UN SURVIVAL GAME UNIQUE ? OUI, DARWIN’S GAME

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un manga que vous devez absolument lire sans délais ! Vous n’en sortirez que ravis !

Tout d’abord, établissons sa carte d’identitée :

  • Auteur : FLIPFLOPs
  • Type : Shonen
  • Genres : Action / Mystère / Thriller / S-F / Tournois
  • Thème : Survival Game
  • Editeurs : Ki-oon
  • Nombre de Tomes : 15 en France / 17 au Japon (en cours)

Mais qu’est-ce donc que Darwin’s Game ?

L’histoire débute lorsque Kaname Sudo, un lycéen sans histoire, reçoit une invitation par un ami à rejoindre un jeu mobile en ligne : le Darwin’s Game. À peine eut-il appuyé sur le bouton “START” que le serpent présent sur la page d’accueil sortira du téléphone et le mordra au cou. Troublé, Kaname rentrera chez lui dans la confusion la plus totale, espérant pouvoir se reposer le plus vite possible.

Ce n’est évidemment pas ce qui se passera, car une notification annonçant un match à mort imminent contre un inconnu ne présente rien de bon, surtout si cette personne apparaît en face de vous armé d’un couteau deux fois plus grand que votre main !

Kaname va commencer à découvrir tout l’univers du Darwin’s Game dès l’issue de son premier combat. Un jeu de survie. Des combats à morts. Gagner des combats vous fait gagner des points que vous pouvez convertir contre de l’argent réel où dépenser dans une boutique spéciale d’arme (colis livrés à domicile). Comme dans les jeux vidéos, il y a un système de classement, possibilités d’alliances et de guildes, et même des événements, comme une chasse au trésor (alias “tuerie en masse”) qui servira de premier arc au manga.

Mais le facteur le plus important du D. Game reste les sigils. Comme le dit Shuka, personnage très important de la série : “Le sigil, c’est l’évolution [que le serpent] t’a offert pour t’aider à survivre ! […] Tous les joueurs savent instinctivement se servir de leur sigil ! C’est une aptitude innée… aussi naturelle que le fait de respirer !”

Si vous l’avez bien compris, les personnages sont dotés de “pouvoirs” rendant les combats plus dangereux et plus intéressants.

Quel est le but ?

Il ne s’agit pas là d’un survival game classique où le but est juste de tuer le plus de personne possible tout en protégeant sa vie. Ici, les joueurs sont principalement là pour l’argent ou, comme Kaname, entraînés de force dans ce jeu. À part le clan des Eight qui ne sont là que pour le massacre, tous les personnages sont là pour une raison particulière volontaire ou non. Kaname, lui, a trouvé son but : dénicher le créateur du jeu, et le forcer à arrêter le D. Game, responsable de massacre permanent.

Vous pouvez voir là une sorte de King’s Game à l’échelle mondiale, mais qui respecte plus la réalité. Par exemple le parallèle avec une enquête policière sur les tas de meurtres qui ont lieu, ou le fait qu’être seul signifie tout simplement la mort, les alliances étant la seule possibilité de survie et les plus gros enjeux du manga.

Qu’en est-il des dessins ?

Les dessins se marient à la perfection avec le thème du manga. Ce sont des traits cassants qui montrent bien l’action perpétuelle. Les cases sont grandes avec beaucoup de gros plans faciaux et le texte ne surcharge absolument pas les images, permettant une lecture fluide et dynamique !

Pourquoi lire ce manga ?

Vous devez lire ce manga pour son histoire unique, ses dessins remarquables, et ses personnages attachants. Nous nous attachons tellement aux personnages que nous venons à partager leurs souffrances en tant que prisonniers du D. Game. Le seul fait qu’ils soient blessés peut nous donner de la peine. Leurs actions fantastiques, ainsi que leur but unique dans l’histoire de ce jeu nous pousse à les soutenir dans leur quête impossible.

Car si ce jeu existe, c’est bel et bien pour déterminer la future évolution de l’Homme. Or changer le destin n’est pas chose facile…

BANANA FISH, UN ANIME QUI PARLE DE TOUT, SAUF DE BANANES ET DE POISSONS

Bonjour à tous ! Aujourd’hui nous allons vous parler d’un anime dont vous avez peut-être déjà entendu le nom du à sa popularité soudaine après sa sortie en été 2018. Atteignant la 220e place sur My Anime List, ainsi que la 22e sur Nautiljon et ayant ému tous les fans, l’anime “Banana Fish” sera notre sujet dans cet article.

Tout d’abord, établissons sa carte d’identité.

  • Auteur : Akimi Yoshida
  • Editeurs : Panini Comics
  • Studio d’animation : MAPPA
  • Directeur : Hiroko Utsumi
  • Producteurs : Aniplex, Fuji TV, dugout
  • Nombre d’épisodes : 24
  • Genre : Action, Aventure, Drama, Shoujo
  • Opening : “Found & Lost” by Survive Said The Prophet

     “FREEDOM” by BLUE ENCOUNT

  • Ending : “Prayer X” by King Gnu

  “RED” by Survive Said The Prophet

Comme vous pouvez le voir, c’est un Shoujo, ce qui va peut-être en repousser plus d’un. Mais rassurez-vous ! Cet anime est fait pour tout le monde ! Même si l’omniprésence de l’homosexualité dans cette oeuvre serait plus apte à plaire à un public féminin, Banana Fish ne vise pas seulement les fujoshi, car il traite des sujets bien plus importants que ça.

L’histoire se déroule à New York City, où Ash Lynx (Aslan Jade Callenreese), notre premier protagoniste âgé de seulement 17 ans, chef d’un gang de quartier, va découvrir l’existence d’une drogue du nom de “Banana Fish”, dont son frère aurait été victime lors de la guerre d’Irak. Cette drogue a pour effet de réveiller nos pires cauchemars, ainsi de graver dans notre subconscient l’image de ce qui, dorénavant, nous fera le plus peur, nous obligeant à l’éliminer. C’est un enfer atroce et sans fin, qui poussera plusieurs personnes au meurtre et par la suite, au suicide.

Ash va découvrir très rapidement que c’est son “tuteur”, un mafieu riche et puissant du nom de Dino Golzine l’ayant enlevé quand il était enfant, qui souhaite utiliser cette nouvelle drogue à des fins politiques et militaires, étant prêt à sacrifier des milliers de vies pour son objectif.

Ash est donc prêt à tout pour se venger ainsi que son frère, en réduisant à néant les plans de Golzine. Malheureusement, c’est à ce moment là que débarque Eiji Okumura, un jeune Japonais de 19 ans venu avec un ami journaliste pour interviewer Ash sur lui et son gang. Étant arrivé au mauvais moment, Eiji va vite être impliqué dans cette histoire de drogue. De plus, les deux jeunes hommes vont se lier d’une amitié très proche, forçant intérieurement Ash à vouloir protéger Eiji en toutes circonstances, se freinant dans ses actes.

Nous allons donc suivre ces jeunes hommes dans leur volonté de protéger le monde du “Banana Fish”, en faisant face à Golzine, ses hommes, les politiciens et les autres gangs qui souhaitent également leur mort.

Cet anime aborde donc plusieurs thématiques diverses que nous allons omettre dans cet article pour parler très brièvement des deux plus gros sujets présentés.

La drogue

Tout d’abord, la question de la drogue. Ce propos est évident étant donné que le titre de l’oeuvre renvoie directement au sujet de l’intrigue. La drogue, ou plus précisément le Banana Fish, est quasi omniprésent dans cet anime. Il sert de point de départ à l’intrigue, la tiendra, et la mènera jusqu’à son terme sans lasser le spectateur car comme ses propriétés néfastes : lorsqu’elle vous tient, elle ne vous lâche plus.

En bref, l’anime nous informe et nous prévient des dangers de la drogue en elle même et de ce qu’elle pourrait advenir entre de mauvaises mains.

L’homosexualité

Deuxième thème très important de cet anime est la totale omniprésence de l’homosexualité. En effet, si on y fait attention on peut remarquer la quasi absence de femme dans l’oeuvre, qui sera très vite comblée par de très proches relations amicales entre les personnages masculins.

Vous vous demandez sûrement si l’anime à des penchants Yaoi, qui pourrait nuire à l’histoire ou même à l’intérêt de cette oeuvre. Et bien figurez-vous que pas du tout ! L’homosexualité, bien qu’elle soit omniprésente, est implicite, et la plupart du temps sous-entendue. De plus, ces relations ne nuisent en aucun cas à l’histoire et au contraire. Les relations avec les différents personnages secondaires servent de point d’accroche à l’intrigue alors que la relation entre les personnages principaux sert de garantie à ce que l’histoire ne se termine directement, tout en ajoutant une touche d’originalité à une histoire d’amour tragique, reliant deux êtres venant de milieux différents.

Animation

L’animation n’est pas particulière ni inoubliable dans l’ensemble, bien qu’elle reste plus que correcte sachant que le chef d’animation est Yamada Ayumi (Snk, Owari no Seraph, Gintama’) et que Mizutani Toshiharu (Danmachi, Yuri on ice) en est le directeur artistique.

Ce qui va plus capter notre attention dans cet anime sera les images aux instants clés qui redoublent de beauté et rendent les scènes encore plus magiques. Etant donné les nombreux instants clés qui composent cet oeuvre, vous vous doutez bien que chaque épisode est une merveille de l’animation japonaise.

Musique

Pour clore cet article, quoi de mieux que de vous parlez des musiques sensationnelles de cet anime !

On commence directement par des opening et ending plus que magnifiques qui entrent parfaitement bien dans le style de l’anime et qui surtout collent parfaitement avec chacune des deux parties.

Le reste des musiques qui parsèment l’anime nous font entrer dans l’ambiance immédiatement au vue de leur sensualité et leur calme pour les moments émouvants, ou bien leur dynamisme et leur vivacité pour les moments épiques.

Ces bijoux sont du au grand Haru Yamada, Sound Director qui a aussi travaillé sur les fantastiques Black Bullet, Kimi no Na wa, ou plus récemment Made in Abyss.

On conclut donc cet article là dessus, on espère qu’on vous aura donné envie de voir cet anime, et si vous l’aviez déjà vu, on espère que votre lecture allait de paire avec votre précédent visionnage.

Que vous soyez d’accord avec nous où non, vous pouvez revenir sur cet article en laissant un commentaire auquel nous répondrons le plus rapidement et clairement possible !