu ioniques de la France ont été utilisés font partie intégrante du décor de l’univers.

©Karakuri Circus, Shôgakukan,Kazuhiro Fujita, Studio VOLN x Studio TWIN ENGINE

Retrouvez des openings et des endings fantastiques, ce fut l’occasion pour nous de découvrir Lorezeena et Memai SIREN et  d’écouter Kana-boon ou encore BUMP OF CHICKEN des groupes qu’on ne présente plus !

©Karakuri Circus, Shôgakukan,Kazuhiro Fujita, Studio VOLN x Studio TWIN ENGINE

N’attendez pas un instant de plus avant de vous plonger dans Karakuri Circus, une véritable leçon d’humanité à travers une histoire géniale !

Binbô-gami ga!: Paie ta chance !

Bonjour à tous, aujourd’hui , c’est le jour des héros, malheureusement, l’article arrivera avec un jour de retard, c’est à dire demain à 10 heures ! Pour nous faire pardonner voici un article sur Binbô-gami ga!

Auteur : Yoshiaki Sukeno

Nombre de volume:16

Editeur: Shueisha au japon et  Tonkam-Delcourt en france

Diffusion : 04/07/2012 au 26/09/2012
Genre : Comédie, fantastique
Studio : Sunrise
Réalisateur : Yōichi Fujita

Opening : Make a Day – Piko

Ending: Koi Boudou – Happy Birthday

©Yoshiaki Sueno, Shueisha, Tonkam-Delcourt

Sakura Ichiko est une fille ultra-chanceuse qui a richesse, beauté… Un jour, une déesse de la malchance Momoji débarque chez elle et dans sa vie afin de rétablir l’équilibre et de restituer à Sakura sa dose de malchance, c’est une longue bataille acharnée qui commence car Sakura est un être doté de capacité exceptionnelle, non-seulement elle est chanceuse , mais en plus en draine la chance de ceux qui l’entourent.

Première vue, il s’agit d’un School Life ordinaire pourtant l’humour y est présent en abondance notamment avec de nombreux clins d’œil notamment One Piece, Medaka Box, Death Note… et l’on a aussi de l’action avec des défis tous les un plus explosif que les autres avec des paries souvent à la clé, le scénario est très original puisqu’il remet en cause la chance chose qui n’est pas du tout fréquente dans les animés.

Dans cet anime l’héroïne est une anti-héroïne digne de ce nom, enfin cela dépend des interprétations que l’on peut faire. En plus des épisodes qui ne sont pas ennuyants du tout on a aussi un petit jeu, où l’on doit retrouver Nadeshiko un personnage qui est présent dans de nombreuses scènes et après l’ending on a la solution. Le seul point négatif c’est qu’il n’y a pas assez d’épisodes.

©Yoshiaki Sueno, Sunrise, Shueisha

Cet animé comporte des personnages assez originaux des un que des autres, on a un personnage qui est très hautain, égoïste et solitaire puis on a des personnages aux caractères assez différents on a une fille aux allures d’homme et ayant un style vestimentaire assez ancien tandis, un autre qui mène une vie miteuse avec sa famille et qui est obligé de travailler pour pouvoir nourrir celle-ci.

©Yoshiaki Sueno, Shueisha, Tonkam-Delcourt

Le manga est assez proche de l’animé hormis, il y a tous à la fois les clins d’oeil et le jeu où l’ont doit chercher Nadeshiko cependant si l’on veut en savoir plus sur les personnages, sur l’histoire vu que le manga n’a pas été adapté complètement en animé c’est sur le manga qu’il faudra se rabattre. Les graphismes du manga n’ont rien de vraiment mauvais, on s’habitue instantanément.

Autant vous dire qu’avec des personnages attachants, une équipe expérimentée, un scénario pas commun du tout, que Binbō-gami ga! est un animé qui mérite que vous arrêtez tout ce que vous faites et que vous vous ruez tous sur ce trésor.

Hell’s Paradise [tome 2] : une surprise ?

Mes partiels sont finis, je peux donc reprendre tranquillement les articles. Je vais tranquillement reprendre le rythme que j’avais adopté avant.

©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Mangaka : Yûji Kaku
Genre : Shônen Up !
Éditeurs en France: Kaze
Éditeurs japonais: Shueisha
Nombres de tomes: 2 (en France)

Gabimaru, un ninja surpuissant tuant de sans-froid si bien qu’on le surnomme « Gabimaru le vide » est condamné à mort. En pleine exécution, il fait la rencontre de Sagiri, une descendante de la famille Asaemon, une lignée de célèbres bourreaux. Sagiri réussi à l’enrouler pour participer à une mission suicidaire : Partir à la recherche l’élixir d’immortalité pour le shôgun. Le principe est simple, envoyer des condamnés à mort participer à une mission dont ils ne reviendront probablement pas, celui qui parviendra à mener sa mission à bien obtiendra un certificat officiel du shogûn amnistiant tous ses crimes et apportant le soutien du shogûn. Gabimaru va-t-il réussir à accomplir cette périlleuse mission?

Après un avis sur le premier tome vraiment très mitigé, nous avons quand même tenue à vous parler du second tome afin de ne pas limiter notre avis juste au premier tome. Ce qui me dérangeait vraiment dans le premier tome c’était les scènes de combats (trop courtes) et le personnage principal qui était insupportable. Voyons ensemble ce que le deuxième tome nous propose.

Nos compères sont toujours sur l’île, encore à la recherche de l’élixir d’immortalité. On commence à cerner petit à petit l’environnement dans lequel vont évoluer les personnages. Le style du dessin n’a pas changé, toujours des traits totalement maîtrisés et des décors très agréables.

47 rônin ?
©Jigokuraku, Shueisha, Yûji Kaku, Kazé

Dans ce tome on prend soin de développer le personnage de Sagiri, la problématique apparût dans le premier volume est toujours présente, c’est une femme samurai. Impossible pour tous les autres samurai d’être sur le même pied d’égalité avec une femme. Gabimaru ayant changé de façon de pensée dans le tome précédent, il reste fidèle à lui-même, il parait maintenant très fort mentalement et il fait face à tous les obstacles qui se présentent à lui pour notre plus grand plaisir.

Le second tome nous rassure grandement, les dessins qui sont en parfaite symbioses avec cet univers intriguant, l’œuvre nous propose des combats bien plus longs et bien plus intenses. Ce volume apporte également son petit lot de nouveaux personnages tous aussi intrigants les un que les autres, on a hâte de voir comment ils vont se débrouiller sur l’île. Foncez lire Hell’s Paradise !

Note : 8/10

Bakemonogatari tome 1 : Plongez dans cet univers fantastique !

Avant de commencer cette review, je tiens à préciser qu’étant un grand amateur de NisiOisin, je ne vais pas donner de note à ce tome comme j’ai l’habitude de le faire à chaque review. J’estime ne pas pouvoir être objectif même si j’essaye de l’être, le plus possible. Rentrons dans le vif du sujet.

Koyomi Araragi est un lycéen qui se retrouve nez à nez avec sa camarade Senjôgahara, lors de leur rencontre, il découvre le secret de la jeune fille. Alors que Koyomi veut lui venir en aide, elle veut s’assurer que le jeune homme ne divulgue pas son secret. Comment tout ceci va-t-il évoluer?

Au commande de Bakemonogatari, on retrouve deux grands hommes : à commencer par NisiOishin, un scénariste de génie à l’origine d’œuvres comme Medaka Box, Katanagatari… C’est un romancier si talentueux, que son livre Okitegami Kyoko no Biboroku a été adapté en Drama . On retrouve également Oh! Great l’excellent dessinateur derrière Air Gear, Biorg Trinity et Enfer et Paradis (Tenjou Tenge). Pour moi, c’est un duo de génie, une combinaison tellement hors du commun qu’elle en devient totalement improbable.

Ce qui en sort de cette combinaison, c‘est un manga magnifique presque tout aussi détaillé que l’animé. Dès les premières pages, on plonge dans un univers fantastique rempli de poésie, le lecteur se retrouve immergé par l’ambiance apportée par ces pages en couleurs magnifiques. Et le travail des trames réalisés par Oh! Great donne un côté super à chaque dessin, un véritable plaisir visuel.

©NisiOisin x Oh! Great, Kodansha, Pika

Outre les Yôkai, les créatures du folklore japonais, on apprécie vraiment suivre les aventures et les discussions de nos personnages, Koyomi est remplie de nobles principes, il semble adorer aider son prochain, mais il reste également un personnage ayant des pulsions de lycéen. Senjôgahara quant à elle, est incroyablement hautaine, une véritable allégorie. Le duo marche incroyablement bien surtout grâce à leurs discussions fantasques.

Le premier tome de Bakemonogatari se place déjà en tant que manga de cette année à lire absolument. Ce manga saura satisfaire autant les fans des sagas et que les lecteurs qui découvrent la série. Un manga à lire de toute urgence !

My Home Hero [Tome 3]: à vouloir jouer avec le feu…

Aujourd’hui c’est la sortie du tome 3 de notre Thriller favori et pour marquer le coup, on a tenue à vous parler tout comme on vous a parlé des deux premiers volumes. Attention : Si vous n’avez pas lu le tome 2 sachez que l’on sera obligé de restituer les évènements en dévoilant des éléments importants de l’intrigue du tome 2. Si vous voulez découvrir ce manga, je vous conseille de lire plutôt mon article sur le premier tome ! (ici)

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 3 (en France)
Éditeurs en France: Kurokawa

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Tetsuo TOSU, commercial chez un fabricant de jouet, aimant sa famille plus que tout, découvre un jour que le copain de sa fille est un yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et il le tue pour protéger sa fille. Passionné de lectures et d’écritures, il utilise son imagination débordante pour se débarrasser du corps, seulement les yakuzas sont à la recherche de leur confrère disparu. Alors que Kyôichi,un yakuza semble avoir une intuition qui le pousse à être à deux doigts de la vérité, Tetsuo lui propose de l’aider à trouver son ami disparu. De fil en aiguille, voilà Tetsuo obligé de faire un sale boulot pour un Yakuza…Comment compte-t-il s’en sortir cette fois ?

Alors que Tetsuo semblait s’inquiéter concernant sur la conséquence de son meurtre, la réalité le rattrape peu à peu. Contraint de collaborer avec les yakuzas, notre personnage principal après avoir fait un pas en avant semble avoir fait deux pas en arrière. Il est beaucoup plus en difficulté, c’est très dur de l’imaginer, mais Tetsuo se retrouve une nouvelle fois au pied du mur afin de faire face à cet obstacle, une nouvelle prise de risque s’impose.

Lentement, on commence à saisir le problème auquel Tetsuo est confronté, petit à petit il commence lui aussi à prendre conscience que toutes ces mauvaises actions commencent à former un cycle sans fin. Afin de cacher ses actions, il doit toujours en faire plus, tout comme si on cachait un mensonge par un autre plus gros. Chaque acte semble être une brique constituant une façade qui lorsqu’elle s’écroulera, va dévoiler toute la vérité.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

« En général… seuls les proches et les gens que nous aimons comptent… les autres on s’en moque. »

Les dés sont jetés, la deadline se rapproche et l’arc concernant la recherche de Nobuto semble être à son apogée, le prochain tome devrait visiblement conclure cet arc. On attend le prochain tome avec impatience !

Back Street Girls: Gokudols

Et si je vous parlais d’un animé totalement WTF?

Une bonne dose de WTF pour bien décompresser, ça fait du bien. Cependant, même si c’est vraiment perché comme concept, j’ai trouvé que l’animé met plutôt bien en lumière le monde des idoles et tous les problèmes qui peuvent en découler.

Studio : J.C Staff
Éditeur: Netflix
Genre: Comédie, Ecchi, Seinen
Nombre d’épisodes : 10
Directeur d’animation: Chiaki Kon

Tout commence avec trois yakuzas qui pour expier leurs fautes n’avaient pas d’autres choix que de suivre les ordres du boss des yakuzas et de changer de sexe afin de devenir un groupe d’idole.

A travers chaque épisode, on peut voir une critique de la dureté du monde des idoles, un couvre-feu à 21 heures, une formation trop intense, elles doivent conserver la pureté de leur image et pas d’alcool, mais elles veulent une vie normale. Vous l’aurez compris, les idoles ont leur liberté restreinte, impossible de ne pas comparer leur liberté restreinte d’idoles à celle des yakuzas qui n’a quasi aucune limite.

De manière générale, la vie d’une idole n’est pas du tout simple et l’anime illustre cela très bien notamment lors des rencontres avec les fans, on y retrouve des fans bizarres, des moments de souffrance où les idoles doivent écouter tout ce qu’ils disent que ce soit intéressant ou non. Cela a l’air vachement ennuyeux et certaines idoles s’en sortent en répondant sans y penser, mais il faut tout de même répondre sérieusement par respect pour les fans qui les soutiennent tout ceci représente un véritable challenge pour les idoles. Il y a même un cas de harcèlement sexuel, une situation qui peut mettre les idoles dos au mur, car elles ne savent pas quoi faire, impuissante face à leur agresseur. Rajouter à ça les photographes, les acteurs qui profitent de leur expérience pour appuyer leurs demandes totalement irréalisables voir immorales. La galère du quotidien de la vie d’idole avec des emplois du temps surchargés, des émissions de radio et télévisions qui comptent sur elles pour donner leur avis alors que tout ceci ne relèvent pas de leurs compétences ce qui finit par créer de vrais accidents, car elles ne sont pas conscientes des conséquences qu’elles peuvent avoir sur le reste de la société.

Vous l’aurez compris, même si cet animé est centrée sur l’humour, il aborde pourtant des sujets intéressants. On peut aussi y voir une mise en avant de la vie des personnes qui ont changées de sexe à travers les personnages principaux : les difficultés à refaire sa vie, l’annoncer à ses proches

Bon, je vous ai parlé suffisamment du concept de l’animé, mais niveau graphisme on a l’impression d’être perpétuellement dans un flash-back, le budget de l’animé a l’air d’avoir été très limité et de plus la bande son ne sors pas vraiment du lot.

En clair, Gokudols est un animé qui a l’air de ne pas sortir du lot au premier abord cependant, le concept WTF en fait une des récentes comédies qui m’a marqué. Le concept se pose très rapidement et l’animé aborde des sujets de façon originales. Cet animé a fait d’une pierre deux coups, car l’animé a montré l’envers du décors du monde des idoles, le tout en réalisant des parodies de nom de groupes et a touché beaucoup plus de spectateurs grâce à son bon gros côté WTF. Un animé qu’on vous conseille, pour bien décompresser !

My Home Hero [Vol.2] La galère continue !

Lundi, je me suis lancé dans le manga My Home Hero, je trouvais ce titre intriguant, j’ai décidé d’acheter le premier tome, je n’ai pas vu qu’il y avait déjà le second tome disponible. Le lendemain, j’ai pris le risque d’arrivé en retard à mon travail en temps partiel pour aller acheter le tome 2 en moins de 10 minutes, la mission fut menée avec brio. Je me suis mangé une vrai claque, cette œuvre est vraiment bourrée de suspens. Bon c’est la première critique pour une tome qui n’est pas le premier tome ici, je vais tâcher d’être claire: je suis contre le spoil, mais je vais balancer des éléments du contenue du tome précédent. Alors, si vous voulez vous faire une opinion de l’œuvre sans être spoiler, je vous conseille mon article sur le tome 1 (ici). Maintenant que vous êtes prévenus, on va pouvoir attaquer cet article.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa


Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, commercial chez un fabricant de jouet, aimant sa famille plus que tout, découvre un jour que le copain de sa fille est un yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et il le tue. Passionné de lectures et d’écritures, il utilise son imagination débordante pour se débarrasser du corps, seulement les yakuzas sont à la recherche de leur confrère disparu. Comment va-t-il s’en sortir ?

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Dés le début de ce tome 2, Tetsuo ressent bien le poids de la conséquences ces actes qui pèse sur lui. Il est conscient qu’il n’y a aucun retour en arrière possible. Très nerveux, il semble s’imaginer tous les pires scénarios. Sa plus grande angoisse serait que quelqu’un trouve quelque chose qu’il n’avait pas prévu. Il ne saurait alors même pas comment réagir. Les yakuzas enquêtent sur lui car il a des comportements suspects. Alors qu’il semble s’être débarrassé du corps, les yakuzas reviennent de plus belle à la charge. Comment peut-il se sortir d’une telle situation ?

Les Yakuzas semblent de plus en plus proche de la vérité, mais Tetsuo semble malgré tout conserver son coup d’avance. Tout cela permet à Tetsuo et aux yakuzas de se livrer à une véritable bataille psychologique monstrueuse.

« L’immense avantage que j’ai est de posséder les ossements de Nobuto Matori ! Le simple fait d’aller les déposer chez quelqu’un permettrait de désigner un coupable idéal…« 

Dans ce tome, le message des auteurs invite le lecteur à prendre vraiment le temps de réfléchir aux conséquences de ses actes. Une très belle leçon fournit à travers cette histoire remplie de suspens.

Note: 9/10

My Home Hero, un début explosif !

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, un commercial chez un fabricant de jouet, aime sa fille Reika plus que tout. Passionné de lectures et d’écritures, il publie des romans sur internet. Il découvre un jour que sa fille a été battue par son copain. Intrigué, il s’imagine le pire et en menant sa petite enquête, il découvre que sa fille sort avec un Yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et de protéger sa fille. Va-t-il y parvenir sans la moindre encombre ?

« Où es-tu que je vienne te buter? « 

« Essaie donc…si t’es un homme« 

Ces répliques sont très clichés, mais ces répliques ont l’effet escompté, cet échange de répliques m’a fait penser au film Taken, grand fan que je suis, j’avais l’impression de revoir la scène mythique entre le ravisseur et le père interprété par Liam Neeson. Le contexte ici est totalement diffèrent, un père qui n’a aucune expérience de combat et qui fait face à des yakuzas. Les dessins sont sympathiques, il y a des cases sans décor sans doute pour que le lecteur se concentre sur l’intrigue, mais il y a aussi des cases avec un décor, on assiste à un véritable découpage maîtrisé.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Âgé de 47 ans, Tetsuo Tosu est un père qui pense au bien-être de sa famille, le personnage principal a des principes et ça se sent ! Il a l’air de tenir à sa petite tranquillité et c’est pour ça qu’il sait avec précision quand il va franchir le point de non-retour. Il est parfaitement conscient de ses actions et il a un atout majeur sur tous les autres personnages: son imagination débordante d’écrivain.

Concernant les thématiques de ce premier tome du manga, elles sont assez évidentes, on aborde la thématique de la femme battue, mettant ainsi en lumière des cas dont on ne parle pas jamais assez dans la société. La famille est également très bien mise en avant, les thématiques du manga se présente littéralement au lecteur, autrement dit vous êtes comme Tetsuo face au Yakuza, impossible d’y échapper.

Lors de ce premier tome Tetsuo, le personnage principal n’est jamais serein, l’angoisse semble prendre petit à petit le dessus sur sa vie, cela ne semble pourtant pas l’empêcher de réfléchir calmement. Ce manga est vraiment bourré de suspens, Tetsuo veut protéger sa famille en faisant preuve d’ingéniosité, mais les yakuzas sont loin d’être bêtes et ce premier tome s’annonce comme marquant le début d’une bataille psychologique entre Tetsuo et les Yakuzas. La force de ce manga se trouve dans son intrigue passionnante.

Note : 8,5 /10

Ultraman : un anime respectable pour un héro respectable !

Bonjour à tous,

Le premier article du jardin était un article sur le thème d’Ultraman dans lequel je vous faisais part de mes gros doutes concernant l’animé suite à la vue de l’utilisation de la 3D, il serait temps pour moi de vous faire part de mon avis sur l’anime.

Sortie mondialement au début du mois sur Netflix, l’animé Ultraman a été réalisé par les studios Production I.G et le studio Sola Digital Art.

L’animé au Japon n’est pas passé inaperçu !


Pour rappel l’histoire d’Ultraman raconte l’histoire un humain qui est devenu l’hôte d’une entité éthérique venue de l’espace surnommée « géant de lumière » ayant sauvé la Terre d’un danger imminent, le géant de lumière repart là d’où il vient. L’anime raconte donc la suite des aventures de l’hôte humain ou plutôt de son fils qui découvre qu’il a des gènes d’Ultraman, voyant son potentiel, on décide de lui faire porter à son tour l’armure. C’est alors que début peu à peu notre Shinjirô Hayata sur la voie qui devrait le mener à devenir un héros.

Sans aucune surprise la série s’adresse aux fans de Tokusatsu, on le comprend dès les premières minutes du premier épisode, lors d’une scène donnant la très forte impression qu’on regarde le premier Ultraman.

© Ultraman, Production I.G X Sola Digital Art, Netflix

La 3D n’était pas mauvaise du tout au contraire, elle était plutôt bien, c’était totalement inattendu de ma part. Elle donne un côté réaliste et permet aux combats d’être beaucoup plus impressionnants. La touche de Science-Fiction marche très bien avec la 3D. Une animation vraiment satisfaisante. Le feu et la fumée étaient particulièrement bien représentés. Tout semble être mis en place pour donner le plus de réalisme possible, même les dialogues sont vraiment plus réalistes que dans la plupart des autres animés.

Les musiques convenaient en tout point parfaitement avec les scènes en rajoutant parfois un vrai plus au spectateur. Il y a également des bruitages bidons qui vont de pair avec l’animation qui part dans tous les sens pour ridiculiser certains méchants.

© Ultraman, Production I.G X Sola Digital Art, Netflix

Shinjiro a un prénom simple, lors de mon visionnage, je me suis rendu compte que son prénom signifiait Shin= Nouveau et Jiro qu’on peut rapprocher en japonais de Hiro= Hero.
Il me semble que l’anime va jusqu’au tome 8 soit l’un des arcs les plus importants du manga pour l’instant.

Ultraman reste agréable à regarder même si on n’est pas fan de tokusatsu, mais je pense que le manga se basant sur la suite de la série ultraman, les mangakas se sont dit qu’un jour, leur manga être adapté en série. Ayant l’habitude des animés, on est habitué aux combats spectaculaires là où l’anime Ultraman se limite à des combats réalistes selon les codes de la SF et l’animé pourrait passer aux yeux de certains comme étant un cousin du dessin animé Iron Man.

Tokyo Revengers ! Un manga rempli d’ardeur !

Après un article surprenant sur Racailles blues (ici), je vais vous parler d’un manga du genre Furyô encore une fois !


Mangaka : Ken Wakui
Genre : Shônen
Éditeurs en France:Glenat
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 10 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Takemichi du haut de ses 26 ans, subit la vie plus qu’il ne la mène jusqu’à un jour, il apprenne la mort de Hinata Tachibana, son ancienne unique copine. Affecté par la nouvelle, il continue tout de même de subir la vie en s’excusant pour presque toutes ses actions, mais c’est alors qu’il tombe sur les rails du train. Le voilà à présent projeté Il 12 ans en arrière. Et si la vie lui a donné l’occasion de changer son destin et d’empêcher la mort de Hinata ?

« Alors Moi, je veux ouvrir une nouvelle ère pour tous les bad boys. »

On retrouve déjà des éléments marquants dans ce premier tome un groupe de potes, des racailles et des combats. L’aventure de Takemichi se présente déjà comme étant semer d’embûches.

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Pas facile de changer son destin quand on a 14 ans, Takemichi a beau être revenu 12 ans dans le passé, il n’y a rien qu’il puisse faire, car c’est la même personne qui fait que s’excuser et pour couronner le tout, il retrouve son corps qui n’a pas fini son développement.

Les personnages autour du héros ont l’air tous très attachants, on y compte un groupe de potes et un premier amour. Les ennemis sont tous des personnages imposants, nos personnages se retrouvent tous dans des combats qui semblent perdus d’avances, le résultat qui sort à chaque combat est vraiment inattendu. On peut aussi noter le plaisir que l’on a suivre des personnages qui représentent la fouge et l’insouciance de la jeunesse.

De ce premier tome, un avant goût des valeurs du manga se dégage de manière assez prononcée, Takemichi se retrouvant dans le passé sait à présent quels ont été les chauds qui l’ont conduit à réaliser ses erreurs du passé, il n’a rien à perdre vu qu’il semble considérer sa vie dans le présent comme un échec cuisant. À travers tout ceci, l’histoire semble nous poussez à ne pas fuir face à mur dans la vie, mais à travailler dur pour construire de grandes choses selon nos choix. Parfois, il suffit juste de serrer les dents un peu pour que tout finissent par s’arranger.

Je tenais quand même à vous parler un peu des combats, les combats sont propres et réalistes. Les personnages semblent être sans aucune pitié, ils n’hésitent pas à prendre des armes pour s’en prendre à plus faible que soit. Un monde terrifiant auquel fait face une nouvelle fois Takemichi !

Le premier tome m’a déjà conquit, l’ambiance réaliste qui se dégage de l’œuvre malgré l’intégration de voyages temporels reste très agréable. On découvre le passé de Takemichi en même temps qu’il tarde à se remémorer ses souvenirs. J’ai particulièrement apprécié la narration de l’œuvre qui appuie vraiment la différence entre le personnage principale et le reste des personnages. L’intrigue a l’air de s’être complètement installé au bout de seulement premier chapitre, pourtant on y accroche totalement, le tout dans style de dessins vraiment propres. On a eu vraiment un premier tome très riche en action en valeur et en sentiment, je suis impatient de lire la suite. Foncez découvrir ce manga de toute urgence! Le chemin pour devenir un homme respectable s’annonce être une terrible pente ! Courage Takemichi !

Note : 10/10