My Hero Academia Two Heroes : un film à la hauteur des espérances?

Aujourd’hui c’est la sortie de My Hero Academia Two Heroes sur ADN (Anime Digital Network), c’est l’occasion à la fois pour nous de donner notre avis sur le film et de créer une nouvelle catégorie pour tout ce qui concerne les films, la catégorie Cinéma.

Studio : Bones
Durée: 97 minutes
Distribué par: Toho
Directeur : Kenji Nagasaki

All Might et Izuku se rendent sur I-Island, une île habitée par des scientifiques où se tient I-Expo. All Might se rend sur I-Island dans le but de revoir une de ses anciennes connaissances. Dans quel but All-Might rend-il visite à son ancienne connaissance ?

Le film nous plonge facilement dans l’ambiance et ce dès la première scène, tout est vraiment très rapide et on en redemande. Il prend par la main les spectateurs afin de bien prendre le temps d’introduire à My Hero Academia tous les spectateurs qui ne connaissent pas du tout l’univers notamment grâce à un mini flash-back des scènes fortes du début de l’œuvre. Ce film vient approfondir l’univers, en nous donnant un bref aperçu de comment est la vie en dehors de Yuei et du milieu Héroïque.

Le compositeur des musiques de l’animé, Yuki Hayashi (Haikyû, Kiznaiver, Karakuri Circus…) a revisité les OST marquantes de My Hero Academia tout en apportant aussi des nouvelles musiques. L’animation et la musique font que les combats sont aussi bien dynamiques qu’excellents, mention spéciale à ceux qui sont animés par Yutaka Nakamura . On retrouve nos Seiyus habituels, mais aussi Mirai Shidai et Katsuhisa Namase, deux acteurs qui viennent prêter leur voix à un personnage chacun. La présence de ces deux invités exceptionnels est un honneur, ils ont même été promouvoir le film à Los Angeles. L’ambiance du film est agréable en tout point, le tout avec un soupçon d’humour comme My Hero Academia a l’habitude de le faire. Le film reste un gros succès, il a même reçu durant les Anime Awards de Crunchyroll le prix du meilleur film de l’année 2018.

Le film pose d’une manière délicate quelques problématiques, à savoir une problématique sur le progrès et ses limites ainsi qu’une autre problématique sur la jeune génération. Faut-il prendre des risques pour faire avancer la science ? La jeune génération est-elle digne de prendre la suite de notre monde face aux menaces que nous n’avons toujours pas éliminé ? Un monde sans All Might est-il possible ?

Le film reste dans l’esprit de My Hero Academia, on peut même aller jusqu’à dire qu’il fait l’unanimité auprès des fans tout comme auprès de ceux qui n’y connaissent rien à l’univers de My Hero Academia. Un film à voir donc, si vous n’avez pas encore franchi le pas. Si vous voulez en savoir un peu plus sur ce film, sachez que j’ai traduit une interview de Kohei Horikoshi et de Eichiiro Oda qui a lieu suite au Film (ici). Je vous remercie de m’avoir lu.

Bakemonogatari tome 1 : Plongez dans cet univers fantastique !

Avant de commencer cette review, je tiens à préciser qu’étant un grand amateur de NisiOisin, je ne vais pas donner de note à ce tome comme j’ai l’habitude de le faire à chaque review. J’estime ne pas pouvoir être objectif même si j’essaye de l’être, le plus possible. Rentrons dans le vif du sujet.

Koyomi Araragi est un lycéen qui se retrouve nez à nez avec sa camarade Senjôgahara, lors de leur rencontre, il découvre le secret de la jeune fille. Alors que Koyomi veut lui venir en aide, elle veut s’assurer que le jeune homme ne divulgue pas son secret. Comment tout ceci va-t-il évoluer?

Au commande de Bakemonogatari, on retrouve deux grands hommes : à commencer par NisiOishin, un scénariste de génie à l’origine d’œuvres comme Medaka Box, Katanagatari… C’est un romancier si talentueux, que son livre Okitegami Kyoko no Biboroku a été adapté en Drama . On retrouve également Oh! Great l’excellent dessinateur derrière Air Gear, Biorg Trinity et Enfer et Paradis (Tenjou Tenge). Pour moi, c’est un duo de génie, une combinaison tellement hors du commun qu’elle en devient totalement improbable.

Ce qui en sort de cette combinaison, c‘est un manga magnifique presque tout aussi détaillé que l’animé. Dès les premières pages, on plonge dans un univers fantastique rempli de poésie, le lecteur se retrouve immergé par l’ambiance apportée par ces pages en couleurs magnifiques. Et le travail des trames réalisés par Oh! Great donne un côté super à chaque dessin, un véritable plaisir visuel.

©NisiOisin x Oh! Great, Kodansha, Pika

Outre les Yôkai, les créatures du folklore japonais, on apprécie vraiment suivre les aventures et les discussions de nos personnages, Koyomi est remplie de nobles principes, il semble adorer aider son prochain, mais il reste également un personnage ayant des pulsions de lycéen. Senjôgahara quant à elle, est incroyablement hautaine, une véritable allégorie. Le duo marche incroyablement bien surtout grâce à leurs discussions fantasques.

Le premier tome de Bakemonogatari se place déjà en tant que manga de cette année à lire absolument. Ce manga saura satisfaire autant les fans des sagas et que les lecteurs qui découvrent la série. Un manga à lire de toute urgence !

My Home Hero [Tome 3]: à vouloir jouer avec le feu…

Aujourd’hui c’est la sortie du tome 3 de notre Thriller favori et pour marquer le coup, on a tenue à vous parler tout comme on vous a parlé des deux premiers volumes. Attention : Si vous n’avez pas lu le tome 2 sachez que l’on sera obligé de restituer les évènements en dévoilant des éléments importants de l’intrigue du tome 2. Si vous voulez découvrir ce manga, je vous conseille de lire plutôt mon article sur le premier tome ! (ici)

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 3 (en France)
Éditeurs en France: Kurokawa

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Tetsuo TOSU, commercial chez un fabricant de jouet, aimant sa famille plus que tout, découvre un jour que le copain de sa fille est un yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et il le tue pour protéger sa fille. Passionné de lectures et d’écritures, il utilise son imagination débordante pour se débarrasser du corps, seulement les yakuzas sont à la recherche de leur confrère disparu. Alors que Kyôichi,un yakuza semble avoir une intuition qui le pousse à être à deux doigts de la vérité, Tetsuo lui propose de l’aider à trouver son ami disparu. De fil en aiguille, voilà Tetsuo obligé de faire un sale boulot pour un Yakuza…Comment compte-t-il s’en sortir cette fois ?

Alors que Tetsuo semblait s’inquiéter concernant sur la conséquence de son meurtre, la réalité le rattrape peu à peu. Contraint de collaborer avec les yakuzas, notre personnage principal après avoir fait un pas en avant semble avoir fait deux pas en arrière. Il est beaucoup plus en difficulté, c’est très dur de l’imaginer, mais Tetsuo se retrouve une nouvelle fois au pied du mur afin de faire face à cet obstacle, une nouvelle prise de risque s’impose.

Lentement, on commence à saisir le problème auquel Tetsuo est confronté, petit à petit il commence lui aussi à prendre conscience que toutes ces mauvaises actions commencent à former un cycle sans fin. Afin de cacher ses actions, il doit toujours en faire plus, tout comme si on cachait un mensonge par un autre plus gros. Chaque acte semble être une brique constituant une façade qui lorsqu’elle s’écroulera, va dévoiler toute la vérité.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

« En général… seuls les proches et les gens que nous aimons comptent… les autres on s’en moque. »

Les dés sont jetés, la deadline se rapproche et l’arc concernant la recherche de Nobuto semble être à son apogée, le prochain tome devrait visiblement conclure cet arc. On attend le prochain tome avec impatience !

Back Street Girls: Gokudols

Et si je vous parlais d’un animé totalement WTF?

Une bonne dose de WTF pour bien décompresser, ça fait du bien. Cependant, même si c’est vraiment perché comme concept, j’ai trouvé que l’animé met plutôt bien en lumière le monde des idoles et tous les problèmes qui peuvent en découler.

Studio : J.C Staff
Éditeur: Netflix
Genre: Comédie, Ecchi, Seinen
Nombre d’épisodes : 10
Directeur d’animation: Chiaki Kon

Tout commence avec trois yakuzas qui pour expier leurs fautes n’avaient pas d’autres choix que de suivre les ordres du boss des yakuzas et de changer de sexe afin de devenir un groupe d’idole.

A travers chaque épisode, on peut voir une critique de la dureté du monde des idoles, un couvre-feu à 21 heures, une formation trop intense, elles doivent conserver la pureté de leur image et pas d’alcool, mais elles veulent une vie normale. Vous l’aurez compris, les idoles ont leur liberté restreinte, impossible de ne pas comparer leur liberté restreinte d’idoles à celle des yakuzas qui n’a quasi aucune limite.

De manière générale, la vie d’une idole n’est pas du tout simple et l’anime illustre cela très bien notamment lors des rencontres avec les fans, on y retrouve des fans bizarres, des moments de souffrance où les idoles doivent écouter tout ce qu’ils disent que ce soit intéressant ou non. Cela a l’air vachement ennuyeux et certaines idoles s’en sortent en répondant sans y penser, mais il faut tout de même répondre sérieusement par respect pour les fans qui les soutiennent tout ceci représente un véritable challenge pour les idoles. Il y a même un cas de harcèlement sexuel, une situation qui peut mettre les idoles dos au mur, car elles ne savent pas quoi faire, impuissante face à leur agresseur. Rajouter à ça les photographes, les acteurs qui profitent de leur expérience pour appuyer leurs demandes totalement irréalisables voir immorales. La galère du quotidien de la vie d’idole avec des emplois du temps surchargés, des émissions de radio et télévisions qui comptent sur elles pour donner leur avis alors que tout ceci ne relèvent pas de leurs compétences ce qui finit par créer de vrais accidents, car elles ne sont pas conscientes des conséquences qu’elles peuvent avoir sur le reste de la société.

Vous l’aurez compris, même si cet animé est centrée sur l’humour, il aborde pourtant des sujets intéressants. On peut aussi y voir une mise en avant de la vie des personnes qui ont changées de sexe à travers les personnages principaux : les difficultés à refaire sa vie, l’annoncer à ses proches

Bon, je vous ai parlé suffisamment du concept de l’animé, mais niveau graphisme on a l’impression d’être perpétuellement dans un flash-back, le budget de l’animé a l’air d’avoir été très limité et de plus la bande son ne sors pas vraiment du lot.

En clair, Gokudols est un animé qui a l’air de ne pas sortir du lot au premier abord cependant, le concept WTF en fait une des récentes comédies qui m’a marqué. Le concept se pose très rapidement et l’animé aborde des sujets de façon originales. Cet animé a fait d’une pierre deux coups, car l’animé a montré l’envers du décors du monde des idoles, le tout en réalisant des parodies de nom de groupes et a touché beaucoup plus de spectateurs grâce à son bon gros côté WTF. Un animé qu’on vous conseille, pour bien décompresser !

My Home Hero [Vol.2] La galère continue !

Lundi, je me suis lancé dans le manga My Home Hero, je trouvais ce titre intriguant, j’ai décidé d’acheter le premier tome, je n’ai pas vu qu’il y avait déjà le second tome disponible. Le lendemain, j’ai pris le risque d’arrivé en retard à mon travail en temps partiel pour aller acheter le tome 2 en moins de 10 minutes, la mission fut menée avec brio. Je me suis mangé une vrai claque, cette œuvre est vraiment bourrée de suspens. Bon c’est la première critique pour une tome qui n’est pas le premier tome ici, je vais tâcher d’être claire: je suis contre le spoil, mais je vais balancer des éléments du contenue du tome précédent. Alors, si vous voulez vous faire une opinion de l’œuvre sans être spoiler, je vous conseille mon article sur le tome 1 (ici). Maintenant que vous êtes prévenus, on va pouvoir attaquer cet article.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa


Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, commercial chez un fabricant de jouet, aimant sa famille plus que tout, découvre un jour que le copain de sa fille est un yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et il le tue. Passionné de lectures et d’écritures, il utilise son imagination débordante pour se débarrasser du corps, seulement les yakuzas sont à la recherche de leur confrère disparu. Comment va-t-il s’en sortir ?

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Dés le début de ce tome 2, Tetsuo ressent bien le poids de la conséquences ces actes qui pèse sur lui. Il est conscient qu’il n’y a aucun retour en arrière possible. Très nerveux, il semble s’imaginer tous les pires scénarios. Sa plus grande angoisse serait que quelqu’un trouve quelque chose qu’il n’avait pas prévu. Il ne saurait alors même pas comment réagir. Les yakuzas enquêtent sur lui car il a des comportements suspects. Alors qu’il semble s’être débarrassé du corps, les yakuzas reviennent de plus belle à la charge. Comment peut-il se sortir d’une telle situation ?

Les Yakuzas semblent de plus en plus proche de la vérité, mais Tetsuo semble malgré tout conserver son coup d’avance. Tout cela permet à Tetsuo et aux yakuzas de se livrer à une véritable bataille psychologique monstrueuse.

« L’immense avantage que j’ai est de posséder les ossements de Nobuto Matori ! Le simple fait d’aller les déposer chez quelqu’un permettrait de désigner un coupable idéal…« 

Dans ce tome, le message des auteurs invite le lecteur à prendre vraiment le temps de réfléchir aux conséquences de ses actes. Une très belle leçon fournit à travers cette histoire remplie de suspens.

Note: 9/10

Le film My Hero Academia: Two Heroes bientôt disponible sur ADN

La plateforme dédiée au streaming d’anime, Anime Digital Network a annoncé hier que le film My Hero Academia : Two Heroes sera enfin disponible sur leur site le 14 mai prochain. Une nouvelle qui devrait réjouir tous ceux qui n’ont pas pu aller le voir au cinéma et ceux qui ont été déçus lorsque la date de la mise en ligne du film a été repoussé il y a quelques mois.

© 2014 / Weekly Shônen Jump, Kôhei Horikoshi

Synopsis officiel du film :

Les examens finaux sont enfin terminés, et les élèves de Yuei se préparent pour le camp d’été. Izuku et All Might reçoivent une invitation d’une certaine personne pour partir à l’étranger dans une immense ville ambulante appelée « I-Island ». Dans cette île qui regroupe les connaissances de scientifiques du monde entier, se tient l’I-Expo, un événement dédié aux résultats de recherches sur les Alters et les superhéros. Izuku y fait la rencontre de Melissa, une fille sans Alter qui lui rappelle son passé…

Sans oublier bien sûr la bande annonce du film :

C’est avec impatience que nous espérons revoir ce film (encore une fois), en attendant nous proposons une interview PLUS ULTRA sur Kohei Horikoshi et Eichiiro Oda qui a eu lieu suite à ce film. (ici)

My Home Hero, un début explosif !

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Mangaka : Masashi Asaki (dessinateur) X Naoki Yamanaka (scénariste)
Genre : Seinen
Editeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: 7 ( au Japon), 2 (en France)
Editeurs en France: Kurokawa

Tetsuo TOSU, un commercial chez un fabricant de jouet, aime sa fille Reika plus que tout. Passionné de lectures et d’écritures, il publie des romans sur internet. Il découvre un jour que sa fille a été battue par son copain. Intrigué, il s’imagine le pire et en menant sa petite enquête, il découvre que sa fille sort avec un Yakuza. Il décide de prendre son courage à deux mains et de protéger sa fille. Va-t-il y parvenir sans la moindre encombre ?

« Où es-tu que je vienne te buter? « 

« Essaie donc…si t’es un homme« 

Ces répliques sont très clichés, mais ces répliques ont l’effet escompté, cet échange de répliques m’a fait penser au film Taken, grand fan que je suis, j’avais l’impression de revoir la scène mythique entre le ravisseur et le père interprété par Liam Neeson. Le contexte ici est totalement diffèrent, un père qui n’a aucune expérience de combat et qui fait face à des yakuzas. Les dessins sont sympathiques, il y a des cases sans décor sans doute pour que le lecteur se concentre sur l’intrigue, mais il y a aussi des cases avec un décor, on assiste à un véritable découpage maîtrisé.

©Masashi Asaki x Naoki Yamanaka, Kodansha, Kurokawa

Âgé de 47 ans, Tetsuo Tosu est un père qui pense au bien-être de sa famille, le personnage principal a des principes et ça se sent ! Il a l’air de tenir à sa petite tranquillité et c’est pour ça qu’il sait avec précision quand il va franchir le point de non-retour. Il est parfaitement conscient de ses actions et il a un atout majeur sur tous les autres personnages: son imagination débordante d’écrivain.

Concernant les thématiques de ce premier tome du manga, elles sont assez évidentes, on aborde la thématique de la femme battue, mettant ainsi en lumière des cas dont on ne parle pas jamais assez dans la société. La famille est également très bien mise en avant, les thématiques du manga se présente littéralement au lecteur, autrement dit vous êtes comme Tetsuo face au Yakuza, impossible d’y échapper.

Lors de ce premier tome Tetsuo, le personnage principal n’est jamais serein, l’angoisse semble prendre petit à petit le dessus sur sa vie, cela ne semble pourtant pas l’empêcher de réfléchir calmement. Ce manga est vraiment bourré de suspens, Tetsuo veut protéger sa famille en faisant preuve d’ingéniosité, mais les yakuzas sont loin d’être bêtes et ce premier tome s’annonce comme marquant le début d’une bataille psychologique entre Tetsuo et les Yakuzas. La force de ce manga se trouve dans son intrigue passionnante.

Note : 8,5 /10

Ultraman : un anime respectable pour un héro respectable !

Bonjour à tous,

Le premier article du jardin était un article sur le thème d’Ultraman dans lequel je vous faisais part de mes gros doutes concernant l’animé suite à la vue de l’utilisation de la 3D, il serait temps pour moi de vous faire part de mon avis sur l’anime.

Sortie mondialement au début du mois sur Netflix, l’animé Ultraman a été réalisé par les studios Production I.G et le studio Sola Digital Art.

L’animé au Japon n’est pas passé inaperçu !


Pour rappel l’histoire d’Ultraman raconte l’histoire un humain qui est devenu l’hôte d’une entité éthérique venue de l’espace surnommée « géant de lumière » ayant sauvé la Terre d’un danger imminent, le géant de lumière repart là d’où il vient. L’anime raconte donc la suite des aventures de l’hôte humain ou plutôt de son fils qui découvre qu’il a des gènes d’Ultraman, voyant son potentiel, on décide de lui faire porter à son tour l’armure. C’est alors que début peu à peu notre Shinjirô Hayata sur la voie qui devrait le mener à devenir un héros.

Sans aucune surprise la série s’adresse aux fans de Tokusatsu, on le comprend dès les premières minutes du premier épisode, lors d’une scène donnant la très forte impression qu’on regarde le premier Ultraman.

© Ultraman, Production I.G X Sola Digital Art, Netflix

La 3D n’était pas mauvaise du tout au contraire, elle était plutôt bien, c’était totalement inattendu de ma part. Elle donne un côté réaliste et permet aux combats d’être beaucoup plus impressionnants. La touche de Science-Fiction marche très bien avec la 3D. Une animation vraiment satisfaisante. Le feu et la fumée étaient particulièrement bien représentés. Tout semble être mis en place pour donner le plus de réalisme possible, même les dialogues sont vraiment plus réalistes que dans la plupart des autres animés.

Les musiques convenaient en tout point parfaitement avec les scènes en rajoutant parfois un vrai plus au spectateur. Il y a également des bruitages bidons qui vont de pair avec l’animation qui part dans tous les sens pour ridiculiser certains méchants.

© Ultraman, Production I.G X Sola Digital Art, Netflix

Shinjiro a un prénom simple, lors de mon visionnage, je me suis rendu compte que son prénom signifiait Shin= Nouveau et Jiro qu’on peut rapprocher en japonais de Hiro= Hero.
Il me semble que l’anime va jusqu’au tome 8 soit l’un des arcs les plus importants du manga pour l’instant.

Ultraman reste agréable à regarder même si on n’est pas fan de tokusatsu, mais je pense que le manga se basant sur la suite de la série ultraman, les mangakas se sont dit qu’un jour, leur manga être adapté en série. Ayant l’habitude des animés, on est habitué aux combats spectaculaires là où l’anime Ultraman se limite à des combats réalistes selon les codes de la SF et l’animé pourrait passer aux yeux de certains comme étant un cousin du dessin animé Iron Man.

Tokyo Revengers ! Un manga rempli d’ardeur !

Après un article surprenant sur Racailles blues (ici), je vais vous parler d’un manga du genre Furyô encore une fois !


Mangaka : Ken Wakui
Genre : Shônen
Éditeurs en France:Glenat
Éditeurs japonais: Kodansha
Nombres de tomes: Toujours en cours avec 10 tomes ( au Japon), 1 (en France)

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Takemichi du haut de ses 26 ans, subit la vie plus qu’il ne la mène jusqu’à un jour, il apprenne la mort de Hinata Tachibana, son ancienne unique copine. Affecté par la nouvelle, il continue tout de même de subir la vie en s’excusant pour presque toutes ses actions, mais c’est alors qu’il tombe sur les rails du train. Le voilà à présent projeté Il 12 ans en arrière. Et si la vie lui a donné l’occasion de changer son destin et d’empêcher la mort de Hinata ?

« Alors Moi, je veux ouvrir une nouvelle ère pour tous les bad boys. »

On retrouve déjà des éléments marquants dans ce premier tome un groupe de potes, des racailles et des combats. L’aventure de Takemichi se présente déjà comme étant semer d’embûches.

©Tokyo Revengers, Ken Wakui, Kodansha, Glénat


Pas facile de changer son destin quand on a 14 ans, Takemichi a beau être revenu 12 ans dans le passé, il n’y a rien qu’il puisse faire, car c’est la même personne qui fait que s’excuser et pour couronner le tout, il retrouve son corps qui n’a pas fini son développement.

Les personnages autour du héros ont l’air tous très attachants, on y compte un groupe de potes et un premier amour. Les ennemis sont tous des personnages imposants, nos personnages se retrouvent tous dans des combats qui semblent perdus d’avances, le résultat qui sort à chaque combat est vraiment inattendu. On peut aussi noter le plaisir que l’on a suivre des personnages qui représentent la fouge et l’insouciance de la jeunesse.

De ce premier tome, un avant goût des valeurs du manga se dégage de manière assez prononcée, Takemichi se retrouvant dans le passé sait à présent quels ont été les chauds qui l’ont conduit à réaliser ses erreurs du passé, il n’a rien à perdre vu qu’il semble considérer sa vie dans le présent comme un échec cuisant. À travers tout ceci, l’histoire semble nous poussez à ne pas fuir face à mur dans la vie, mais à travailler dur pour construire de grandes choses selon nos choix. Parfois, il suffit juste de serrer les dents un peu pour que tout finissent par s’arranger.

Je tenais quand même à vous parler un peu des combats, les combats sont propres et réalistes. Les personnages semblent être sans aucune pitié, ils n’hésitent pas à prendre des armes pour s’en prendre à plus faible que soit. Un monde terrifiant auquel fait face une nouvelle fois Takemichi !

Le premier tome m’a déjà conquit, l’ambiance réaliste qui se dégage de l’œuvre malgré l’intégration de voyages temporels reste très agréable. On découvre le passé de Takemichi en même temps qu’il tarde à se remémorer ses souvenirs. J’ai particulièrement apprécié la narration de l’œuvre qui appuie vraiment la différence entre le personnage principale et le reste des personnages. L’intrigue a l’air de s’être complètement installé au bout de seulement premier chapitre, pourtant on y accroche totalement, le tout dans style de dessins vraiment propres. On a eu vraiment un premier tome très riche en action en valeur et en sentiment, je suis impatient de lire la suite. Foncez découvrir ce manga de toute urgence! Le chemin pour devenir un homme respectable s’annonce être une terrible pente ! Courage Takemichi !

Note : 10/10

Jour des héros (J+2) : Hanta Sero

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien ? Avec les partiels qui se rapprochent, j’ai un peu perdu le rythme des publications. Afin de le retrouver je publie quand même le jour des héros même si on est en J+2.

Tout comme à notre habitude, on va commencer par traiter l’actualité de My Hero Academia.

Hormis les figurines Ages of Heroes et celle de ART-FX, il y a une grande nouvelle dont j’ai déjà parlé dans une brève. Un deuxième film de My Hero Academia a été annoncé cet hiver !
Pour l’instant, on n’a pas plus d’informations dessus.


Un monopoly sur le thème de My Hero Academia a également été annoncé ! Le jeu sortira a été annoncé seulement aux états-unis pour l’instant, voici donc, le premier visuel .

La première partie touche à sa fin, pour la seconde partie, je vais parler de Kiyotaka Furushima, le seiyu de Sero Hanta.

Nom Kiyotaka Furushima

Surnom Futushiman

Anniversaire 19 avril

Groupe sanguin AB

« Alter » Ténacité . Nerveux

Devise Connait tes ennemis, si tu te connais tu peut éviter pleins de guerres

Vos impressions sur le personnage que vous jouez
Durant la bataille Katsuki Shôto, j’aime beaucoup son caractère plaisantain.
Ou encore personnellement, son costume de héros est le meilleur.

Les personnages de My Hero Academia que vous aimez et la raison
Midnight …parce qu’elle est perverse.

Les scènes de My Hero Academia qui vous ont marquées

Donmai Don’tmand! (don’t mind)

L’alter que vous voulez et la raison
La capacité de transmettre à quelqu’un des sentiments intenses .
La raison…parce que tout à l’heure j’ai été au toilette et qu’elles étaient toutes indisponibles.

Un message pour les fans s’il vous plait
L’excellent sobre est Hanta mais Je pense que c’est vraiment ce genre de personnages qui sont les plus intimes. Je compte sur vous pour des encouragements chaleureux au seul qui semble être Hanta. Sur ce, tout le monde ensemble ! Un, deux, don’t mind !

Traduit par Naust

source:  Le livre My Hero academia UA Ultimate Animation Guide et le compte Twitter @myheroacademia.