Cuisiner et rendre hommage à ces personnages favoris c’est possible: Découvrez les Chara-Ben !

Bonjour à tous,

J’ai décidé de vous présenter les Chara-Ben aux travers de ceux réalisés par @yanakan109 sur Twitter.

Avant tout qu’est-ce que sont les Chara-Ben ?

Vous devez sans doute connaître les Bentô, les paniers repas japonais compartimentés. Et bien, les Chara-Ben sont des Bentô qui représentent un personnage de manga ou d’anime. Le mot Chara-Ben est l’abréviation de Character Bentô. Comme on dit, une image vaut bien plus que des mots, voici donc le premier Bentô !

© yanakan109

On a Shôto, Ochaco et Katsuki qui sont représentés, représenter trois personnages d’un coup cela a dû être vraiment difficile, mais Kana (@yanakan109) réalise ses Chara-Ben avec rigueur !

© Nomu By yanakan109
©Bakugo by yanakan109

Un superbe travail que j’ai décidé de mettre en avant afin de donner à cette personne une plus ample visibilité. Notez également qu’elle n’a pas juste réalisé des personnages de My Hero Academia, elle a aussi réalisée d’autres Personnages ! N’hésitez surtout pas à aller la suivre sur Twitter, je n’ai posté qu’un bref aperçu parmi toutes ses réalisations !

©Roboro (de Ware ware Da) by yanakan109

La situation de la femme dans les mangas

Bonjour à tous,

Aujourd’hui nous allons parler d’un sujet, quelque chose qui me tient à cœur. Il s’agit de la figure de la femme dans les mangas et dans les animés. Si vous avez lu, ne serait-ce qu’une poignée de mangas, cet article devrait vous parler.

En général, le personnage dont on se plaint dans chaque manga est féminin, des personnages inutiles qui n’apportent rien du tout à l’histoire. Pourquoi on galère autant à créer des personnages féminins avec autant de charisme et d’impact que des personnages masculins ?

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©Weekly Shonen Jump , Shueisha

Des personnages sous-représentés

Les Shônen visent un public de jeunes garçons, c’est pourquoi dans le manga Shônen le personnage principal est plus souvent un garçon. L’explication est assez simple les mangaka veulent que les lecteurs se retrouvent dans leur personnage principal. Les mangas qui ont le plus de succès restent les shōnen et c’est pour ça qu’en général, les personnages féminins dans les mangas ont tendance à rester au second plan. Mais qu’est-ce qui fait donc que la plupart des personnages féminins sont inutiles ? On va se pencher sur les trois procédés de création des personnages afin de pouvoir déterminer la raison pour laquelle les personnages féminins ont une telle image dans les mangas.

Comment créer un personnage ?

Pour créer un personnage, il y a trois grandes méthodes:

La première c’est s’appuyer sur le réel, on peut y associer les mangakas qui s’inspirent de leur entourage ou de personnes connues. Par exemple Morita Masanori, le créateur de Racaille Blues, qui s’est inspiré du groupe Blue Hearts.

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©Rokudenashi Blues, Shueisha, Masanori Morita

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La deuxième méthode pour créer son personnage, c’est de le penser pour qu’il ait un trait de caractère bien particulier. Par exemple la mangaka Hiromu Arakawa avec  SLOTH dans Full Metal Alchimist, l’hommuculus  de la paresse.

Et enfin la troisième méthode est de créer un personnage dans un but particulier, c’est-à-dire que le personnage a été créé pour accomplir une fonction bien particulière. Par exemple Kohei Horikoshi le créateur de My Hero Academia, a créé Kirishima dans le but d’apporter de la paix en classe.

 Maintenant, que vous voyez plus ou moins, comment on crée un personnage, on va essayer de démontrer que ces méthodes ne sont pas optimisées pour la création de personnages féminins.

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©Naruto, Shueisha, Masashi Kishimoto, Studio Pierrot

La gente féminine est nulle dans les mangas parce que la société nulle.

Dans la plupart des pays du monde, les hommes dominent dans la société et les sociétés sont dites patriarcales. Le Japon ne fait pas exception à la règle et la situation de la femme là-bas n’est pas meilleure que dans les mangas. Il faut savoir qu’après leur premier enfant beaucoup de femmes au Japon finissent femme au foyer, même si de nos jours, on constate enfin, le début d’un changement. Le Japon est un pays avec un nombre de crèche faible comparé aux nombres d’enfants, ce qui complique la tâche des parents, c’est pourquoi beaucoup de femme décident d’élever leurs enfants avant de recommencer à travailler tandis que les pères ramènent les revenus à la maison. C’est sans doute pour cette raison que dans les jeux Pokemon les héros semblent tous avoir une mère célibataire. De plus, dans ces oeuvres, les parents sont souvent absents, cela diminue fortement la présence féminine dans les mangas.

Cependant, les personnages féminins ne sont pas en sous-nombre dans les mangas, ils s’apparentent plus à la troisième méthode de création d’un personnage, c’est-à-dire que les personnages féminins sont créé afin de remplir une fonction en particulier. Cette fonction peut-être aussi externe à l’œuvre, au lieu de permettre une avancée quelconque dans l’œuvre, ces personnages s’adressent directement au lecteur comme c’est le cas de la plupart des personnages féminins contribuants au fan-service.

L’amour dans les manga ça craint

Si l’on devait designer un coupable concernant la faible proportion de femmes utiles dans les mangas, ça serait l’amour. En effet dans de nombreuses oeuvres, les personnages féminins introduisent souvent une touche de romance dans le récit. C’est le cas d’Erina dans Jojo’s Bizarre Adventure. L’amour reste acceptable pour la plupart de nos personnages adorés, mais il semble prendre sens à travers toutes les actions des personnages féminins et au final, les personnages féminins voient toutes les actions réduites à l’amour. Même dans Medaka Box ou dans The promised Neverland, des oeuvres où on voit des personnages principaux féminins, on voit des personnages trop philanthropes et qui aiment leur prochain, c’est vraiment à croire que l’amour est une caractéristique indissociable d’un personnage féminin.  Au passage, créer des couples dans une oeuvre change l’essence de celle-ci, c’est pourquoi dans beaucoup d’animes, afin de ne pas se concentrer sur l’amour et de se recentrer sur l’intrigue principale,  il y a un personnage du couple qui meurt à chaque fois.

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©Kateikyoshi Hitman Reborn, Shueisha, Akira Amano, Artland

Une image trop pure et innocente

Même dans les animés ou les mangas, l’image de la femme reste la beauté et l’élégance, c’est pourquoi les femmes ne se battent que rarement dans la plupart de ces œuvres. C’est certainement pour cette raison que les personnages féminins combattent avec moins d’enjeux que les personnages masculins, rappelons qu’un combat sans enjeux est horrible.  CF : Ino Vs Sakura

Une princesse à sauver, un peu trop souvent…

Impossible de ne pas parler de Peach qui est l’icône de toutes les princesses à sauver. Quasi-systématiquement Mario doit sauver la princesse, cette répétition dans le scénario des jeux Mario a même été parodié dans le jeu Super Princesse Peach où cette fois, les rôles ont êté inversés. L’entreprise a sans doute conscience qu’elle a réduit le personnage de peach au rôle d’otage et c’est sans doute pourquoi ce jeu a vu le jour. Si je parle de Peach c’est parce que cette méthode d’impliquer un personnage féminin dans un œuvre en tant que princesse à sauver n’est pas seulement une caractéristique des jeux Mario, dans de nombreuses oeuvres, on assiste au même procédé. Par exemple l’arc où il faut sauver Rukia dans Bleach. Cela revient à considérer la femme comme un objet, plus précisément un trophée. Comme par exemple dans Fate/Zero. Mais le rôle de la femme a considérablement changé au cours des dernières années et la figure féminine au sein des mangas s’est vu renforcer.

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©Princesse Mononoké, Hayao Miyazaki, Studio Ghibli

Une figure féminine forte, très forte !

Là où un homme réussit, une femme le peu aussi. Si beaucoup de personnages féminins ont une écriture qui laisse vraiment à désirer, il y a aussi des personnages qui constituent des magnifiques contre-exemples, c’est le cas de Lisa Lisa dans Jojo’s Bizarre Adventure, d’Olivier Mira Armstrong dans Full Metal Alchemist , Genkai dans Yu-Yu Hakusho qui sont des personnages féminins qui auront une influence considérable sur le personnage principal. Il y a aussi Matoi Ryuko de Kill la Kill, Emma de The Promised Neverland, Ashirpa de Golden Kamui ou encore à Gally de Gunm qui sont des héroïnes significatives pour le lecteur même s’il n’arrive pas à se retrouver en elles. Tous ces exemples de personnages féminins sont là afin de représenter les personnages féminins en tant que véritables figures dans leur Manga, des personnages sans qui le manga perdrait considérablement de leur puissance eux.

Conclusion

Les personnages féminins sont souvent relayés au second plan, car la plupart des personnages féminins sont en fait des personnages secondaires. Les personnages secondaires ont le plus souvent un rôle mineur au sein de l’histoire, c’est pourquoi les personnages féminins sont quasi-inutiles dans les mangas et ce même si la tendance commence petit à petit à s’inverser avec des personnages comme Ashirpa de Golden Kamui. Une des solutions serait de masculiniser les personnages féminins seulement faire en sorte qu’un personnage féminin se comporte comme un personnage masculin ne reviendrai-t-il pas à tout simplement remplacer un personnage masculin ?

 

Bilan 1er trimestre 2019

Voilà maintenant à peu près trois mois depuis la création du jardin du crépuscule ! Comment se porte-t-il ?

C’est avec une agréable surprise que l’on a accompli presque tous nos objectifs au cours des premiers mois.

Cependant, au niveau de l’équipe de la rédaction cela n’a pas été de tout repos, nous sommes toujours à la recherche de rédacteurs. Pour participer à l’aventure, il suffit de nous contacter par mail.

Après, ce petit bilan du jardin nous allons passer au bilan des lectures de ce début d’année !

Concernant ces lectures au cours des trois derniers mois, il y a plein de choses à dire, c’est pourquoi, j’ai choisi de ne parler de manière très rapide sur chacune des œuvres que vous voyez là.


Rohan Kishibe tome 2

Mangaka : Hirohiko Araki
Éditeur : Delcourt-Tonkam
Genre : Shônen

Encore une fois Araki-sensei parvient à susciter l’intérêt du lecteur à travers sa seconde série d’histoire courtes (même si à l’origine, il s’agissait d’épisodes séparés). Le manga reste accessible à tous même si on conseille plus de lire le manga après avoir fini la partie 4 de Jojo’s Bizarre Adventure. À travers chaque épisode de ce second tome, on peut y voir une sorte de critique du progrès. Bien qu’il y ait des histoires étranges, la lecture reste agréable !

Je ne vous parlerais pas de Hell’s Paradise car ce manga fera l’objet d’une review au cour de la semaine.

Survivant l’histoire d’un jeune S tome 1

Dessinateur: MIYAGAWA Akira
Scénariste: Saitô Takao
Editeur : VEGA
Genre : Shônen

On avait déjà réalisé une review (ici) sur le premier tome du manga voici la conclusion : la force de ce premier tome réside dans ses dessins et dans sa proximité entre le lecteur et le personnage principal. En tout cas, conquis par ce premier volume, c’est avec plaisir qu’on s’élance dans cette série.

Slam Dunk Star Edition tome 1 et 2

Mangaka: Inoue Takehiko
Editeur : Éditions Kana
Genre : Shônen



Inoue Takehiko revient avec sa révision du découpage de l’histoire dans cette réédition de Slam Dunk, un manga de basket. Des dessins sublimes, des personnages attachants… Tous les éléments du succès sont présents dans cette œuvre. Un retour de ce manga culte du Shônen Jump qui fait plaisir !

The Empire of Corpses tome 1

Dessinateur: Hino Tomoyuki
Scénariste: Project Itoh
Editeur : Pika
Genre : Shônen

Project Itoh et Toh Enjoe’s apportent au lecteur une vision moderne du conte de Frankenstein, le tout est très bien mis-en valeur par les dessins de Tomoyuki Hino qui donnent à l’histoire une touche de poésie et de fantaisie. Foncez découvrir ces dessins merveilleux.

City Hunter Rebirth tome 1


Mangaka: Sokura Nishiki
Oeuvre Originale : City Hunter de Tsukasa Hojo
Editeur :Ki-oon
Genre : Shônen

City Hunter Rebirth peut à la fois conquérir à la fois les fans de la série originale et de nouveaux lecteurs, l’histoire apporte une puissante nostalgie à travers des dessins et des évènements qui sont totalement propres à l’univers du manga . Un titre qui nous propose de nous replonger dans le monde crée par Tsukasa Hojo. On vous a parlé de Slam Dunk plus haut, sachez que Takehiko Inoue a été assistant de Tsukasa Hojo, le mangaka de City Hunter.

My Hero Academia les dossiers secrets de UA

Auteur : Kohei Horikoshi / Anri Yoshi
Editeur : Ki-oon
Format : Roman

C’est la première fois que je parle de roman ici, le volume 1 du roman de My Hero Academia n’apporte aucun grands éléments importants par contre il prend soin de développer la personnalité des personnages secondaires au cours de ses différents chapitres. Un Must si vous êtes fan de la série principale !

Errance

Mangaka: Inio Asano
Editeur : Kana
Genre : Seinen

Errance en tant que première œuvre du mangaka (pour nous en tant que lecteur) reste un manga assez troublant, impossible de démêler les éléments pouvant constituer les éléments de biographie des éléments de fiction. L’œuvre pousse le lecteur à s’interroger sur l’état d’âme d’un mangaka. Une œuvre terriblement troublante du début à la fin.

Coup de Cœur :

Barrage tome 1


Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Une œuvre mettant en avant les valeurs sur le thème de la famille, le tout signé Kohei Horikoshi. Le mangaka revisite le conte du Prince et du Pauvre à travers une aventure qui s’annonce épique.

Beastars tome 1 à 3

Mangaka: Paru Itagaki
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen
Collection: Seinen

Comme pour Survivant, nous avons déjà réalisé une review sur Beastars, dans laquelle on a parlé des deux premiers tomes (ici). La « mise en scène » de ce manga est très intéressante à la fois pour l’histoire qui prend place dans un cadre particulier et pour les dessins qui orientent le lecteur à se focaliser sur l’action des personnages. Dans le tome 3, on assiste au début du printemps. Une lecture vraiment sympathique à suivre !

My Hero Academia tome 17

Mangaka: Kohei Horikoshi
Editeur : Ki-oon
Genre : Shônen

Tous les éléments semblent être en place, on entame le combat qui semble mener à la conclusion de l’arc. Un très gros combat qui risque de marquer les esprits s’annonce en perspective !

Voilà, c’est la fin de ce premier bilan de l’année ! N’hésitez pas à me faire des retours concernant cet article, j’ai eu l’impression de faire vraiment une liste, c’est pourquoi j’aimerais m’améliorer. On se donne rendez-vous dans 3 mois pour un nouveau bilan !

Taïwan Vs France : Les maisons d’éditions en France nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros?!

Nous sommes le 13 mars 2019, je modifiais mon article sur racailles Blues tranquillement lorsqu’un tweet de @0utzider ayant plus de 341 retweets me fit réagir.

Le tweet en question:

Un enchainement de question vient alors dans nos têtes: pourquoi un tel prix ? Un tel prix est-il justifié ? Les maisons d’édition nous arnaquent-elles en vendant des mangas à 7 euros ?

La différence de prix est conséquente, les taïwanais aussi traduisent les mangas. Cela est totalement aberrant ! Pas de panique, j’apporte la réponse à toutes vos questions.

7 euros, un prix justifié ?

Comme de nombreuses personnes, la première chose qui nous vient à l’esprit pour essayer de justifier une différence de prix de manga entre deux pays c’est le nombre d’acteurs en plus qui interviennent en France. Pas seulement le traducteur, d’autres personnes doivent aussi être rémunérés. Le traducteur est une des clés concernant la sortie d’un manga, mais il n’y a pas que la traduction qui entre en jeu. La personne qui retouche les couvertures et les cases afin d’y intégrer les dialogues des personnages sont aussi des acteurs de la maison d’édition, il en va de même pour les Community Manager qui sont un des rouages de la mécanique de l’édition du manga. On est en 2019, sortir un manga sans faire de pub autour, c’est faire tomber son manga dans l’oubli et c’est vouloir vouer son titre à l’échec. Un manga avec une bonne pub, aura plus de chance d’atteindre un résultat correct. Quelque part, on peut voir les attentes qu’ont les éditeurs envers leurs titres selon leurs actions menées pour qu’on parle de celui-ci.

Vous aimeriez savoir combien de personnes sont intervenues sur votre manga favori ?

Regardez les informations sur la dernière page de chaque tome de ce manga. La publication de manga, ce n’est pas une chose facile, visiter un jour une maison d’édition m’intéresserait vraiment, mais avec la popularité des mangas en France, il y a peu de chance que cela arrive. C’est pourquoi, j’aimerais m’excuser auprès de tous les gens qui travaillent dans une maison d’édition, mais dont je n’ai pas mentionné le métier.

Les choix des maisons d’éditions !

En maison d’édition, il n’y a pas que la publication d’un manga qui coûte de l’argent, il y a aussi les droits des licences et les choix artistiques mise en œuvre pour conquérir le plus de lecteurs possible. Les droits des licences cela à un coût, si les grandes licences telles que Dragon Ball, One Piece ou Naruto ou Full Metal Alchemist s’en sortent très bien, il y a des licences qui n’ont pas su être à la hauteur du coût pour acquérir les droits de publication en France. Les grandes licences permettent sans doute aux petites licences de subsister jusqu’à la fin de la publication. Noter également qu’il faut acquérir de nouvelles licences pour continuer à réaliser des ventes pour faire grandir le chiffre d’affaire et rémunérer correctement les employés. Les recettes des licences aident à en acquérir de nouvelles et donc cet argent est réinvesti. Les maisons d’éditions font souvent des choix artistiques proposant à la fois de l’originalité tout en faisant face à un nouveau défi: satisfaire les fans. Je pense particulièrement au édition Kana et leur Réédition de Slam Dunk qui est différente de celle proposée au Japon ou encore au édition Kaze qui ont proposé des couvertures réversibles pour les premiers tomes de The Promised Neverland et de Platinum End. Toute modification aussi légère que soit elle a un coût. Personne ne travaille gratuitement, les 7 euros sont plus ou moins justifiés et cela reste acceptable. Mais, à Taïwan aussi ce sont des maisons d’éditions qui publient ces titres ?!

En ce moment, je parle beaucoup de Jujutsu Kaisen, le prix du premier tome était à 400 yens plus les taxes. On est à 432 yens au total soit 3,44 euros. Comment Taïwan peut-on arriver à moins cher que le prix de départ?
Et s’il s’agissait d’une promotion ponctuelle ou de manga d’occasion ? Le débat est ouvert.

Sur la photo, on voit des mangas à un prix dérisoire, mais prenons du recul. On ignore la qualité du papier, en France la qualité du papier est vraiment satisfaisante. Pour tenir un argument pareil, j’ai chipoté pour en arriver, là. Okay, on va essayer de décrypter un prix aussi peu élevé. Quelque chose de certain qui rentre dans le prix d’un manga en France, c’est l’impression. Les mangas sont imprimés dans un pays voisin tel que l’Italie ou la Belgique ne sont pourtant pas plus cher que ceux qui sont imprimés en France. Le coût doit être amorti 50 centimes voir 1 euros sur les 7 euros. Et les 6euros restants alors? Le marché du Manga a été touché par les scans où certaines personnes vont jusqu’à mettre des tomes de nos éditeurs français sur internet, notre soutien pour nos maisons d’éditions doit être montré plus que jamais. Le problème dans cet acte, c’est que la personne qui a juste scanné son manga en français, s’approprie les efforts des autres en gagnant de l’argent aussi peu soit-il par rapport aux publicités. Les maisons d’éditions ont bien conscience que cela existe et c’est pour cela qu’on accepte de leur concéder quelques centimes de plus.

Cependant, la réponse concernant la raison de cette différence la plus probable à mon sens reste un petit détail dont certains oublient l’existence, le coût de vie est différent selon les pays. Selon le site Quandpartir, le coût de vie à Taiwan est inférieur à celui de la France de 27 % . Donc si on multiplie 7 par 0,73 on obtient 5,11. 5,11 euros c’est déjà plus proche des mangas à 3 euros en Taiwan. Pourquoi ce détail compte-t-il ? Et bien, le coût de la vie impacte tant bien que mal les salaires, plus les salaires seront hauts et plus les produits seront coûteux afin de rémunérer correctement les employés. Un pays avec de bas salaire aura des produits à faible coût afin d’encourager les clients à faire des achats. Si le manga est à 3 euros à Taïwan, c’est peut-être aussi parce que les traducteurs doivent être mal payés car Taïwan est beaucoup plus proche du Japon et donc beaucoup plus de personnes y apprennent le japonais.

Je pense avoir fait le tour concernant le sujet, je reste ouvert concernant tout débat en commentaires tant que cela reste construit et maîtriser.

Tag Manga 2019

Tagué par Gommahan, je réalise aussi mon Tag Manga 2019. Tag Manga c’est un challenge créé par Florino du Blog Parlons manga. Le principe est simple, 10 questions au bout desquelles on finit par connaître les attentes de chaque rédacteur.

Le principe est simple, 10 question au bout desquelles on finit par connaître les attentes de chaque rédacteur

1- Vos genres de mangas préférés ?

Même si j’essaye de lire, le plus de genre varié que possible, mon genre favori restera le bon gros Shônen bien qu’en ce moment, j’ai un vrai penchant pour le genre Furyô. Il faut dire que j’ai toujours apprécié les oeuvres sur la comédie aussi.

Pourquoi le Shônen et pas autre chose ? Tout simplement parce que j’estime que les valeurs véhiculées ont eu un véritable impact sur moi.

2- Vos trois mangakas préférés ?

Tous ceux qui me connaissent ne serait-ce qu’un petit peu connaissent déjà la réponse. Mon mangaka préféré est Kohei Horikoshi, j’adore ses dessins et sa façon de dessiner. Comme pas mal de personnes, je l’ai connu avec My Hero Academia. Ce manga est vraiment particulier pour moi, j’ai commencé à lire alors que le Jump était au chapitre 4, j’ai vu ce titre grandir et j’ai suivi toutes les annonces autour de titre. C’est un peu comme ci j’avais vu le titre grandir et se développer petit à petit. Ce titre a également influencé mon japonais avec son vocabulaire, je me sens vraiment proche de ce titre mais, ce fût lors de ma lecture de Barrage que j’ai eu un déclic concernant les valeurs qui apparaissaient à travers le travail de l’auteur.

En deuxième, Masanori Morita, ses œuvres sont vraiment pleines de vies, c’est en lisant ses oeuvres que j’aie eu l’impression d’avoir le plus changer. Même si pour l’instant, je suis en pleine lecture de Rookies et que je n’ai lu que Racailles Blues, j’affectionne particulièrement son travail.

En troisième position, énormément de mangaka, Hirohiko Araki (Jojo Bizarre’s Adventures), Takehiko Inoue (Vagabond, Slam Dunk, Real), Masashi Kishimoto (Naruto) ou Atsushi Okubo (Soul Eater, Fire Force).

3- Vos trois maisons d’édition préférées

Ki-oon toujours présent pour leur communication géniale, ensuite les éditions delcourt pour leurs titres et enfin Kaze qui prend de l’ampleur peu à peu.

4- Un titre fétiche par éditeur ?

Akata : Magical Girl of the end

Doki-Doki : Iris Zero

Delcourt : Medaka Box

Glénat : Parasite

Kana : Real

Kazé : The promise neverland

Komikku : Pygmalion

Kurokawa : Soul Eater

Pika : Young GTO

Soleil Manga : Yakuza love theory

5- Une déception en particulier, un titre ou un genre qui vous a déçu au fil du temps ?

Tous les éditeurs qui ne prennent plus trop soins de leurs titres, faisant ainsi sombrer leur titre. Aujourd’hui, il ne suffit plus de juste en vente un manga pour que les gens l’achètent, la communication fait belle et bien partie de l’étape de la commercialisation d’un manga. Il n’y a qu’une poignée d’éditeur à l’avoir compris malheureusement.

6- Comment qualifieriez-vous votre année 2018 en manga (achats, lectures, objectifs réalisés ou non,…) ?

L’année 2018, énormément de decouverte. Je me suis vraiment trouvé en tant que lecteur de manga. J’avais tendance à essayer rarement des nouveaux titres, j’ai découvert que les mangas des années 1980 semblent avoir beaucoup plus d’ardeur. J’ai découvert Takehiko Inoue avec Real. Sinon commme d’habitude, j’ai suivi mes mangas qui sont toujours en cours.

7- Vos objectifs pour 2019 en manga (achats, lectures,..) ?

Essayez de me recentrer sur le Jump, je compte bien lire toutes les séries qui ont marqué les générations. Cependant, j’essaierai de lire un maximum de manga. J’ai pré-commandé le tome 1 de Bakemonogatari en édition collector qui sortira chez Pika durant cette année. Le genre Furyô m’intrigue vraiment, j’espère me plonger de plus en plus dans le genre si j’ai le temps.

8- Un titre (que vous recommandez) à lire en 2019 ?

©HOTARU Tanaka x PIROSHIKI,Iris Zero, Media Factory, Inc./ Doki-doki

Iris Zero, un manga qui mérite vraiment beaucoup plus d’attention. Cependant, je ne sais pas pour quelle raison le rythme de parution n’est vraiment pas constant. La cause est l’état de santé de la dessinatrice. Récemment le tome 8 est sortie (en janvier 2019) au Japon soit 2 ans et 2 mois après le tome 7.

Ce qui m’a attiré vers ce manga ce sont tout d’abord ses très beaux dessins !

Contrairement à nos habitudes, dans cet article, je vais me contenter de publier le synopsis de l’éditeur, l’histoire me paraît trop compliqué à expliquer tout en essayant de vous faire accrocher au manga.

Le synopsis de Doki-Doki

Pour échapper aux brimades de ses camarades de classe, Tôru a une philosophie : s’exposer un minimum aux regards des autres. Car dans un monde où chaque enfant possède désormais « l’Iris », la faculté de « voir » des choses, il est l’exception qui confirme la règle. Se faire oublier est pour lui une question de survie.
Mais tout bascule pour Tôru le jour où Koyuki Sasamori, une des filles les plus populaires du lycée, fait irruption dans sa classe pour lui demander une faveur. Violemment tiré de sa tour d’ivoire, Tôru se retrouve alors à la croisée de tous les regards…

9- Un manga que vous souhaiterez voir sortir en France en 2019 ?

©2018 / Weekly Shonen Jump, Gokutei Higuma, Natsuki HOKAMI

Gokutei Higuma (Hell Warden Higuma) ,un titre que j’ai découvert via l’application officielle du Shônen Week Jump, Manga plus. Le manga n’en est qu’à son début (chapitre 8). C’est un manga sur Higuma, un exorciste qui recherche des démons qui se sont échappés des enfers !

10- Et enfin taguez trois personnes pour faire tourner le TAG

Malheureusement, le jardin du crépuscule est vraiment nouveau et à pour l’heure actuelle juste 3 abonnés donc la personne qui m’a tagué pour ce challenge. Je ne suis donc pas en mesure de taguer 3 personnes, mais je vais quand même en taguer quelqu’un pour faire circuler le tag.

Shiro to Haiiro

Interview: Kohei Horikoshi et d’Eichiro Oda

Aujourd’hui ( le 21 Janvier 2019) a lieu l’avant-première du film My Hero Academia The Movie : Two Heroes. Lors de cette séance retrouvez des bornes avec le jeu switch, la présentation de la figurine Tsume Art d’All Might et de son surpuissant California Smash en exclusivité et obtenez un poster exclusif de nos héros avec la Tour Eiffel! Le film sera disponible dès demain dans tous les cinémas CGR.

© 2014 / Weekly Shônen Jump, Kôhei Horikoshi

Dessin de Katsuhisa Namase et du personnage à qui il prête sa voix, David Shield.

Il faut savoir que lors de la sortie au Japon le 3 août 2018 de nombreuses tours ont fait la promotion du film notamment la tour Tôkyô et celle de Kyôtô qui a adopté les couleurs d’Izuku, de Todoroki et de Katsuki. Le film a été distribué dans plus de 100 pays et a fini dans le top 10 des plus grands films de tous les temps aux États-Unis.

Collaboration avec la tour de Tôkyô

Lors des séances au Japon, le tome 0 intitulé All Might : Origin faisant écho à l’épisode Izuku Midoriya: Origin, fut distribué en quantité limitée (1 000 000 exemplaires. À l’intérieur les croquis des personnages du film, un mini-chapitre sur All Might et ses origines et une interview entre Kouhei Horishiki et Eichiro Oda ! J’ai réussi à obtenir ce tome 0 et donc j’ai décidé de tous vous en faire profiter ! J’ai passé pas mal de temps à traduire alors, je compte sur vous pour respecter mon travail. Voici sans plus attendre l’interview !

Entretien spécial avec Kouhei Horikoshi et Eichiro Oda

L’homme admiré par Kouhei Horikoshi, Eichiro Oda.

Que peut-bien nous raconter le jeune homme qui a l’époque de ses 16 ans s’attendait déjà à être un « Auteur du shonen jump » ?

Formé par l’intensité des comics 

-À la fin du tome 23 de One Piece dans le coin des illustration, « la galerie de la bande des pirates à Usopp ». Il s’agit d’un genre de premier contact entre vous deux mais, Horikoshi-sensei, quand vous avez été publié quels ont été vos sentiments ?

Oda : Vous paraissezdans un bon tome . Le tome où il y a la célèbre scène du « signe d’amitié » pendant l’arc d’Alabasta .

Horikoshi : J’ai tremblé de peur.

Des tremblements ?

Horikoshi : Oui. C’était à l’époque du lycée je pense mais, lorsque j’ai tourné la page, j’ai découvert que le dessin que j’ai réalisé y figurait, j’ai dit tout en tremblant Maman ! Puis, je suis allé le montrer à ma mère.

Oda : C’est une famille avec une bonne entente (rire) .

Au total combien de dessin avez-vous envoyé ?

Horikoshi : Juste celui-là.

C’est extraordinaire ! Pour quelle raison vous l’avez envoyé ?

Horikoshi : J’avais un ami qui aimait One Piece, tous les deux, on se disait essayons d’envoyer un dessin! On a dessiné mais, c’est moi seulement qui a été publié.

Oda : On dirait les idoles qui réussissent à l’audition ( rire) .

Horikoshi : C’est vous sur le commentaire de la carte postale ?

Oda : C’est moi. J’ai essayé d’être complètement Usopp lorsque je l’ai écrite.

Horikoshi : Merci…Non, en tout cas, j’étais heureux.

Je pense que c’est super que le fait que le seul dessin que vous avez réalisé soit publié. Cette expérience a-t-elle influencée votre vie de mangaka ?

« J’ai été publié, avec cela mon propre nom va continuer à rester dans One Piece pour l’éternité. » (Horikoshi)

©1997 /Weekly Shonen Jump, One Piece Eichiro Oda (Dessin de Kohei Horikoshi)

Horikoshi : En réalité, c’est pour cela que j’ai été une fois satisfait… (rire)

Oda : Vous n’avez pas eu de sentiment du genre «  C’est mon dessin qui a atteint le niveau d’être publié. » ?

Horikoshi : Non, j’étais satisfait « J’ai été publié, avec cela mon propre nom va continuer à rester dans One Piece pour l’éternité. » !

Tous : (Rires)

Oda : Il aurait peut-être été préférable d’amener de frustration (rire)

-Cela mis à part, un refus vous peut-être aurait secoué.

Horikoshi : Non,Non…Parce que le temps s’est écoulé mais, c’était une sérieuse et bonne occasion par rapport au manga.

Peut-on dire que cela vous a en réalité apporté l’expérience de la réussite ?

Horikoshi : Oui.

Oda : À cette époque là, Il y avait aussi peu d’occasion de montrer ses dessins à beaucoup de personnes car les réseaux sociaux n’étaient pas encore développés.

C’est pourquoi, l’heureuse expérience d’être publié sur du papier est extraordinaire. J’avais aussi l’intention de publier le dessin de pleins de personnes dans la mesure du possible, j’ai donc crée ces pages.

5 ans après ses débuts de publications, au moment de cette déclaration !

Il paraît qu’en 2015 vous avez fait part de vos débuts de publications directement Oda- sensei, vous aviez bien du temps libre mais…

Oda :Pendant la fête de nouvel an, j’ai vu  la nouvelle série du nom « HeroAca ». On a débattu pour savoir si on pouvait appeler ça « un succès »  ou pas ?

-Oda-sensei, dans le tome 77, vous avez écrit « dit-le vite »(Rire)

(Ici Oda et le journaliste se rapportent à la question juste avant.)

Oda : Oui, indifféremment.

Horikoshi : C’était embarrassant, justement l’occasion de nous voir n’était-ce pas au moment de la communication du vote pour publication dans le magazine.

N’êtes vous pas également fier que l’œuvre soit un succès ? (Oda)

Oda : Je vois, c’est ce qu’on peut appeler un jugement juste. Il y a un défi qui nous sauvent parce qu’il faut que ce soit les mangas dont la publication continuent qui aient des encouragements.(Rire)

Oda : N’êtes vous pas également fier que l’œuvre soit un succès ?

Horikoshi : Oui ?

Est-il correct que cela remplisse votre cœur ? (rire)

Horikoshi : Dire que cela remplit mon cœur est embarrassant.

La grande influence de « l’Odaisme » c’est

Horikoshi-sensei avez vous été influencé par One Piece ?

Horikoshi : Qu’est-ce que ça peut bien être… Il y a une influence de One Piece sur comment les personnages expriment leurs propres sentiments. C’est d’un naturel.

Oda : Mais, quand j’ai commencé, le sens du vent était diffèrent. Faire dire ce qu’ils pensaient à des personnages comme Luffy était embarrassant.

Horikoshi : Ah Bon. Mais parmi les auteurs de ma génération tout le monde l’a fait.

Oda : J’en suis vraiment ravi . À ce moment là, je m’attachais tout d’abord aux réactions parce que j’étais jeune. Pour les coupes de cheveux des femmes aussi, parce que les courbes vers l’intérieur étaient à la mode, je dessinais des courbes vers l’extérieur.

À l’inverse, pourquoi avez-vous continué ?

Oda : Les personnages devaient se distinguer. À cette époque, on me disait beaucoup que les dessins étaient bizarres. C’est pour cela qu’ensuite, je ne pensais pas qu’à ce moment là, quelqu’un qui a été influencé par moi voulait devenir mangaka.

Horikoshi : Ayant été influencé par Oda-sensei, les yeux de mes personnages sont devenus plus petits. Dessiner bien et simplement c’est difficile parce on oublie à quoi on pensait… C’est pourquoi récemment, les yeux des personnages sont devenus plus grands (rire).

Oda : Pour moi aussi (rire)

– Horikoshi-sensei, hormis dans l’ensemble des dessins, il y a t-il une influence de One Piece ?

Horikoshi : J’adore l’arc Arlong. Les répliques «Sauve-moi » « Évidemment » étaient vraiment ! Cet arc était trop cool, je me suis mis à penser je veux dessiner un personnage comme Luffy. Ensuite, le One Piece de cette semaine n’est-il pas TERRIBLE ? ( en feuilletant le Jump) .

Lors de la « Reverie la réunion de l’ordre mondiale » on voit plein de personnage du passé apparaître.

Oda : C’est un choc  (rire) ! Parce que la publication est longue, on peut réaliser une mise en scène avec les personnages d’il y a longtemps mais il y a beaucoup de lecteur du Jump qui ne peuvent pas comprendre. Comparé aux lecteurs qui lisent les tomes ont une compréhension profonde du manga, parce que parmi les lecteurs du Jump tout le monde n’a pas tout lu, il y a un échec cruel au rétablissement du contexte du passé.

Il me semble que dans le bus de sortie scolaire de ma fille une musique de l’anime «  My Hero Academia » a été passée

Horikoshi : Ah ! Il y en a ?

Oda : Oui il y en a, j’ai été surpris par les résultats des votes à ce moment là. Je me disait si je dessine «  Ils devraient être content car ce sont des personnages connus » ils disaient «Je ne les connais pas »  (rire)

Horikoshi : Ah bon ??

Oda : Lorsque la publication devient longue, il se passe aussi ces choses là.

Facile à dessiner, c’est en fin de compte bien moi

Oda-sensei quelles sont vos impressions à l’égard de Horikoshi-sensei ?

Oda : Un auteur de héros à succès de la prochaine génération.

Horikoshi : Je n’y crois pas…

Oda : Il me semble que dans le bus de sortie scolaire de ma fille une musique de l’anime «  My Hero Academia » a été passée. Tout le monde c’est vraiment amusé et à la maison ma fille s’est inquiété « Le manga de papa va bien ? »

Horikoshi : J’aimerais vous remercier mais, c’est un peu…(rire)

Oda : Mais, je me suis inquiété car c’est une œuvre avec de nombreux personnages.

Pourquoi ?

Oda : Je me suis demandé s’il ne va pas arrêter de dessiner parce qu’avec des personnages aussi nombreux , les réunir devient difficile. Mais, il est aussi populaire avec ces personnages au conscience varié. C’était un soucie inutile. Je me suis toujours dit que les couvertures de manga de Horikoshi-sensei était terriblement bien ? Avec un sens aussi aiguisé c’est classe.

Je me suis dit qu’il avait une idée puis était en train de dessiner.

Horikoshi : Merci beaucoup. Ça me fait plaisir… Je suis trop content..

Oda : Comment vous réalisez cela ?

Horikoshi : À l’aide de Photoshop.

Oda : Réalisé à l’ordinateur .

Horikoshi : Oui, mais je m’en lasse un peu, pour le tome 18 je l’ai réalisé à la main.

Les réalisations faite à la main sont largement plus amusantes .

Oda : Parce que vous aimez les comics, le style vous a influencé ?

Horikoshi : Oui. Je suis en train de lire tous les Spiderman et les Deadpool.

Et concernant la personnalité des personnages ?

Horikoshi : Là, c’est comme on peut s’y attendre l’influence d’Oda-sensei qui a été grande. J’ai pensé je veux dessiner des personnages aussi dynamique que Luffy. Mais, je n’ai pas du tout pu les dessiner. Je voulais que comme moi il soit Analyste, un otaku avec une gaieté de caractère , à la fin ça a fini par donné le personnage principal Deku.

Le dessin réalisé lors de cette interview

La façon dont mangaka participent aux films

Pour le film de cette fois, de quelle façon avez vous participé au film ?

Horikoshi : Du le script aux ajouts d’échanges de coup de poing, en dernier j’ai fait le Chara-design. Si on m’avait laissé plus de temps, j’aurai voulu en faire plus.

Oda : Je ne suis pas bien placé pour parlé (rire)

Dès lors que l’on commence c’est interminable. Pour nous, afin que cela ne représente pas un obstacle, le plus important est le Weekly shonen jump.

Horikoshi : J’ai mal au ventre. J’ai dit de manière imprudente « Je veux en faire plus. »…

C’est un début au cinéma mais, quelle a été votre réaction de la décision ?

Horikoshi : J’étais heureux. On pourrait dire que depuis la création de la version animé c’est le paroxysme. Je pensais qu’un rêve se réalisait. Je ne pensais pas qu’il y avait plus haut que cela, un film !? Je m’étais dit que ce n’était pas possible.

Oda: C’est bien d’aller au cinéma, le matin du jour du tout début de la projection. On regarde la file d’attente et on est ému.

Horikoshi: Les spectateurs viendront ?

Oda : Mais, c’est une très bonne occasion de se faire une idée sur ses lecteurs.

Horikoshi : Alors, je ferais sûrement en sorte de le faire.

Pour finir, avez- vous s’il vous plaît un message pour les personnes qui sont venues voir le film ?

Horikoshi : Tous ceux qui n’ont pas encore lu mon manga s’amuseront également et ceux qui le lisent s’amuseront encore plus. C’est en train de devenir ce style d’œuvre. Il y a aussi une scène où All Might et Deku luttent ensemble mais, on peut voir cela seulement dans le film ! Amusez vous bien .

Sur ce, poussons des cris d’encouragement.

Oda : Parions notre popularité au sein du Jump, battons nous.

Horikoshi : Un jour… Non…

Oda : Vous comptez faire combien de tomes ?

Horikoshi : En vrai je pensais vouloir finir en 30 tomes mais, le reste de l’histoire ne pourra pas rentrer.

Oda : Dans ce cas, vous pouvez aller à 50.

Horikoshi : Je pourrais peut-être atteindre les 10 ans.

Oda : Si on dit je pourrais peut être y aller, on finit par les atteindre

Horikoshi : Lorsque vous avez commencé à dessiner One Piece, aviez-vous décidé du nombre de tome ?

Oda : Bien sûr. Mais c’est devenu le triple de mon calcul.

Horikoshi : Pendant que vous dessinez ce que vous voulez dessiner a-t-il aussi augmenté ?

Oda : ça augmente aussi, ça s’élargit.

Horikoshi : Moi aussi, l’histoire du tournoi a été multipliée par 2,5

Oda : C’est ce qui se passe quand vous faites intervenir beaucoup de personnages. On ne peut pas suivre ses plans. Sur ce, faisons de notre mieux. Sur ce champ de bataille appelé Jump.

Horikoshi : Oui

Oda : Afin de le dire correctement, cessons de réfléchir et disons le.

Horikoshi : Je vais faire de mon mieux pour aller au dessus de One Piece.

Oda : Je ne perdrais pas

Horikoshi : J’ai finis par le dire (rire)

Merci beaucoup (Fin)

Traduit par Naust